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Jean Normand, La Reine captive

L’imaginaire lié au bagne est important. Forçats évadés, bagnards innocents, évasion, jungle, lèpre, rencontre avec des Indiens plus ou moins amicaux, plus ou moins farouches, plus ou moins hostiles, foisonnent dans les collections d’aventures.

Jean Normand, auteur de fort nombreuses œuvres relevant de la littérature populaire, prend souvent pour cadre l’Amérique du Sud et en particulier la Guyane. Deux fascicules signés par cet auteur ont déjà été chroniqués sur ce blog: Le Secret du lac et Le Vengeur des Incas.

Dans La Reine captive, une tribu guyanaise d’Indiens, les Oyaricoulets, échangent des pépites d’or contre une jeune fille à des aventuriers peu scrupuleux. Melle Lingèvres est destinée à remplacer leur reine (blanche déjà et ancienne « bagnarde »). L’inspecteur Doublet veille, délivre la jeune fille et punit les méchants.

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Jean Normand, La Reine captive,
série L’inspecteur Doublet à travers le monde, n°2,
Editions S.E.C.M., 1945/1946

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