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Amazonie - Page 5

  • Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce

    Le jeune Landais René Dubos, orphelin depuis peu, doit se résoudre à vendre la pinède familiale. Janouet Bordenave, son ami, lui rappelle le souvenir d’Emilio Diaz, cousin de la mer de René devenu le roi du caoutchouc au Brésil.
    Accompagnés de Dominica, jeune sœur de Janouet, les deux amis s’embarquent pour le Brésil afin d’y exercer leurs talents de sylviculteur auprès de l’oncle Diaz.
    Nos héros se retrouvent à Maranjo où l’oncle d’Amérique a surveillé des fouilles archéologiques. Le majordome apprend aux deux jeunes Français :
    « Au point de vue de la préhistoire, Marajo est une contrée très intéressante, paraît-il. Moi, je n’y connais pas grand-chose… Seulement, je regarde et j’écoute le senor [sic sans accentuation]. Il y a quelques années, il est allé camper sur les bords du lac Arary, et là il a trouvé des inscriptions, des idoles, des fétiches, des statuettes en terre cuite ou en pierre, des objets d’ornementation, des haches, des points en silex, enfin toutes sortes de débris du temps avant que les Portugais aient découvert le Brésil. Du reste, à Marajo, vous verrez son musée. Il en est très fier. Vous pourrez l’en féléciter en arrivant à Santa-Emilia où il a transporté aussi quelques pièces rares… » (p. 9)

    Alléché par la perspective de visiter cet extraordinaire musée, le lecteur poursuit le récit. Malheureusement, un bagnard évadé a usurpé l’identité d’Emilio Diaz et est plus sensible aux charmes de l’or et de la boisson qu’à l’art précolombien. Le reste est un récit amazonien classique avec bagnard repenti, méchant bagnard, parties de chasse, pépites d’or, serpents caïmans et autres pumas. Quelques indigènes apparaissent – surtout des métis d’ailleurs – mais n’ont qu’un rôle subalterne.

    Tout finit bien par le mariage entre René Dubos et Dominica Bordenave. L’heure est donc au bonheur et personne n’aura le loisir, l’envie ou l’idée de visiter le musée d’Emilio Diaz qui a retrouvé son identité.

     

    Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce,
    collection Printemps, n° 276,
    éditions de Montsouris, sans date,
    illustration de H. Ferran, 96 pages.

  • François Walthéry & Gos, Natacha, hôtesse de l'air

    Comme toute série de bande dessinée qui se respecte, Natacha Hôtesse de l'air débute en Amazonie.

    Le "picth":

    Natacha et Walter assurent un vol charter qui rapatrie en Amérique du Sud une équipe de football. Mais ce vol effectue également un transport secret de deux caisses d’or. Une équipe de malfrats va usurper l’identité des joueurs de football pour détourner l’avion et faire croire à un crash pour prendre possession de la cargaison. Après un atterrissage raté dans la forêt amazonienne, Natacha se trouve séparée du reste du groupe et tombe entre les mains des indiens guyapos, les redoutables coupeurs de tête. Walter arrivera à s’enfuir et rejoindra Natacha qui a réussi à amadouer la tribu des guyapos. Ils utiliseront les indigènes pour déjouer les plans des bandits, libérer le reste de l’équipage et récupérer l’or.

    Et pour tout savoir sur Natacha (qui fit - et fait sans doute encore - fantasmer nombre d'ados) et notamment pourquoi, sur la couverture de cet album, son bras est devant sa poitrine, visitez le site officiel.

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    François Walthery, Natacha, Hôtesse de l'air Scénario : Gos -
    1 dessin d’annonce dans Spirou n° 1662 (19/02/1970) - Prépublication dans Spirou du n° 1663 (26/02/1970) au n° 1690 (03/09/1970) - 44 planches - Première édition, album broché paru en 1971, Ed. Dupuis - Réédition au format poche 1987, Ed. J'ai Lu

  • Henri Vernes, Les Damnés de l'or

    Une autre aventure de Bob Morane se déroulant en Amazonie: Les Damnés de l'or. Des Indiens sont exploités pour extraire de l'or mais le vrai héros de tous les temps va rétablir l'ordre juste et la justice ordonnée.
    Pas très original mais efficace. L'histoire est à rapprocher de Mystère au Rio Branco de Michel Bourguignon.

