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bresil - Page 2

  • Pierre Dennys, Le Papillon du Brésil

    Les éditions Tallandier ont été évoquées à de nombreuses reprises sur ce blog notamment avec la collection des Tallandier dits Bleus.

    Il ne s'agit pas dans Le Papillon du Brésil de nous entraîner sur les pas du célèbre bagnard Papillon mais pour un entomologiste (Emmanuel Godefroy) d'attraper un vrai papillon (du Brésil) - qui porte le joli nom de "Fulgor porte-lanterne"  -afin de prouver que les théories de son adversaire (allemand comme il se doit) sur la luminescence du papillon sont erronées.

    Une expédition est montée pour aller explorer l'Amazonie, plus précisemment le Matto-Grosso. Les savants ne manqueront pas de rencontrer quelqus tribus plus ou moins hostiles.

    Toute la première partie est occupée par le récit de la prépartion de l'expédition.
    La seconde partie est un classique récit de jungle avec faune et flore étonnantes.
    On trouve quelques beaux portraits d'Amérindiens et surtout une évocation sasissante des "barbares" Botocudos.

    La couverture n'a rien d'original. Evidemment pour les connaisseurs, elle rappelle que Tallandier utilisa des couvertures "passe-partout", mais, à l'attention de ceux qui ne sont pas des spécialistes de la littérature populaire des 1930, voici deux ouvrages différents avec cette même couverture:

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    Pierre Dennys, Le Papillon du Brésil,
    Grandes Aventures, Voyages excentriques, n° 505,
    Edtions Tallandier, 1934.

  • Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce

    Le jeune Landais René Dubos, orphelin depuis peu, doit se résoudre à vendre la pinède familiale. Janouet Bordenave, son ami, lui rappelle le souvenir d’Emilio Diaz, cousin de la mer de René devenu le roi du caoutchouc au Brésil.
    Accompagnés de Dominica, jeune sœur de Janouet, les deux amis s’embarquent pour le Brésil afin d’y exercer leurs talents de sylviculteur auprès de l’oncle Diaz.
    Nos héros se retrouvent à Maranjo où l’oncle d’Amérique a surveillé des fouilles archéologiques. Le majordome apprend aux deux jeunes Français :
    « Au point de vue de la préhistoire, Marajo est une contrée très intéressante, paraît-il. Moi, je n’y connais pas grand-chose… Seulement, je regarde et j’écoute le senor [sic sans accentuation]. Il y a quelques années, il est allé camper sur les bords du lac Arary, et là il a trouvé des inscriptions, des idoles, des fétiches, des statuettes en terre cuite ou en pierre, des objets d’ornementation, des haches, des points en silex, enfin toutes sortes de débris du temps avant que les Portugais aient découvert le Brésil. Du reste, à Marajo, vous verrez son musée. Il en est très fier. Vous pourrez l’en féléciter en arrivant à Santa-Emilia où il a transporté aussi quelques pièces rares… » (p. 9)

    Alléché par la perspective de visiter cet extraordinaire musée, le lecteur poursuit le récit. Malheureusement, un bagnard évadé a usurpé l’identité d’Emilio Diaz et est plus sensible aux charmes de l’or et de la boisson qu’à l’art précolombien. Le reste est un récit amazonien classique avec bagnard repenti, méchant bagnard, parties de chasse, pépites d’or, serpents caïmans et autres pumas. Quelques indigènes apparaissent – surtout des métis d’ailleurs – mais n’ont qu’un rôle subalterne.

    Tout finit bien par le mariage entre René Dubos et Dominica Bordenave. L’heure est donc au bonheur et personne n’aura le loisir, l’envie ou l’idée de visiter le musée d’Emilio Diaz qui a retrouvé son identité.

     

    Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce,
    collection Printemps, n° 276,
    éditions de Montsouris, sans date,
    illustration de H. Ferran, 96 pages.

  • XXX, Mister No

    Mister No a déjà été évoqué sur ce blog (ICI). Vivant à Manaus, il fait de régulières incursions dans la jungle amazonienne.
    Dans le n° 43 de Mister No, Pistes Sauvages, publié en 1979 dans la collection Mon Journal par les éditions Aventures et Voyages, l'épisode La Lame d'asphalte conte la construction de la Transamazonienne. La route doit traverser un territoire amérindien et les Indigènes ne sont pas forcément très heureux de cet état de fait.

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  • Florent Manuel, Les Mystérieux stylets

    Joyeux mélange de policier et d’aventures que l’histoire de ce petit fascicule publié par Ferenczi se déroule au Brésil. On y trouve un Indien nommé Hascatemoz (le malheureux est victime d’un mystérieux stylet dès les premières pages).

