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Roman historique - Page 3

  • Bertrand Houette, Titikaka

    Le nouveau roman de Bertrand Houette!

    Le jour même de la parution officielle, j’annonçais la sortie de Titikaka, le nouveau roman de Bertrand Houette aux éditions Timée. Je me suis imaginé le lire sur la plage, mais la méridienne du salon est tout aussi confortable ! (si ce n’est plus).

    Quelques mots sur l’auteur

    J’ai échangé plusieurs courriers avec Bertrand Houette. Pas assez pour satisfaire toute ma curiosité (ah ces soucis avec les messageries hotmail )-:  ). Sans doute reviendrai-je un jour sur l’intéressante conversation que nous tenons de temps en temps. Sa réflexion sur la place des Précolombiens dans l’imaginaire occidental est très stimulante. Bertrand Houette possède de plus l’avantage sur moi d’une parfaite connaissance de l’histoire inca, je dois me contenter de mes connaissances sur le roman populaire.
    Bertrand Houette est l’un des trois auteurs de la trilogie Inca (XO éditions, puis reprise en format de poche), Antoine B. Daniels étant le pseudonyme collectif de Antoine Audouard, Bertrand Houette (B.) et Jean Daniel Baltassat.

    Bertrand Houette a publié en 2007 Punchao dont l’action se déroule plus tard que Titikaka. J’avais apprécié Punchao pour un fait qui semble avoir déstabilisé certains lecteurs : le roman historique ne se déroule pas à la période attendue, c'est-à-dire celle de la Conquête, mais plus tard, en 1572. Punchao rappelle ainsi que la conquête de l’Empire inca ne fut pas une simple partie de campagne (militaire) mais une œuvre de longue haleine (40 ans, ce n’est pas rien).
    Le lieu de l’action, le lac Titicaca, est important dans la vie de l’auteur : sa découverte en 1978 fut un véritable coup de foudre.

    A propos de Titikaka

    Avec Titikaka, Bertrand Houette renoue avec un épisode plus classique des romans historiques mettant en scène la rencontre entre Européens et Précolombiens. L’arrivée des Conquistadors bouleverse un monde déchiré par une guerre entre Atahualpa au Nord et Huascar au Sud.
    Le roman s’ouvre sur un prologue permettant de situer l’action. Nous sommes en 1532, en pleine guerre de succession à la tête de l’Empire inca, . Rappelons que si les Conquistadors réussirent à s’emparer de l’empire inca avec ce qui semble une telle facilité c’est que la dynastie était relativement récente, que l’empire était en proie à une guerre civile qui permit aux Espagnols de trouver de précieux soutiens, et aussi que certaines classes sociales servirent avec autant d’efficacité les nouveaux maîtres que les anciens.
    Nous voici donc plongés à ce moment décisif qui voit à la fois les lignages s’opposer et les Espagnols arriver.
    « 1533, Sanctuaire du lac Titicaca : une série d'accidents déciment l'une (et une seule) des quarante-deux ethnies vivant sur ce territoire sacré, les Cayambis. Sur la péninsule de Copacabana, les îles du Soleil et de la Lune, la malédiction qui semble frapper ce peuple est-elle une manifestation du courroux divin ou plutôt un plan concerté par des ennemis ? Entre guerre civile et révolte contre les Espagnols, le jeune Anka, chargé de la protection de Yurak, unique rescapée des Cayambis, découvrira la vérité. »

    Bertrand Houette allie une nouvelle fois une remarquable érudition et un talent de narrateur qui emporte le lecteur dans une aventure haute en couleurs et dépaysante. La reconstitution historique est rigoureuse (et les libertés que l’auteur prend avec l’Histoire sont expliquées en fin de volume) et le roman prenant: le lecteur est immergé dans ce monde disparu.
    Il y a peu une commentatrice demandait un titre de fiction précolombienne à lire : Tititkaka est l’exemple même du roman historique facilement accessible (il n’a pas été édité en 1924 dans une obscure collection), agréable à lire, pédagogique (si, si). On sort de sa lecture en ayant appris beaucoup sur les mœurs, coutumes, traditions, histoire de l’empire des quatre-directions et l’on a lu une bonne histoire.

    J'invite les les blogueurs littéraires à se procurer l'ouvrage (achetez-le, volez-le, empruntez-le), à le lire et à donner leur avis (désolé pas de swap: il reste dans ma collection (-: ). Je cite quelques blogs: Happy Few, Clarabel, Cuneipage, Cathulu, Lily, Mon Coin lecture, Sylire, Kheisha, Caroline, Calepin, pagesàpages et tou-te-s les autres sont convié-e-s!

