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Roman historique - Page 4

  • En attendant le sacrifice

    Pas le temps d'écrire un long billet aujourd'hui, alors une petite image extraite de la couverture de Epouse du Soleil? de Luigi Motta (éditions Tallandier, 1934):

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  • Paul Ohl, Soleil noir

    Je ne connais pas ce livre publié au Canada mais je suis preneur de toute information.

    La présentation de l'éditeur:
    Il y a 500 ans, l’arrivée des Européens dans le Nouveau Monde fut l’occasion d’un génocide qui se poursuit toujours. Soleil noir : Le Roman de la Conquête raconte la tragédie d’un pays, le Pérou, qui est aussi celle d’un continent, l’Amérique. L’écrivain Paul Ohl retrace la découverte et la destruction de l’Empire inca par les Espagnols, Francisco Pizarro en tête, 10 ans après celles des Aztèques par Cortés au Mexique. Mais plus qu’un roman historique, voici une fresque sur le Pérou d’aujourd’hui, qui survit à peine à son terrible héritage.

    Vadim Herzog, le héros, est un aventurier moderne, grand voyageur et trafiquant au service du plus offrant. À la demande d’un mystérieux collectionneur, il entreprend un périple en Espagne, puis au Pérou et en Bolivie. Ce milliardaire douteux le presse de retrouver le masque mortuaire en or du dernier empereur inca, Atahualpa. Herzog reviendra transformé par la découverte d’un peuple et de ses souffrances. “Témoin d’une sauvagerie que sa raison refusait d’admettre, il fut néanmoins touché par la simplicité de ce peuple qui semblait sortir, chaque fois un peu plus, des entrailles de la montagne et qui payait son tribut en arrosant la terre de son sang. En même temps, il ressentit une autre curieuse sensation : celle de la purification. Était-ce la vertu de l’altitude ? Il commençait à croire que le premier dieu n’était pas l’Inca, ni la coca, ni l’or, l’argent ou l’étain ; c’était l’air absolument pur des Andes.”

    Richement documenté, Soleil noir est une œuvre dense, rythmée, où les pilleurs de tombes dament le pion aux archéologues, où la religion des Indiens côtoie le terrorisme révolutionnaire du Sentier Lumineux, dans des paysages de montagnes, de vallées, de cités surpeuplées et de forteresses de pierre d’une force inouïe. Il s’ajoute aux précédents best-sellers de Paul Ohl, Katana : Le roman du Japon et Drakkar : Le roman des Vikings. Aussi associé au monde sportif québécois, l’auteur s’est engagé, par ses essais, dans la défense des droits des athlètes. --Raymond Bertin

     

    Je n'ai que deux tout petits scans récupérés sur Internet:

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    Paul Ohl, Soleil noir - le roman de la conquête,
    Montréal : Éditions Québec/Amérique,
    Collection 2 continents. Série Best-sellers, 1991

  • Mondes Noirs, librairie spécialisée en Mauvais Genres

    La Librairie Ancienne Mondes Noirs vient de publier son premier catalogue. Au menu des 150 pages, plus de 2.600 références dans les genres policier, espionnage et aventure. Un second catalogue orienté science-fiction, fantastique et roman populaire est prévu pour le second trimestre 2009.
    On peut télécharger le catalogue ICI.Le fichier pèse 660 Mo, le temps de téléchargement peut-être long (environ 10-15 mn en haut débit). On peut aussi le demander directement au libraire à cette adresse pour un envoi en pdf.

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  • Gary Jennings, Rage aztèque

    jennings azteca 1.jpgGary Jennings eut beaucoup de succès avec Azteca. Deux autres complètent la trilogie: L'Automne aztèque se situe une vingtaine d'années plus tard puis Sang aztèque.
    Un autre roman de Gary Jennings a pour théâtre le Mexique: Rage Aztèque. Cette fois, la période est plus récente pourtant les Aztèques n'ont pas disparu. Il semble, du fait de la présence d'un co-auteur (Junius Podrug) que le livre ne soit pas totalement de la main de Gary Jennings. Etonnament, il n'y a pas de fiche sur le wikipedia français. On apprend sur le wiki anglo-saxon que Gary Jennings vécu 12 ans au Mexique. Décédé en 1999, l'auteur continue à publier après sa mort! C'est le cas pour Rage Aztèque (première publication en 2006) et pour sa suite Aztec Fire (publié en VO en 2008, ne semble aps encore disponible en français).
    D'aucuns se sont émus de la violence et des nombreuses scènes où le sexe est roi. Certes mais il n'en reste pas moins que les oeuvres de Gary Jennings sont agréables à lire même si elles n'évitent pas les clichés (ah la reconstruction de l'histoire par la fiction reste un éternel débat).

     

    La présentation de l'éditeur:

