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Jules Verne, Le Superbe Orénoque

La Revue Jules Verne a consacré son numéro 6 au second semestre 1998 au roman Le Superbe Orénoque. Si la faune et la flore sont à l'honneur, les Indiens ne sont pas tout à fait absents.

Nous nous amuserons de ces quelques lignes extraites du début du chapitre VI (Terribles inquiétudes) dans la seconde partie du roman):


"Aussi longtemps que les Barés seront les Barés, l’apparition de ces énormes feux follets au sommet du Duido devra être considérée dans le pays comme un funeste présage, avant-coureur de catastrophes.

Aussi longtemps que les Mariquitares seront les Mariquitares, ce phénomène sera pour eux l’indication d’une série d’heureux événements.

Ces deux tribus indiennes ont donc une façon très opposée d’envisager les pronostics de leur prophétique montagne. Mais, qu’elles aient raison l’une ou l’autre, il est certain que le voisinage du Duido n’a pas porté bonheur au village de la Esmeralda. "

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Commentaires

  • Il faudra que le lise !

  • Ca fait partie des classiques verniens même si, à mon sens, ce n'est pas aussi bien que les romans de proto-SF du grand Jules.

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