     

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    Bertrand Houette, Titikaka, Timée-Editions, 2009

  • Continents Perdus et des Civilisations Fantastiques

    Lu sur le blog du Répertoire de la Science-fiction (RSF Blog)(et hop un lien pour le prochain Wikio ;) ), cet appel à textes:

    Les Editions de l’Oeil du Sphinx (EODS), sous le pilotage de Richard D. Nolane, lancent un appel à textes en vue de réaliser une anthologie de nouvelles sur le thème des Continents Perdus et des Civilisations Fantastiques.

    Cette opération est soutenue par l’association l’Oeil du Sphinx (AODS) et les librairies Atelier Empreinte (Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains).

    - Le thème : L’Atlantide, l’Ile de Pâques, Mu, Glozel, les Extraterrestres dans l’Antiquité, les cartes des Anciens Rois des Mers, Stonehenge, etc. Tout ce qui vous a fait fantasmer à la lecture de Robert Charroux, Rider Haggard, Jimmy Guieu, Erich von Däniken, Jacques Bergier, Charles Hapgood, Denis Saurat, Colin Wilson, Graham Hancock et tant d’autres explorateurs du Passé Fantastique !

    - L’esprit : rédiger une fiction (pas un essai : nous sommes dans le domaine de l’imaginaire !) relevant d’un genre laissé au choix de l’auteur : policier, historique, science fiction, fantastique, etc. L’action peut évidemment soit se dérouler au temps de la civilisation concernée, soit aujourd’hui, soit à tout autre période historique. La seule contrainte est que le thème de l’anthologie constitue le centre de l’intrigue et non un de ses aspects annexes.

    - La forme : un texte sous format word ou rtf (8.000 mots/50.000 caractères + espaces environ pour un maximum recommandé, mais on ne refusera pas un bon texte plus long... !)

    - Date limite de soumission : 30 septembre 2010.

    - Conditions : Chaque auteur retenu recevra trois exemplaires de l’ouvrage en guise de rémunération, avec la possibilité de se procurer d’autres exemplaires auprès de l’éditeur avec une réduction de 40%, port inclus. Par ailleurs, l’Atelier Empreinte remettra un prix spécial à trois des contributions. Ce prix spécial Atelier Empreinte prendra la forme de chèques cadeaux d’une valeur de 100 € chacun permettant aux lauréats de retirer des ouvrages en librairie.

    - Contrat : La maison d’édition conservera l’exclusivité des textes durant une année, fin de mois, à compter de la date d’impression mentionnée en fin de volume, sauf en cas de réédition dans cet intervalle, auquel cas les auteurs seront avertis des nouvelles conditions. Passé ce délai (au cours duquel la législation standard en vigueur sur les droits d’auteur sera appliquée), les auteurs recouvreront la totalité de leurs droits sur leur texte, à commencer par l’entière liberté de les faire reparaître ailleurs à la condition unique de mentionner la première publication par L’œil du Sphinx. Enfin, une fois son texte parti à la composition pour l’imprimerie, il ne sera plus possible à l’auteur de le retirer du volume, ceci pour des raisons techniques évidentes. Soumettre un texte signifie donc accepter les clauses qui précèdent et ce paragraphe de l’Appel à textes vaut contrat. Mais ne jamais perdre de vue que cette entreprise est avant tout guidée par le plaisir littéraire et non les règles de l’édition commerciale qui n’aurait jamais accepté de se lancer dans un tel projet…

    Les textes sont à envoyer de préférence sous forme de fichier électronique à Richard D. Nolane à l’adresse suivante : gordon_pacha[at]hotmail.com.
    un envoi par courrier est aussi possible. Plus de renseignement sur Millénaire, le blog de Richard D. Nolane.

  • Bertrand Houette , Titikaka

    C'est aujourd'hui, 2 juillet 2009, que paraît le nouveau roman de Bertrand Houette, Titikaka aux éditions Timée. Il y a quelques mois, j'avais parlé de Punchao et Bertrand Houette avait eu la gentillesse de venir dialoguer sur ce blog.

    La présentation de l'éditeur:

    1533, Sanctuaire du lac Titicaca : une série d'accidents déciment l'une (et une seule) des quarante-deux ethnies vivant sur ce territoire sacré, les Cayambis. Sur la péninsule de Copacabana, les îles du Soleil et de la Lune, la malédiction qui semble frapper ce peuple est-elle une manifestation du courroux divin ou plutôt un plan concerté par des ennemis ? Entre guerre civile et révolte contre les Espagnols, le jeune Anka, chargé de la protection de Yurak, unique rescapée des Cayambis, découvrira la vérité.

