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littérature jeunesse - Page 3

  • Anthony Horowitz, La Nuit du scorpion

    Antonhy Horowitz est connu pour ses oeuvres pour la jeunesse et pour ses scénarii de feuilletons notamment policiers (adaptation d'Hercule Poirot, Inspecteur Barnaby).
    La Nuit du Scorpion est le 3e volume de la série Pentagramme. Cette série écrite entre 1984 et 1989 a été traduite à partir de 1991 en France. La dernière édition que je connaisse date de 2003. Le livre ne semble plus disponible.

    4e de couverture:
    Peu avant l'accident qui détruit son collège, Martin Hopkins a l'intuition de la catastrophe, on cherche à le tuer, il en est convaincu. Il découvre de plus un manuscrit tellement convoité qu'il provoque la mort de son propriétaire et c'est ce même manuscrit - journal intime d'un missionnaire du XVIe siècle - qui va le conduire au Pérou, dans une périlleuse course-poursuite contre les forces diaboliques des Anciens.

     

    On trouvera donc des Anciens, les pistes de Nazca et tout le folklore ésotérico-fantastique habituel. Néanmoins, il s'agit d'un sympathique roman pour la jeunesse. 

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    Horowitz Anthony, La Nuit du scorpion (VO: The Night of the Scorpion, 1984),
    Bibliothèque Verte n° 1103, Aventure fantastique,
    Hachette jeunesse, 1991.
    Illustrations de Jean-Noël Velland.

  • Philip Ardagh, Les Aztèques

    A la fin des années 1990, Casterman a lancé une collection pour la jeunesse nommée "Les Détectives de l'histoire". Le principe est simple: Deux livres en un seul : un album documentaire sur une  civilisation et un roman “policier” (sous forme d'un livret inséré dans la couverture, je ne sais si c'est bien visible sur l'image ci-dessous) qui invite le lecteur à résoudre une mystérieuse énigme. Lez succès n'a pas dû être fracassant car je ne connais que deux titres dans cette collection vite arrêtée et qui n'apparaît plus au catalogue de l'éditeur.

    L'ouvrage Les Aztèques signé par Philip Ardagh est donc composé de deux parties. La première est documentaire et présente la vie, l'histoire, les moeurs des Aztèques. La seconde, intitulée L'Espion ennemi, est un jeu policier dans lequel le jeune lecteur doit répondre à des questions pour résoudre une énigme. Evidemment, les réponses se trouvent dans la partie documentaire (pas besoin d'Internet pour répondre à des questions!).

    La présentation de l'éditeur:

    Dans l'Espion ennemi, te voilà transporté au Mexique et chargé d'une mission bien délicate : démasquer le traître qui divulgue les plans de bataille d'un général aztèque.
    Il te faudra découvrir les indices, identifier les suspects et chercher les bonnes réponses aux questions. Des réponses qui se trouvent dans les pages de Les Aztèques, un album documentaire consacré à cette étonnante civilisation. L'ouvrage offre des dizaines d'illustrations en couleur reconstituant la vie à l'époque des Aztèques et permet d'admirer les oeuvres et les monuments qu'ils ont laissés derrière eux.

     

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    Philip Ardagh, Les Aztèques,
    collection Les Détectives de l'histoire,
    Casterman, 1998
    Illustrations de Colin

     

  • Jean de La Hire, Les Jivaros (série Le Roi des Scouts)

    Jean de la Hire est un auteur dont l'oeuvre est, en volume, très importante. Comme nombre des auteurs populaires, il toucha à tous les genres: roman d'aventures, anticipation, roman policier, roman sentimental,...
    Pour produire beaucoup, il se contentait parfois de recopier des passages d'oeuvres précédentes. Il utilsa de nombreux pseudonymes (d'ailleurs, Jean de La Hire en est déjà un).
    Dans ses séries avec des scouts (elles aussi nombreuses), retenons par exemple ce petit fascicule (extrait de la série Le Roi des Scouts - complète en 64 fascicules) Les Jivaros:

     

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    Jean de La Hire, Les Jivaros, Le Roi des Scouts, n° 9, Editions Fayard, 1931-1932

  • Geronimo Stilton, Voyage dans le temps tome 2

    Il y a quelques jours, j'évoquais la série pour les (très) jeunes lecteurs Geronimo Stilton. Un second titre retient l'attention: Le Voyage dans le temps, tome 2, Les Romains, les Mayas, Le Roi-Soleil.

    4e de couverture:
    "La nouvelle machine du professeur Volt emmène la famille Stilton dans un second voyage dans le temps. L’aiguille s’arrête tout d’abord sur la Rome antique. Mais après quelques aventures dans les thermes et une course de chars dans le Cirque Maximus, c’est dans la forêt du Yucatan, en pleine époque Mayas, que Géronimo atterrit. Là-bas il découvre la Cité Sacrée, le temple de l’écriture secrète, le calendrier maya et le puits de sacrifices !
    Un dernier tour dans la machine à remonter le temps le conduit à Versailles, à la cour du Roi Soleil, où, à travers le palais des glaces, il participe à une enquête pour retrouver le médaillon royal.

    Un gros volume de trois aventures dans le temps destiné à passionner les lecteurs : trois époques à découvrir grâce à une documentation riche et détaillée. Pour découvrir l’histoire en s’amusant, rien de mieux que remonter le temps avec Geronimo."

    A partir de 9 ans.

