Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Incohérences

De nombreux romans dont je parle sur ce blog sont truffés d'erreurs historiques. Dans La Guerre des Mayas, un personnage affirme le plus sérieusement du monde qu'il saura se faire comprendre des Mayas car il parle espagnol et que le maya découle de cette langue ?!? C'est encore ces personnages qui débarquent au Brésil et là pas de problème car ils parlent tout à fait couramment... l'espagnol...

Nous passerons sur les erreurs de localisation sauf sur celle que l'on trouve dans Dramatique reportage, petit fascicule de 32 pages mettant en scène des descendants des Mayas, qui, présentés comme vivant sur le territoire de leurs ancêtres, se retrouvent projetés au ... Nouveau Mexique...

Pour les incohérences dans le fascicule de la série Texas Bill on pourra se reporter ici.

Commentaires

  • On peut supposer que la culture générale a progressé depuis (dans ce domaine) !

  • Sans doute les sociétés précolombiennes sont-elles mieux connues aujourd'hui mais je pense que ce n'est pas seulement la méconnaissance qui explique ces incohérences. les auteurs donnent à lire aux lecteurs ce que les lecteurs ont envie de lire. La cohérence doit être interne au récit. Le vraisemblable se construit entre des récits. Le réel n'a guère à voir avec la construction de la vraisemblance dans ces petits romans: alors peuvent apparaître des tomahawks, des "Hugh", des tipis un peu partout en Amérique centrale ou du Sud car les lecteurs veulent du western. Ce n'est pas grave. Cela nous en apprend plus sur les réprésentations que les Français de l'époque avaient que sur les Précolombiens.

Les commentaires sont fermés.