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Web - Page 5

  • Jessica Sow Nue et Book in the machine!

    Sous la nue , Jessica Sow et Richard Virenque ne sont pas annoncés mais sait-on jamais...

    Amateurs de cyclisme , de maillots à pois , de mannequin et tous les autres qui n'aiment pas les trois précédents, précipitez vous, partez de Saint Barth et venez vous éclater les yeux dans la plus petite librairie de Picardie:

    Book in the machine, la librairie aléatoire tenue par Hervé offre une nano-exposition en ce moment et parfois des concerts.

     

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    C'est le genre de billet posté rapidement pour voir quel peut être l'impact d'un buzz qui est lancé sur internet en terme de visiteurs  (euh, désolé ce n'est pas celui qui concerne la nano-exposition du collectif Zavatta).

     

  • Des nouvelles des Moutons Electriques

    Ci-dessous, l'éditorial de juillet 2009 du site des Moutons Electriques. Bonne lecture!

    Éditorial — Juillet 2009

    Au moment de rédiger ces lignes, l’équipe des Moutons se prépare à se rendre au salon de Dijon : le festival L'Écrit de la fée, qui va compter parmi les invités rien moins que neuf petits moutons électriques — Ugo Bellagamba, Julien Bétan, David Calvo, Raphaël Colson, Jérôme Goffette, Jean-Philippe Jaworski, Nicolas Le Breton, Jonas Lenn et André-François Ruaud. Une jolie manière de célébrer le cinquième anniversaire des Moutons électriques, n'est-ce pas ? Car les Moutons ont cinq ans ce mois-ci, eh oui. Le festival se déroulera les samedi 4 et dimanche 5 juillet 2009, IUT de Dijon, Campus universitaire. Conférences, lectures, dédicaces, expositions... Venez donc nous rencontrer.

    Cinq ans, déjà. Notre sixième été. Pour fêter cela, et outre quelques ajouts sur le site, l’idée nous est venue il y a quelques mois de concocter une anthologie spéciale, un petit bijou à tirage limité, simplement pour le plaisir : Glissements. Avec neuf gentils auteurs, une belle jaquette créée par Sébastien Hayez, et une mise en page intérieure un peu arty-arty… Elle est là, elle est arrivée — après un menu retard, provoqué par une « erreur d’aiguillage » du transporteur. Il n’en reste déjà plus beaucoup d’exemplaires disponibles, en vérité je vous le dis.

    Et puis, comme nous avons la passion des beaux livres, un nouvel hardcover se profile déjà pour l'automne : l'édition définitive de la trilogie Poupée aux yeux morts par Roland C. Wagner, en un unique gros volume, dans le texte définitif établi par l’auteur — la souscription est ouverte.

    Nos autres actualités de cet été ? Tancrède bien sûr, par Ugo Bellagamba. Un roman prenant et touchant, à la foi solaire et douloureux, une uchronie à l'évolution subtile depuis le cadre historique de la Première Croisade jusqu'à une toute autre histoire... Du bruit et de la fureur, mais aussi des dilemmes moraux, des décors superbes, une « histoire secrète » aussi riche qu’intrigante...

    Enfin, l’été c'est aussi le Yellow Submarine nouveau, Jeu est un autre. Maintenant repris par Nicolas Lozzi, YS propose pour son 134e numéro (eh oui, excusez du peu) un joli dossier sur le ludique et la science-fiction : on y lira des articles d'auteurs tels que Jean-Philippe Jaworski, Fabrice Colin et David Calvo, un entretien avec Alain Damasio, mais aussi des papiers de spécialistes ou de passionnés du jeu comme Rémi Sussan, Sébastien Genvo, Raphaël Colson, Julien Annart et Philippe Ros ; le tout sous une superbe couverture du photographe Patrick Imbert. Il est particulièrement satisfaisant de voir une aussi vieille aventure se poursuivre ainsi, dans la passion et l'érudition.

    Bonnes lectures,

    André-François Ruaud, directeur littéraire, le 2 juillet 2009

  • Ils citent les Peuples du Soleil

    Il est toujours amusant de constater que la plupart des citations renvoyant vers ce blog ne viennent pas de blogueurs littéraires. Petit tour d'horizon pour le mois de juin 2009 (en espérant n'avoir oublié personne, l'outil de Wikio est tout cassé):

    Disparitus me classe dans ses coups de coeur.
    Nicolas J annonce mon billet sur les blogueurs littéraires
    Mtislav se demande que faire quand la lune est toute mouillée.
    Trublyonne et Nicolas remarquent que j’annonce la parution de l’adaptation du conte de Stevenson Naufrage aux editions Filaplomb.
    Les éditions Filaplomb, justement, invite ses lecteurs à lire mon billet consacré au livre de Madame K., Le Chasseur de légendes.
    Je me retrouve dans le Wiki-Hot d’Eric citoyen.
    Melle ciguë m'invite dans son bain (ou presque).
    Gaël répond après moi à l’enquête sur Blog et Anonymat.
    Le traqueur stellaire (Guillaume44) avoue ne pas tenir compte de mes conseils de lecture.
    Grand-Sachem-la-brocante se souvient que j’ai defendu l’oeuvre de Gustave Aimar.