     

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    Géronimo Stilton, Le Voyage dans le temps, tome 2, Les Romains, les Mayas, Le Roi-Soleil,
    Albin Michel Jeunesse, 2008

  • Esther van Loo, La récompense de Nizia, conte de Noël chilien

    Le conte de Noël chilien paru sous le titre de La récompense de Nizia dans Lisette n° 51 du 18 décembre 1949 et signé Esther van Loo n'a que peu d'intérêt pour les amateurs de peuples précolombiens mais la couverture est jolie alors je ne résiste pas à vous la faire partager. J'ai trouvé ce numéro chez mon ami Hervé, bouquiniste, heureux taulier de la plus petite bouquinerie de Picardie. On peut le soutenir en visitant sa boutique sur Delcampe.

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  • K. Mast, Le Trésor du Quarocuya

    Après la rédaction de quelques billets médiocres (voire publication de billets sans rédaction), je termine cette semaine avec un livre médiocre.

    Le Livre TV est une collection publiée aux débuts des années 1960 par les Editions de l’amitié. Bibliopoche recense une vingtaine de titres (je n’ai pas vérifié s’il y en avait plus). On y trouve des livres d’aventures dont les personnages principaux sont des enfants. La collection nous emmène aux quatre coins du Monde.

    mast le trésor de quarocuya003.jpgLe titre et la présentation de la collection m’ont amené à chercher des feuilletons diffusés aux débuts des années 1960. Rien. Etrange non ? La solution à l’énigme est apportée par l’indispensable ouvrage de Raymond Perrin, Un Siècle de fictions pour les 8 à 15 ans (Editions L'Harmattan, 2003). En fait, Le Livre TV n’a aucun rapport avec les feuilletons télévisés ! En effet, « Les Editions de l’Amitié créent l’éphémère collection au format poche : « Livre T.V. » vers 1963. Parce que la couverture cartonnée et quelques hors texte présentent des illustrations photographiques inscrites dans un écran de téléviseur aux bords arrondis ! » et Raymond Perrin indique « cette collection ne publie aucun récit en liaison avec ce médium [i.e. la télévision] » (p. 205).

    Evidemment dans cette collection on ne peut s’attendre à trouver des œuvres de haute tenue littéraire. Je suis habitué à lire des ouvrages dont la seule ambition est d’apporter délassement et distraction au lecteur. Dans Le Trésor de Quarocuya, le style est lourd, les illustrations peu engageantes et sans cohérence, l’intrigue linéaire et sans grand intérêt. J'avoue ma déception, ayant savouré quelques livres plus anciens mettant en scène les Caraïbes.
    Retenons tout de même la narration de la légende du gros rocher de Quarocuya qui se situe sur l’île de Saint Domingue (sur la partie haïtienne): « Un grand chef indien, Quarocuya était son nom, y gardait dit-on, prisonnière une femme blanche. Il y a longtemps, très longtemps, ce devait être à l’époque où les premiers Blancs ont débarqué dans l’île, sous les ordres de Christophe Colomb . L’île portait alors son nom indien de Quisqueya. Le chef indien, vivant avec sa famille, loin de la côte, dans la plaine de Cibao où le sol est fertile et où le yucca mast le trésor de quarocuya002.jpgpousse bien. Un jour, ses informateurs sont venus lui annoncer que des dieux à la peau blanche , surgissant des eaux, s’étaient installés à l’endroit où le grand fleuve se jette dasn la mer. Le jour même, Quarocuya se mit en route pour voir de ses propres yeux ces dieux inconnus. Au bord du fleuve, il vit la fille d’un de ces colons, qui lavait du linge, et la salua avec déférence. Il ne pouvait se rassasier de la vue de cette peau si blanche. Pour le punir, le Grand Esprit des Indiens lui jeta un sort. Le cacique tomba éperdument amoureux de la fille blanche. » (p. 86)
    Quarocuya ne se nourrit plus et dépérit. Ses hommes enlèvent la jeune blanche, rendant furieux les Blancs. Quarocuya et sa prisonnière se réfugient sur le grand rocher au milieu du fleuve. Elle lui donne un fils et meurt en couche. Inconsolable, Quarocuya boit le breuvage du Grand Sommeil. A l’endroit où reposent les trois corps, une caissette en acajou contient un grand nombre de cailloux dorés. Depuis, une idole veille sur le trésor.

     

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    K. Mast, Le Trésor du Quarocuya (VO : Rauch im Bao-Tal),
    collection Le Livre TV,n° 7 ( ?),
    Editions de l’Amitié, G.T.Rageot , 1963,
    traduction de E. Vincent, illustrations de A. Minot

     

  • Silvana Gandolfi, La Mémoire de l'eau

    Présentation de l'éditeur:

    Avec ses six orteils au pied droit et ses six orteils au pied gauche, Nando se sent comme une bête curieuse, condamnée à garder ses chaussettes à la piscine pour échapper au regard des autres. Jusqu'au jour où il rencontre son oncle Pepe, un authentique Indien maya débarqué tout droit du Yucatân. Oncle Pepe a fait tout ce chemin pour inviter son neveu à passer l'été dans sa finca mexicaine, tout près d'un important site archéologique maya.

    Quand Nando lui montre ses pieds étoilés, Oncle Pepe s'enthousiasme : six doigts de pied, ce n'est pas un malheur mais un immense privilège ! Le signe d'une origine divine ! Et il entraîne le petit Européen à travers la jungle, jusqu'aux vestiges d'une pyramide maya truffée de passages secrets et de puits sans fond.

    L'aventure va mener Nando sur les traces du Peuple des Brumes, une civilisation perdue dont les enfants ont le crâne pointu, la peau bleutée et la crainte ancestrale des sacrifices humains. Ces Mayas venus du passé attendent depuis des millénaires celui qui leur apportera la liberté. D'après la légende : un enfant aux six doigts de pied...

     

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    Silvana Gandolfi, La Mémoire de l'eau (VO: La memoria dell'acqua, 1999),
    coll. Médium, L'Ecole des Loisirs, mars 2003. Traduction Diane Ménard.