    Dès que je l'aurai lu, je le chroniquerai bien évidemment avec plaisir!

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    Bertrand Houette, Titikaka,
    Timée-éditions, 2 juillet 2009

  • Michael Cordy, La Source

    L'idée de source est souvent présente dans les fictions qui mettent en scène des peuples précolombiens. On se souvient peut-être de la source de jouvence de Laurent Breton dans la nouvelle Coke.

    La présentation de l'éditeur:

    Au coeur des secrets du manuscrit Voynich, un formidable récit ésotérique, des ombres du Vatican aux temples perdus de l'Empire inca.
    1912 Wilfrid Voynich fait l'acquisition dans un collège jésuite d'un mystérieux ouvrage, au texte codé et aux illustrations singulières. Depuis lors, nombre de cryptologues et d'experts ont tenté de percer le désormais célèbre code Voynich et d'en découvrir l'auteur.
    2008 Vatican. Le père Torino, un haut dignitaire jésuite, trouve dans les archives de l'Inquisition les actes d'un obscur procès en hérésie de 1560, celui d'un prêtre ayant accompagné les conquistadors espagnols dans leur conquête de l'Empire inca. Peu de temps avant son exécution, ses geôliers avaient fait une étrange découverte dans sa cellule, un manuscrit écrit dans une langue cryptée, relatant sa découverte en Amérique du Sud d'un incroyable secret menaçant les fondements même de l'Église. Le manuscrit Voynich ?
    C'est sur les traces de ce secret, dissimulé en Amazonie dans des vestiges de l'ancienne civilisation inca, que vont se lancer au péril de leur vie le père Torino et Pete Ross, le mari d'une universitaire ayant peut-être percé les secrets du code Voynich.
    Avec ce thriller passionnant, Michael Cordy conjugue à merveille roman d'aventures, ésotérisme, histoire des civilisations disparues et nous offre l'analyse captivante d'une des plus grandes énigmes de notre temps, celle du manuscrit Voynich.

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    Michael Cordy, La Source (Traduit par Diniz Galhos),
    Collection Ailleurs, Editions Le Cherche Midi, 2009

  • Clara Miccinelli & Carlo Animato, Nerofumo

    Une petite recherche sur Google m'a permis de découvrir un titre que je ne connaissais pas encore: Nerofumo de Clara Miccinelli & Carlo Animato. Le livre est da'bord paru en Italie avant d'être traduit en France et édité aux éditions Métailié en 2007.

    Correction: Vous avez lu hier:

    A lire la 4e de couverture, on sent une certaine influence Da-vinci-codienne.

    [EDIT: Carlo Animato me signale dans un commentaire que le livre a été écrit en 2003 - la même année que le da Vinci Code. Il semble donc que ce soit l'éditeur qui ait mis en avant cette impression. Evidemment c'est vendeur mais cela peut aussi être trompeur. Je m'y suis laissé prendre. pas de clonage du Da Vinci Code donc, comme ce fut le cas pour de nombreux ouvrages publiés. Ca me donne encore un peu plus envie de le lire!]

    Les avis lu ici ou là me donne certes l'envie de le lire mais sans doute un peu plus tard. Disons qu'il reste pour l'instant sur dans ma PAA (il y a la PAL: pile à lire, la PAE, pile à écrire et la PAA, pile à acheter, expression pour laquelle je dépose un Copyright ;) ).

    4e de couverture:
    En 1618 à Màlaga, l'inquisiteur Juan de Mariana rencontre un étrange Péruvien assis sur la tombe de Blas Valera, le jésuite métis poursuivi par la vindicte de l'inflexible Aquaviva, général de la Compagnie de Jésus. Au même moment à Rome le successeur d'Aquaviva reçoit "une lettre de l'enfer" écrite par Valera, mort depuis vingt ans... Tout document relatif à Valera a disparu des archives de la Compagnie de Jésus. L'inquisiteur et son étrange compagnon vont chercher à connaître la vérité. Quels secrets détenait Valera ? Ils se trouvent confrontés à un double mystère : celui de la disparition organisée des écrits et témoignages de Valera, et celui de sa lutte pour faire connaître la vérité de la Légende Noire de la conquête de l'Empire des Incas dont il a été victime en tant que métis. Roman policier historique, ce texte est en réalité un "docufiction" né de la découverte par Clara Miccinelli en 1998, au hasard d'un héritage familial, d'une série de documents inédits sur la conquête du Pérou.

     

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    Clara Miccinelli & Carlo Animato, Nerofumo,
    Editions Métailié, 2007.

