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fascicule - Page 2

  • Léon Lambry, Le Prisonnier des Jivaros

    Léon Lambry une nouvelle fois à l'honneur avec ce fascicule pour la jeunesse de la collection printemps.

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    Léon Lambry, Le Prisonnier des Jivaros,
    collection printemps,n°194, Editions de Montsouris.

     

  • L. de Maureilhac, Le Parchemin révélateur

    La collection Printemps éditée par les Editions de Montsouris est une source importante pour le sujet qui occupe ce blog. De nombreuses aventures se déroulent en Amérique du Sud. Récits de jungle, de bagnards, de civilisations survivantes sont au catalogue de cette collection de fascicules pour la jeunesse.

    Un nouvel exemple aujourd'hui avec Le Parchemin révélateur de L. de Maureilhac, la couverture est signée Ferran et l'on voit quelques indigènes qui n'ont pas forcément l'air de "bons sauvages".

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    L. de Maureilhac, Le Parchemin révélateur,
    collection Printemps, n° 244, Editions de Montsouris, sans date

  • Jean de Belcayre, La Pierre du Soleil

     

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    Jean de Belcayre, La Pierre du Soleil,
    collection Printemps, n°100,
    Editions de Montsouris, sans date

  • Léopold Frachet, Sur la piste des Jivaros

    Par l'intermédiaire de l'un de mes correspondants réguliers, j'ai fait l'acquisition de Sur la piste des Jivaros signé Léopold Frachet. Ce fascicule édité par Ferenczi appartient à ce genre que j'affectionne plus particulièrement que l'on nomme "aventures extraodinaires". On y croise des autogires, des Jivaros et des monstres marins ( sorte d'hybrides de requin-crocodile-serpent). Cette dernière caractéristique ne déplaira pas aux amateurs de cryptozoologie fantastique.

     

    Léopold Frachet, Sur la piste des Jivaros,
    Mon Roman d'aventures, n° 51,
    Editions J. Ferenczi et fils, 1947
    Illustration de R. Houy

     

  • Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce

    Le jeune Landais René Dubos, orphelin depuis peu, doit se résoudre à vendre la pinède familiale. Janouet Bordenave, son ami, lui rappelle le souvenir d’Emilio Diaz, cousin de la mer de René devenu le roi du caoutchouc au Brésil.
    Accompagnés de Dominica, jeune sœur de Janouet, les deux amis s’embarquent pour le Brésil afin d’y exercer leurs talents de sylviculteur auprès de l’oncle Diaz.
    Nos héros se retrouvent à Maranjo où l’oncle d’Amérique a surveillé des fouilles archéologiques. Le majordome apprend aux deux jeunes Français :
    « Au point de vue de la préhistoire, Marajo est une contrée très intéressante, paraît-il. Moi, je n’y connais pas grand-chose… Seulement, je regarde et j’écoute le senor [sic sans accentuation]. Il y a quelques années, il est allé camper sur les bords du lac Arary, et là il a trouvé des inscriptions, des idoles, des fétiches, des statuettes en terre cuite ou en pierre, des objets d’ornementation, des haches, des points en silex, enfin toutes sortes de débris du temps avant que les Portugais aient découvert le Brésil. Du reste, à Marajo, vous verrez son musée. Il en est très fier. Vous pourrez l’en féléciter en arrivant à Santa-Emilia où il a transporté aussi quelques pièces rares… » (p. 9)

    Alléché par la perspective de visiter cet extraordinaire musée, le lecteur poursuit le récit. Malheureusement, un bagnard évadé a usurpé l’identité d’Emilio Diaz et est plus sensible aux charmes de l’or et de la boisson qu’à l’art précolombien. Le reste est un récit amazonien classique avec bagnard repenti, méchant bagnard, parties de chasse, pépites d’or, serpents caïmans et autres pumas. Quelques indigènes apparaissent – surtout des métis d’ailleurs – mais n’ont qu’un rôle subalterne.

    Tout finit bien par le mariage entre René Dubos et Dominica Bordenave. L’heure est donc au bonheur et personne n’aura le loisir, l’envie ou l’idée de visiter le musée d’Emilio Diaz qui a retrouvé son identité.

     

    Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce,
    collection Printemps, n° 276,
    éditions de Montsouris, sans date,
    illustration de H. Ferran, 96 pages.

  • René Brantonne, illustrateur

    Il y a quelques mois, je signalais la création d'un site consacré à l'illustrateur René Brantonne: ICI.
    J'indique la nouvelle adresse du site: http://www.brantonne.net/.
    A mettre évidemment dans ses favoris si on apprécie l'excellent travail de ce fécond illustrateur.
    Et comme y invite le wesmaster du site: n'hésitez pas à contribuer!

    Un exemple de reproduction de couverture trouvée sur le site en rapport avec le thème de ce blog:

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  • Le Capitaine Ricardo, Les Descendants des Incas

    Le Capitaine Ricardo!
    Celle ou celui qui n'a jamais lu un de ces délicieux fascicules euh, comment dire, a peut-être bien fait.
    Commençons par le début:
    L'illustration: n'est pas trop ratée. Certaines sont absolument immondes. 
    L'écriture: passons sous silence toutes les critiques stylistiques à faire (ce serait trop long). Soyons indulgents.
    Le contenu: de nombreux passages nous intéressent.
    Voici un extrait: " Arrivés dans la grande salle, ils examinèrent attentivement les lieux. Mais ils étaient vraiment seuls dans le temple. Au milieu s'élevait la statue gigantesque de Manco-Capac, un des empereurs Incas. La statue avait un bras dirigée vers les ciel mais la main manquait. La lumière de la lune pénétrait lentement dans le temple et une légère ombre de la statue se dessinait sur le mur.
    - Nous sommes bien les premiers sur les lieux, grommela le chef de la bande. Voyons maintenant ce que dit le parchemin:
    " Lorsque la lumière blanche de la lune glissera sur le lac, la main de Manco-Capac indiquera le ressort invisible qui donne accès au trésor. La malédiction des Incas et la mort seront la part de tous ceux qui essayeraient de s'emparer du trésor. L'Inca veille éternellement."

     

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    Le Capitaine Ricardo raconte une aventure, n° 329,
    Les Descendants des Incas,
    Editions G. Van Loo (Anderlecht), sans date.