  • Les Peuples du Soleil concurrencent Michael Jackson!

    Hier, dans la catégorie Culture, on pouvait voir cette image dans les papiers de blogs sélectionnés par la rédaction de Paperblog:

    capture paper blog.jpg

    Mon billet consacré au stéréotype de la coiffe à plumes des Indiens se trouvait aux côtés d'une information qui a eu une couverture médiatique d'une ampleur exceptionnelle (en revanche les visites générées par cette proximité sont tout de même assez limitées reconnaissons-le (-: ).

     

  • Habbo à la sauce précolombienne !

    Vous ne connaissez pas Habbo? Ne vous fatiguez pas, j'ai repris l'essentiel de l'article de Wikipedia. Que nous apprend cette encyclopédie vraiment encyclopédique (ce n'est pas comme l'Encyclopia Universalis qui ne mentionne même pas Habbo!) sur ce réseau social parmi les plus importants du monde?

    Habbo Hotel est une communauté virtuelle surveillée par des modérateurs, qui combine le concept d'un tchat et d'un jeu en ligne, possédé et dirigé par Sulake Corporation Oy. C'est aussi l'un des plus grands réseaux sociaux dans le monde. Habbo Hotel, un hôtel virtuel est l'un des composants de Habbo. L'idée originale de Habbo Hotel, Mobiles Disco était crée en tant qu'un petit projet par deux jeunes Finnois, Sampo Karjalainen et Aapo Kyrölä utilisant la FUSE Technology, qu'ils créèrent, et avait le but de promouvoir un groupe de musique rock appelé Mobiles. Le duo vendit plus tard le projet au géant télécom finnois Elisa Oyj.
    Le grand lancement du service se fit sous le nom Hotelli Kultakala (Hotel Poisson Rouge) en août 2000. La compagnie décida tôt qu'un autre nom plus neutre devait être utilisé pour avoir une meilleure identification. Le mot Habbo a été choisi pour désigner un membre.
    Le second Habbo Hotel fut lancé au Royaume-Uni en janvier 2001. Dès lors, la chaîne des Habbo Hotel ne cessa de croître. Habbo Hotel est sûrement l'un des plus grands jeux communautaires non-violents en ligne sur Internet, présent dans une trentaine de pays. Il est gratuit mais équiper son appartement de mobilier et adhérer au Habbo Club est payant. La monnaie de Habbo Hotel est le "Crédit Habbo" dont le prix tourne autour de 17 centimes d'euro, selon le moyen de paiement utilisé pour s'en procurer.

    Quel rapport entre Habbo et le thème de ce blog? Les Précolombiens bien sûr! En ce moment, il y a un concours sur le site dont le but est de retrouver tribus oubliées. Une capture d'écran permet de mettre en évidence le caractère hautement précolombien de ce concours au cours duquel un Habbo doit être sacrifié quotidiennement au dieu de la jungle!

     

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    Ne me remerciez pas pour ce billet hautement culturel et littéraire!

     

     

  • Hadopi et la littérature

    La « loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet » a été votée définitivement mercredi 13 mai 2009. Hadopi a été réclamée à corps et à cris par les industries du disque et du cinématographe. Pourtant, c’est bien l’ensemble des œuvres qui relèvent de cette loi.

    Les littéraires ne sont pas absents du débat : il y a eu les Science-Fictionnaires, il y a aussi Fabula, Livre aLive propose un intéressant article intitulé Hadopi et la littérature, …

    Des auteurs, essayistes, traducteurs, libraires, illustrateurs, critiques, … travaillant dans le domaine de la science-fiction ont mis en évidence les vrais objectifs d’HADOPI: il ne s’agit pas seulement de lutter contre le téléchargement illégal mais aussi (et surtout) de réguler et contrôler Internet.

    Revenons-en aux questions du domaine purement littéraire.

    Il existe des droits que l’on appelle droits d’auteur. Les auteurs ont un droit exclusif à l’exploitation de leurs œuvres. Dans l’Union Européenne ce droit court pendant 70 ans après la mort de l’auteur (alors que pour la plupart des autres états, la durée est de 50 ans) et je passe sur la question des prorogations de guerre.

    La « législation [française] se conforme à la directive 2001/29/CE qui harmonise la protection du droit d'auteur dans l'Union Européenne. Elle recouvre « toutes les œuvres de l'esprit, quels qu'en soient le genre, la forme d'expression, le mérite ou la destination » (article L.112-1 ]du code de la propriété intellectuelle). « L'œuvre est réputée créée, indépendamment de toute divulgation publique, du seul fait de la réalisation, même inachevée, de la conception de l'auteur » (article L.111-2 du CPI) » (source Wikipedia)

    Sur Internet, j’ai lu peu de choses concernant la littérature pour la mise en place de la loi HADOPI. Pourtant, il existe bel et bien des piratages d’œuvres (d’ailleurs les éditions pirates, certains éditeurs s’en sont faits la spécialité dans les années 1950-1960 par exemple pour les polars, il y eu même quelques affaires, les amateurs d’André Héléna le savent bien par exemple et ça n’a rien à voir avec Internet !). Pensons à Harry Potter ou bien à des livres de Stephen King.
    Il existe aussi des plate-formes de téléchargement libre et légal comme InLibroVeritas (une "maison d'édition fondée en 2005 qui a pour vocation l'accès, le partage et l'échange démocratique, universel et fraternel du savoir et la culture. Créateur de la Littérature Équitable, InLibroVeritas permet à tous de lire, d'écrire et de publier librement et gratuitement toute littérature sous licences libres ou ouvertes").