  • Philip Ardagh, Les Aztèques

    A la fin des années 1990, Casterman a lancé une collection pour la jeunesse nommée "Les Détectives de l'histoire". Le principe est simple: Deux livres en un seul : un album documentaire sur une  civilisation et un roman “policier” (sous forme d'un livret inséré dans la couverture, je ne sais si c'est bien visible sur l'image ci-dessous) qui invite le lecteur à résoudre une mystérieuse énigme. Lez succès n'a pas dû être fracassant car je ne connais que deux titres dans cette collection vite arrêtée et qui n'apparaît plus au catalogue de l'éditeur.

    L'ouvrage Les Aztèques signé par Philip Ardagh est donc composé de deux parties. La première est documentaire et présente la vie, l'histoire, les moeurs des Aztèques. La seconde, intitulée L'Espion ennemi, est un jeu policier dans lequel le jeune lecteur doit répondre à des questions pour résoudre une énigme. Evidemment, les réponses se trouvent dans la partie documentaire (pas besoin d'Internet pour répondre à des questions!).

    La présentation de l'éditeur:

    Dans l'Espion ennemi, te voilà transporté au Mexique et chargé d'une mission bien délicate : démasquer le traître qui divulgue les plans de bataille d'un général aztèque.
    Il te faudra découvrir les indices, identifier les suspects et chercher les bonnes réponses aux questions. Des réponses qui se trouvent dans les pages de Les Aztèques, un album documentaire consacré à cette étonnante civilisation. L'ouvrage offre des dizaines d'illustrations en couleur reconstituant la vie à l'époque des Aztèques et permet d'admirer les oeuvres et les monuments qu'ils ont laissés derrière eux.

     

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    Philip Ardagh, Les Aztèques,
    collection Les Détectives de l'histoire,
    Casterman, 1998
    Illustrations de Colin

     

  • Kay Pradier, La princesse aztèque Malinali

    La princesse aztèque Malinali, sous titré "La véritable histoire de la compagne de Cortés et son rôle dans la conquête espagnole du Mexique" est paru en 2001 aux éditions Favre. Il s'agit d'un roman historique. Malinali est plus connue sous le nom de La Malinche.

    Résumé de l'éditeur:

    Au début du XVIe siècle, sous le règne de Montezuma, l'empire aztèque était au faîte de sa richesse et de sa puissance. Et pourtant, quand Hernan Cortés débarqua en 1519, avec 400 soldats et une vingtaine de chevaux, tout s'effondra en quelques mois... L'homme blanc venu de la mer était barbu, coiffé d'un casque étincelant, monté sur un animal fabuleux et son arme jetait des éclairs qui semaient la mort à distance . Les Indiens crurent reconnaître en Cortés le Dieu Quetzacoatl qui devait, selon la légende, venir à la fin des temps reprendre son trône... Leurs illusions engendrèrent leur perte. Dans cette aventure inouïe et cruelle, on a hélas presque oublié le rôle discret et cependant essentiel que joua une jeune princesse aztèque. Elle s'appelait Malinali. Plus tard, les Espagnols la nommèrent Dona Marina, en signe du respect qu'ils lui témoignaient. Choyée jusqu'à la mort de son père, le cacique Tetcozinco, ami et allié de l'empereur Montezuma, elle fut ensuite vendue par sa mère à un marchand d'esclaves. Quand son destin la plaça par hasard sur le chemin de Cortés, qui venait de débarquer et à qui elle fut donnée parmi un tribut de vingt autres serviteurs, elle en tomba follement amoureuse. Elle apprit sa langue et devint sa maîtresse, ainsi que la plus précieuse des alliées. Comment vécut-elle des situations aussi extrêmes, placée entre sa passion pour son amant et sa loyauté envers son empereur et son peuple ? Certains peuvent penser qu'elle fut traîtresse à sa patrie. N'était-elle pas plutôt la victime des circonstances, plongée malgré elle dans un contexte dévoré par la convoitise ? Elle-même ne s'appartenait plus, elle avait été négociée et était devenue la propriété d'un homme, un étranger. Comment aurait-elle pu résister alors que les plus importants enjeux de pouvoir et de richesse dominaient son univers ? Plutôt que de la considérer en partie responsable de la chute inéluctable de l'empire aztèque, cette biographie romancée et très vivante aspire à rendre hommage à celle qui ouvra sincèrement pour favoriser le métissage des peuples et l'avènement du Mexique moderne.

    Kay Pradier a aussi publié, en 2003, Gloire et infortune de Cortés toujours aux éditions Favre.

     

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    Kay Pradier, La princesse aztèque Malinali,
    "La véritable histoire de la compagne de Cortés et son rôle dans la conquête espagnole du Mexique",
    Editions Favre, 2001