    "Dans le Mexique de 1808, théâtre d'un Empire aztèque foulé aux pieds par trois cents ans de présence espagnole, Don Juan de Zavala est un hidalgo séduisant et son adresse à l'épée n'a d'égale que son habileté équestre et sa passion pour les femmes.
    Pourtant, l'homme est un gredin dévoyé qui a tous les charmes du caballero. La capiteuse Isabella pourrait bien l'apprendre à ses dépens. Mais le destin peut être tragique et quand il est sur le point d'entrer en possession de l'héritage de son oncle, Don Juan se trouve accusé par le mourant d'être d'origine aztèque illégitime, et sa vie bascule. Alors que, pour des raisons obscures, on l'inculpe de son assassinat, un secret surgi du passé mystérieux de Zavala vient menacer la couronne d'Espagne.
    Don Juan comprend qu'il doit fuir. Sur la route de Veracruz, il rencontre Carlos, fripon aussi charmeur qu'érudit, et s'enfonce avec lui dans la jungle perdue des Mayas, infestée de serpents et de crocodiles. Après la mort tragique de son compagnon, Zavala, caché sous l'identité de son ami, gagne l'Espagne, décidé à élucider le sombre mystère qui le menace. Entre les guerres napoléoniennes, secouée et déchirée par les soubresauts féroces de la rébellion contre les soldats de l'Empire, cette Espagne-là est loin d'être paisible.
    Elle offre pourtant à Don Juan les plaisirs de la splendide Barcelone, et ce magnifique exutoire qu'est la résistance. Lorsqu'il revient au pays, Don Juan est déterminé à reconquérir son héritage. Mais les ruines de l'Empire aztèque grondent et se réveillent. Nous sommes en 1810. La révolte éclate, menée par un prêtre guerrier, le Padre Hidalgo. Don Juan de Zavala embrasse alors la cause révolutionnaire et unit sa destinée à celle des insurgés.
    Galvanisé par le courage et l'insolence de Marina, une jeune Aztèque aux courbes affolantes, il va plonger, avec cette Rage aztèque qui est au fond le vrai sens de sa vie, dans le soulèvement qui aboutit à l'indépendance du Mexique en 1821. Roman de l'impitoyable revanche d'un Empire outragé, celui des Aztèques, sur la morgue décadente de l'Espagne moribonde du Grand Siècle, cet ouvrage remuant, violent, féroce et éminemment érotique des derniers temps de la Nouvelle-Espagne et du monde aztèque, est l'ultime volet d'une saga célébrée et traduite dans le monde entier."

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    Gary Jennings, Rage aztèque,
    Collection Nuage Rouge, Editions du Rocher, 2007

     

  • Frédéric Valmont, Le grand serpent

    Il n'est pas si courant de trouver des oeuvres qui ont pour protagonistes des pré-incas. Selon la légende Manco Capac et Mama Ocllo sortirent du lac Titicaca pour apporter la civilisation aux hommes après le grand déluge qui avait tout dévasté. Ils fondèrent Cuzco (nom qui signifie "le nombril du monde"). Le conte de Frédéric Valmont se déroule bien avant cette apparition. Un voyageur français se fait raconter la légende du Grand Serpent des Andes. L'histoire commence par la lutte entre Cajamarca (où sont attestés les plus vieux vestiges d'occupation humaine au Pérou) et Chachapoyas.

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    Frédéric Valmont, Le grand serpent, in Guignol, n° 123

  • Évelyne Brisou-Pellen, Le Trésor des Aztèques

    "Mexico s’appelait alors Tenochtitlan. Le roman se déroule entre 1519 et 1521, au moment où les Espagnols menés par Cortès arrivent et veulent s’emparer du fameux trésor des Aztèques. Deux jeunes, Citlal[coalt] et Mia[huaxiuitl], tentent de s’y opposer."
    À partir de 9 ans

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    Évelyne Brisou-Pellen, Le Trésor des Aztèques,
    Castor poche junior, Père Castor Flammarion, 1999

  • Claudine Roland & Didier Grosjean, Moi, Moctezuma

    Il y a quelques temps, j'ai chroniqué La Sorcière et le conquistador de Claudine Roland & Didier Grosjean. Aujourd'hui, je suis tombé sur une interview de l'illustrateur Jean-Michel Payet parlant notamment de Moi, Moctézuma des mêmes auteurs:

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    Nourrissez-vous un intérêt particulier pour l'empire Aztèque ?

    JM.P : Illustrer la vie de Moctezuma (Moi, Moctezuma de Didier Grosjean et Claudine Roland- Casterman - 1990) m'avait vraiment passionné. J'avais lu à l'époque beaucoup d'ouvrages sur le sujet et on écrit avec ce qu'on possède comme traces. Moctezuma était une histoire formidable, je suis d'ailleurs étonné qu'il n'y ait jamais eu de films sur cette conquête. L'arrivée de Cortes à Mexico, une ville construite sur l'eau, aurait fait un film fabuleux !
    Moi, Moctezuma a été écrit par deux auteurs, Didier Grosjean et Claudine Roland, qui sont devenus des amis et dans Questions pour un crapaud, je leur glisse un petit clin d'œil : Jock parle des prénoms des professeurs (le professeur Sanchez s'appelle Moctezuma) et quand il apprend que la prof de maths s'appelle Claudine, il la trouve tout de suite plus sympathique.
    Je désirais également proposer un peu d'exotisme, faire allusion à une région et une époque de l'histoire du Mexique que les lecteurs ne connaissent pas vraiment. Qui est le dernier empereur Aztèque ? On parle beaucoup de Moctezuma, mais ensuite, il y a eu Cuauthémoc. Tous ces noms sont jolis à utiliser dans la littérature. De plus les Aztèques ont inventé un mot dont on se sert tous les jours, le mot "chocolat" : c'était tchocolatl. On ne peut pas leur en vouloir d'avoir inventé un mot comme cela !

    Sources: http://www.crdp.ac-creteil.fr/telemaque/auteurs/jean-michel-payet.htm/

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    Ce qui est amusant lors de ces recherches ce sont les résultats parfois étonnants. Je me suis par exemple aperçu que Jean-Michel Payet utilisait la même plate-forme de blogging que moi (le blog de Jean-Michel Payet) ou qu'il n'était pas facile de trouver une image de Moi Moctezuma exploitable sur le net.