    Cependant les « pirates » littéraires, comme nombre de ceux qui « téléchargent illégalement de la musique ou des films » (je reprends ce qu’à écrit Nicolas sur son blog Partageons mon avis : « Soit les pirates sont eux-mêmes d’avides consommateurs de produits culturels et téléchargement uniquement pour découvrir, avant un achat, soit les pirates sont des mômes n’ayant pas un radis pour acheter des disques ou n’ayant pas du tout l’intention d’acheter, juste de faire une bande son pour une soirée entre potes. ») soit veulent lire en avant première l’ouvrage (pour mieux l’acheter ensuite) soit, de toute manière, ne l’auraient pas acheté (parce que trop cher, pas envie,…).
    Moi-même, il m’arrive de télécharger des livres qui sont encore sous droits d’auteur en France sur des sites hébergés (par exemple) au Canada. Le plus souvent, il s’agit de livres épuisés depuis fort longtemps (parfois il n’y a eu qu’une édition dans les années 1920 mettons), difficilement trouvables et/ou hors de prix. Aurais-je acheté l’ouvrage pour le lire ? Non. En revanche, l’ayant lu (illégalement sans doute), je vais en parler et peut-être donner envie à un moins nécessiteux que moi de l’acheter.

  • Hadopi et la protection des oeuvres littéraires

    pc.gifJe l’ai déjà dit , j'ai même signé, je suis opposé à la loi Hadopi comme beaucoup d'internautes.
    Rappelons que le projet de "loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet" se donne pour but (avoué) la lutte contre les modes d'échanges illégaux des œuvres par Internet. Bien sûr, la loi est désormais votée (aprsè avoir été une première fois rejetée par la représentation nationale, mais vous savez ce que c'est quand la représentation vote mal, on change de représentation nationale, on revote parce que l'opposition c'était rien que des tricheurs s'était embusquée derrière des rideaux la vilaine). On a beaucoup parlé du téléchargement illégal mais en fait toutes les oeuvres diffusées sur Internet de manière illégale sont concernées. Je ne reviendrais pas sur l'inutilité d'une loi dont on possède déjà (avant même sa mise en application) les moyens de la contourner, ni sur son caractère inapplicable, son coût,... d’autres le font mieux que moi.

    Je vais prendre un cas pratique et qui concerne la plupart des blogueurs littéraires. Pour illustrer nos billets, nous utilisons des images des couvertures des livres et parfois des illustrations intérieures. C'est interdit. Il y a juste une tolérance car on estime que cela ne nuit pas aux auteurs (et même leur fait de la publicité). La règle (mais tacite seulement) veut que la tolérance vaut tant qu'il n'y a pas de préjudice pour l'auteur. C'est là que le bât blesse car l'illustrateur est aussi un auteur.
    Plusieurs points tout de même:
    1/ je ne retire aucun bénéfice de mon blog, il me sert à partager une collection avec des lecteurs, rien de plus.
    2/ Les images que je poste sont de qualité impropres à une impression correcte.
    3/ Les auteurs ou éditeurs que j'ai rencontré ou avec qui j'ai été en contact par courriel ne se sont jamais plaints: par exemple, Georges Ramaïloi, Claire Panier-Alix et son éditeur Xavier Mauméjean, Les Editions de la Fibule qui m’ont envoyé la couverture de l’édition 2007 de Champakou par Jeronaton, Jules Verne (ah, non je ne suis pas spirite) Vincent Meurice, Stephan Lewis, Les Moutons Electriques, Bertrand Houette, ...
    Pourtant, certains éditeurs pourtant font valoir leurs droits et empêche la publication des illustrations de couverture, c'est par exemple le cas de la collection Signe de piste.
    Il y a aussi eu un procès de Moulinsart SA (société détentrice des droits d'Hergé) contre Bob Garcia qui a permis la "citation graphique" mais bon...
    Ce qui change, c'est qu'une autorité administrative prononcera la peine avant que la justice ne se penche sur le cas (imaginons que les ouvrages de Bob Garcia ait été interdits avant leur diffusion). Donc, nous sommes dans l'illégalité quelque part (et les lecteurs aussi, affreux receleurs!).
    De toute façon, j'ai moins à m'en faire que les sites comme Ebay, la Fnac, Amazon,... qui utilisent à foison des images de couvertures de livres. Quoique: eux les vendent, moi je me contente de les présenter.
    Argh, j'imagine bien ma famille voir son accès à Internet coupé parce que j'ai publié ceci ou cela !