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Punchao de Bertrand Houette

Allez, on cite:

L'auteur pour commencer:
fed3f5f84b6cff89972697a39d3a3479.jpg"Bertrand Houette est un historien passionné par la civilisation inca. Il a vécu en Amérique du Sud et a sillonné pendant plus de vingt ans le Pérou et la Bolivie.
Grâce à sa connaissance des lieux et ses études d’ethnologie, il a participé à l’écriture du cycle Inca (XO Editions, 2001). Il nous offre aujourd’hui un fabuleux voyage à travers les Andes, sur les traces du « Punchao » et nous raconte comment cette statuette d’or représentant le dieu Soleil a déchaîné les passions des conquistadors et des Incas.

Punchao est un roman d’aventures, de violence et d’amour. Mais il est surtout un roman historique basé sur une documentation rigoureuse, dévoilant un épisode méconnu de la conquête espagnole en Amérique du Sud. "

Le livre ensuite:
"1572. Quarante ans après la conquête du Pérou, les conquistadors sont sur le point d'abattre la dernière résistance des Incas. Mais pour achever leur tâche de destruction, il leur faut encore mettre la main sur le Punchao, l'idole inca.

Avide de gloire, l'orgueilleux Diego se lance dans cette quête hasardeuse. Sur ce chemin fait de violence et d'aventure, il ne sait pas qu'il chemine aussi vers des révélations qui vont bouleverser sa vie et celle de la femme qu'il aime.

L'OR DES INCAS
UN ROMAN, UNE LEGENDE"

La presse enfin:
"Bertrand Houette et l'âme des Incas. Dans son premier roman, « Punchao », il raconte comment cette statuette d'or représentant le dieu Soleil a déchaîné les passions des conquistadors et des Incas. Le talent de l'écrivain ouveillanais fait que l'alchimie est parfaite entre la part du romancier et l'Histoire. Vraie. " (L'Indépendant septembre 2007)

 Et pour tout savoir, on va voir ici: http://www.punchao.fr/

Livre paru le 27 septembre 2007 et déjà (incroyable) sur ce blog qui ne parle habituellement que de vieilleries totalement oubliées ;-)

Punchao

Commentaires

  • Quelle bonne surprise de se retrouver sur votre blog! Quel honneur aussi de se retrouver sur le même rayon que des grands du roman populaire! Merci au Webmaster et au plaisir d'échanger sur les Incas.
    Cordialement
    Bertrand H.

  • Quel plaisir et quel honneur de pouvoir lire votre intervention ici!
    Je dois avouer que je m'intéresse moins aux Incas qu'à l'image que les textes fictionnels livrent des civilisations précolombiennes (les littéraires appellent cela l' "imagologie").
    Il est frappant de constater à quel point les Aztèques, Mayas, Incas,... tiennent une place importante dans l'imaginaire collectif français. La diversité des collections et des époques, ce que je tente de présenter sur ce blog, le montre assez.

    Ce qui a, selon moi, changé, c'est, à la fois, le regard sur les Incas et autres précolombiens (qui ne sont plus d'affreux sacrificateurs de jeunes vierges, oserais-je ajouter "malheureusement") et l'accent de plus en plus prononcé sur l'aspect historique (les civilisations cachées ont une tendance certaine à la disparition, si je peux me permettre). Les découvertes, les progrès historiographiques et la large diffusion des connaissances l'expliquent en grande partie. Pour beaucoup des oeuvres déjà présentées ici, on peut se demander quelle documentation a bien pu être utilisée...
    Je ne peux que vous souhaiter le succès pour votre nouvel ouvrage "incaïque" (comme l'écrivait Gaston Leroux dans L'Epouse du Soleil).

    Bien cordialement,
    Philippe E.

  • Vous avez raison, Philippe. La représentation occidentale des peuples précolombiens a bien changé mais elle garde toujours une place privilégiée dans l'imaginaire collectif français.
    Avant même de se retrouver en "sacrificateurs de jeunes vierges", ils ont du d'abord assumer le rôle de victimes - pas toujours angéliques - avec Montaigne (qui participe à la Légende Noire promue par la France et l'Angleterre pour discréditer l'Espagne), et ensuite celui du bon sauvage (Marmontel, Voltaire). Il me semble que ce nouvel avatar en sacrificateurs monstrueux est explicable par l'époque activement colonialiste à laquelle ces publications se rattachent. Le civilisateur a besoin d'un Autre en négatif. Il y a eu ensuite un retour à l'indigénisme idéalisé notamment après 68, avant que l'explosion des nouvelles sources d'archives permettent de mettre en scène des Indiens totalement humanisés capables, comme tous leurs congénères, du meilleur comme du pire.
    De belles fluctuations donc, mais une chose subsiste toujours: malgré la diffusion du savoir on confond encore allègrement Incas, Aztèques et Mayas sans se soucier de l'existence des Toltèques, Mochica et autres Mapuche. Peut-être est-ce là, plus qu'une méconnaissance, une expression de la fascination qu'exercent les populations précolombiennes.
    Quant à la documentation utilisée dans les ouvrages que vous avez recensés, c'est l'objet d'un autre sujet qu'il conviendra un jour d'aborder
    Bien à vous
    Bertrand

  • je n'ai pas (encore)lu toute cette littérature, mais en arrivant au Pérou je me suis découverte une nouvelle passion: la civilisation Inca et pré-Incas...Punchao sera bientot dans ma bibliotyhèque!lol

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