    La 4e de couverture: Dans la forêt amazonienne, des esclaves récoltent le métal jaune. Les chaînes d'or ne sont pas pour eux, mais pour ceux qui les exploitent. Et quand Bob Morane rencontre un explorateur, même bien habillé, il le fait descendre de son piédestal. Avec aussi peu de ménagements que possible. Tout le monde sait cela.  

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    Henri Vernes, Les Damnés de l'or (série Bob Morane, n° 128),
    Editions Marabout S.A., 1975 (plusieurs rééditions)
    Illustrations de Henri Lievens 

  • XXX, Mister No

    Mister No a déjà été évoqué sur ce blog (ICI). Vivant à Manaus, il fait de régulières incursions dans la jungle amazonienne.
    Dans le n° 43 de Mister No, Pistes Sauvages, publié en 1979 dans la collection Mon Journal par les éditions Aventures et Voyages, l'épisode La Lame d'asphalte conte la construction de la Transamazonienne. La route doit traverser un territoire amérindien et les Indigènes ne sont pas forcément très heureux de cet état de fait.

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  • Robert Holdstock, La Forêt d'émeraude

    En 1985, était projetté le film La Forêt d'émeraude. Bien avant Sting, le cinéaste John Boorman montrait les ravages occasionnés par la déforestation en Amazonie. Les "Invisibles", ces Indiens ayant un mode de vie ancestral, sont sur le point de disparaître... 
    La novélisation est confiée à Robert Holdstock, auteur de Fantasy qui obtint en 1985 le British Science Fiction Award et le World Fantasy Award pour le premier volume du cycle de La Forêt de Mythagos. Je sais que c'est de la fantasy mais bon tant pis j'en parle quand même ;-) .
    En 2003, La Forêt d'émeraude fut rééditée chez Mnemos.

    4e de couverture: Bill Markham est venu superviser la construction d'un gigantesque barrage en Amazonie, avec sa femme et ses deux enfants.
    Quelque temps après son arrivée, c'est le drame : au cours d'une promenade dans la forêt vierge, son jeune fils Tommy disparaît.
    Contre toute logique, Markham refuse de croire à sa mort et se lance, année après année, dans de longues recherches.
    Dix ans plus tard, il trouve une piste, fragile, mais réelle... Qui le jette tout droit dans les griffes d'une tribu cannibale.
    Sauvé grâce à l'intervention d'une jeune Indien blond, il réalisera peu à peu que son fils Tommy est devenu cet Indien qu'il ne comprend plus, irrémédiablement changé par la forêt d'émeraude.

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  • Frédéric Marniquet & Philippe ChapelleLa Cité de l'éternel retour

    Un petit air d'Indiana Jones pour Paul Darnier, baroudeur dont les aventures nous sont contées en images par Frédéric Marniquet et Philippe Chapelle. Un petit air de Bob Morane aussi avec une intrigue qui nous emmène sur les traces d'un explorateur disparu (comme dans Sur la Piste de Fawcett) et la découverte d'une cité inca: la mythique Gran Païtiti.

    Merci à Masque Jade du forum A Propos de Bob Morane pour m'avoir signalé cette BD. 
    De même, n'hésitez pas à me contacter en me laissant un commentaire si vous avez des indications bibliographiques à me fournir.

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    Frédéric Marniquet (scénario) et Philippe Chapelle (dessin) ,
    La Cité de l'éternel retour,
    Série Les Aventures de Paul Darnier, n° 1,
    Editions Albin Michel, 2005, 46 planches

  • Roger Salardenne, Jack le petit sans famille

    Sous un titre mélodramatique à souhait, Roger Salardenne nous conte les fabuleuses aventures de Jack, le petit sans famille.
    Le 11e fascicule de cette série semble se dérouler en Amazonie au Brésil. Comme souvent, rien en ressemble plus à un Peau Rouge du Sud qu'un Peau Rouge du Nord! On y trouve notamment des indiens Coyakuèques et Tchihuicans. Une rapide recherche sur la toile ne m'a pas permis d'identifier ces deux tribus.
    Merci à Arzam, contributeur du forum A Propos de Littérature Populaire.

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    Roger Salardenne, Jack le petit sans famille, n°11,
    Editions ? , 1953/1954.