    C’est à peu près tout pour ce qui nous intéresse. Etrange mystère de chambre close en vérité : la porte de la chambre semble inaccessible et « la fenêtre était grande ouverte, mais les volets métalliques étaient se trouvaient hermétiquement clos » (p. 5). Pourtant, à la fin du fascicule, on apprend de la bouche du docteur Morieta, chef d’un groupe de bandits voulant mettre la main sur des caisses de diamants, que « le stylets étaient projetés de loin par des sarbacanes perfectionnées. Mes hommes étaient cachés à plus de cinquante mètres de distance !... » (p. 32).

     

    Florent Manuel, Les Mystérieux stylets,
    Mon Roman d’aventures n°103, Editions J. Ferenczi & fils, 1949

  • Michel Cacaud, Prisonniers du Matto Grosso

    Des explorateurs se perdent dans le Matto Grosso brésilien, survivent aux réducteurs de têtes, découvrent un temple Inca et ramène, comme dans Le Monde Perdu de Conan Doyle, un specimen, inca celui-ci, donc dépourvu d'ailes et qui ne peut s'enfuir à la fin de la conférence :oD.

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    Michel Cacaud, Prisonniers du Matto Grosso,
    Collection Globe Trotter – Aventures et voyages, n° 6,
    Editions du Puits Pelu, 1948

  • Max-André Dazergues, L’Enfer vert

    Un des nombreux fascicules publiés par Ferenczi dans l'une des ses collections de romans d'aventures. 

    Trois jeunes gens sont victimes d'un accident d'avion au dessus de l'Amazonie. Pietro Suarez saute en parachute. Maxence Daltony et Dolorès Mango « atterissent » au sommet des arbres. Ils doivent combattre tous les dangers de la jungle (fourmis rouges, anaconda, crocodiles,...). Ils rencontrent Domingo Curtill, journaliste perdu dans l'Amazonie, qu’une attaque d’abeilles friandes des cheveux humains a rendu chauve, et qui recueilli Pietro Suarez blessé. Tous sortiront indemnes de l'aventure.

    Les guides indiens de Domingo Curtill sont cités mais ils sont déjà morts. Il est aussi fait mention, à plusieurs reprises, d’une tribu amazonienne, les Adorateurs du jaguar.

    - Et ces Indiens sont cruels ? [s’enquiert Dolorès]
    - Pas tous [répond Maxence]. Arriérés plutôt. Une peuplade curieuse que j’ai rencontrée est celle des Adorateurs du Jaguar… J’étais même parvenu à saisir leur dialogue.
    - Les Adorateurs du Jaguar ?... -
    Oui. Le jaguar noir, plus sanguinaire que l’autre est vénéré par certaines tribus, qui le considèrent comme un des génies de la forêt. Il faut se garder de les contrarier sur ce point… (p. 12).

    Pourtant il faut se rendre à l’évidence : « les Adorateurs du Jaguar sont bien loin de nous, à plus de trois cents kilomètres [dit Domingo Curtill]. Ils hantent les marais et, surtout, les bras de fleuves qui serpentent sous le couvert de la forêt vierge et où nage le jaguar noir. D’ailleurs les Adorateurs du Jaguar ne sont pas à craindre. Nous ne les verrons jamais. » (p. 24). Du reste, le lecteur non plus.  

     

    Max-André Dazergues, L’Enfer vert,
    Mon Roman d’aventures, n° 317, Editions Ferenczi, 1954

  • Mr No et les Précolombiens (2)

    On me signale que j'ai oublié une aventure de Mister No se passant au Brésil où il découvre une antique cité précolombienne (n° 16 à 18). Merci à xolotl participant au forum Livres d'enfants.

    957889278d51d63b832d9c899afe5300.jpgSur la couverture du n° 18, on voit Mr No échapper à l'effondrement des fameux bâtiments construits avec d'énormes tronçons de pierre. Il semble s'agir d'une sorte de pyramide sur les modèles mayas ou aztèques. La découverte d'antiques cités précolombiennes au coeur de l'Amazonie est l'un des topoï du thème (déjà Alexandre Dumas... ).

    Mister No, n°16, "Ombres dans la nuit",
    Mon Journal, avril 1977
    Mister No, n°17, "La Malédiction du Grand Jaguar",
    Mon Journal, Mai 1977
    Mister No, n°18, "Le Temple maudit",
    Mon Journal, Juin 1977