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Santo Cilauro, Tom Gleisner, Rob Sitch, San Sombrero

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Avec un sous-titre particulièrement explicite, le pays des carnavals, des cocktails et des putschs, le livre de Santo Cilauro, Tom Gleisner et Rob Sitch,San Sombrero nous emmène dans un pays archétypal d'Amérique latine.

Vous ne connaissez pas le San Sombrero? Alors ce guide est pour vous. 

 

De son nom officiel La République Unie du Peuple Libre de San Sombrero, ce pays peuplé de 8,6 millions d'habitants (approximation établie à partir du nombre de personnes vautrées sur le pas de porte agrémenté d'un coefficient multiplicateur de 11) est la destination idéale pour vos vacances.

Le guide, humoristique, vous indique quand vous y rendre (le meilleur moment est juin car, malgré la chaleur, on peut se prélasser à l'ombre des nuages de frelons), où dormir, où se restaurer, comment se déplacer et bien sûr les richesses naturelles, historiques et architecturales.

Sur le plan historique, nous retiendrons les délicates civilisations précolombiennes des Bollivquar (les premiers habitants de ces terres, au nord de l'actuel San Sombrero) et des Ciboneque (au sud). Les Bollivquar n'ont jamais rien maîtrisé (pas plus le feu, que l'agriculture que le saute-mouton) et la civilisation des Ciboneque a su se développer artistiquement, architecturalement et scientifiquement pour atteindre son apogée vers l'an 1000 avant notre ère, date à laquelle elle entra en décadence suite à l'invention du hamac.

Les contacts avec les Espagnols eurent lieu au tout début du XVIe siècle. Echangeant de l'or, des orchidées et d'autres richesses contre la blennorragie, les Conquistadors firent de San Sombrero une colonie de plantation pour le sucre. On peut de nos jours visiter le musée du sucre, montrant tout le processus de production de la plantation jusqu'aux caries dentaires.

Chacune des provinces du pays a une histoire particulière et l'ouvrage nous dévoile la richesse du passé précolombien du San Sombrero. Le site de la capitale Cucaracha City a par exemple été le berceau d'une civilisation qui découvrit le feu environ 3000 ans avant JC et qui mit 500 ans à savoir l'éteindre, cette première implantation humaine disparut au Ve siècle pour être remplacée par les Arahuac, pauvre peuplade de pêcheurs se vendant à l'occasion pour des sacrifices humains afin d'arrondir les fins de mois.

Evidemment, rien de l'histoire récente (de l'indépendance à nos jours), de la vie politique (agitée), culturelle (plus calme) ne vous sera inconnu après avoir lu ce livre. Vous n'aurez plus qu'une envie: partir (ou fuir c'est au choix).

Pour en savoir plus:
Une critique dans le Nouvel Obs
Une critique sur le site de Libé Voyages 

Commentaires

  • Zut alors, moi qui suis resté chez moi pour mes congés de noël! si j'avais su j'aurais pris un billet direct....

  • @ Grand-Sachem: il y a plein de punch à boire là-bas! (mais attention aux nombreuses révolutions qui secouent régulièrement le pays)

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