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littérature jeunesse - Page 5

  • Michel Amelin, La Colère du Puma Inca

    "Un criminel dissimulé sous un masque de puma a enlevé la riche Nina Santamaria. Il la laisse en vie, mais lui promet qu'il la retrouvera plus tard... Quel est le plan de ce monstre ? De Miami à Cuzco, le danger va poursuivre la jeune héritière jusque dans les fondations d'un ancien palais espagnol construit sur les ruines d'un temple inca..."

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    Michel Amelin, La Colère du Puma Inca,
    Polar Gothique, Bayard, 1998

  • Megan Stine, Le Masque d’El Toro

    Jackie Chan archéologue ! Oui oui, le karateka est désormais archéologue ! Il recherche les trésors anciens et les étudie afin de comprendre comment les gens vivaient autrefois. Il découvrit un jour en Bavière un bouclier d’or qui se révéla être un talisman. « D’après la légende douze talismans seraient dispersés aux quatre coins de la planète […]. Celui qui parviendra à réunir les douze talismans détiendra un pouvoir inimaginable ! Or, la Main Noire, une organisation criminelle, veut s’en emparer pour dominer le Monde ! » (pp. 7-8).

    Ceci étant posé, nous retrouvons, dans le troisième épisode intitulé Le Masque d’El Toro, l’inénarrable Jackie au Mexique fouillant une pyramide aztèque : « Après une descente interminable dans l’obscurité la plus totale, Jackie parvint enfin enfin dans la chambre secrète, au cœur de la pyramide. Là il consulta sa carte à la lueur d’une lampe de poche [que ne l’a-t-il utilisée plus tôt ?!?]. Il examina attentivement le trésor du trésor qu’il cherchait, le fameux talisman du bœuf » (p. 10). Il découvre bien la sculpture mais le talisman a disparu ! Et le voici poursuivi par les séides de la Main Noire. Il désespère de retrouver le talisman mais voici que sa nièce l’inscrit à un combat contre El Toro, le plus grand catcheur du Mexique, porteur d’un masque sur lequel se trouve, oui, évidemment, le précieux talisman qui donne une force surhumaine. Quelques combats de karaté plus tard, Jackie met la main sur le talisman avec à l'aide d'El Toro qui l'a perdu (ah la dextérité des ninjas de la main Noire pour récupérer le talisman grâce à une ventouse, un grand moment! :-D ), contrecarrant, une fois de plus, les plans de la Main Noire.  

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    Le Masque d’El Toro (VO: Sign of the Ox),
    Les Aventures de Jackie Chan, 3,
    Pocket jeunesse, 2006,
    une novélisation de Megan Stine
    d’après le dessin animé « Le masque d’El Toro »
    écrit par Duane Capizzi,
    traduit par Christine Bouchareine.

    (Des fois, je me dis que je chronique vraiment des trucs inutiles et sans intérêt :oD ) 

  • Claude Michelet, Le Secret des Incas

    Le Secret des Incas est un court roman pour la jeunesse publié dans la collection "Je bouquine" aux éditions Bayard Poche en 1992. Il ne semble plus être disponible actuellement mais il a connu plusieurs rééditions.

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    Au XVIe siècle, au Pérou, les Incas sont terrorisés par les conquistadores espagnols et leurs armes. Yanaoca, jeune Inca, n'a que 13 ans, mais il est seul à connaître l'emplacement de la Cité Secrète, imprenable car introuvable. Il doit prévenir le Grand Inca du danger que représentent les terribles envahisseurs en se rendant à Cuzco, la Cité Sacrée.  

    Anecdote: il porte le même titre qu'un film dont la novélisation a été chroniquée sur ce blog: ICI.

     

    Claude Michelet, Le Secret des Incas,
    collection "Je bouquine" n° 17,
    Bayard Poche, 1992
    Illustrations: Dominique Rousseau

     

  • G. Henty, Dans les pampas, les jeunes colons

    Un bon vieux cartonnage éditeur comme je les aime.
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    Les Jeunes colons nous conte l'histoire de... jeunes colons. Chaque chapitre est l'occasion de chanter les vertus du travail, de l'effort, de la fidélité, ... On y apprend comment démarrer une laiterie, cultiver le tabac ou le coton, récolter la canne à sucre et en tirer du sucre et, plus intéressant, quel rendement, quel bénéfice on peut en tirer. Evidemment, il y a de méchants Peaux-Rouges qui ne comprennent rien à tout cela et qui passent leur temps à attaquer l'estancia de nos braves colons. Ces malotrus vont même jusqu'à enlever la fille de bonne famille pour lui faire subir les pires sévices 1679f5760e769bb7439521b0b8270934.jpg(bon ça se limite à être attachée au poteau au centre du village mais quand même!).

    Ce qui est drôle surtout c'est de trouver des Indiens des Pampas armés de tomahawks et de lire ces affirmations définitives: "Les Indiens avaient conservé, tout ce temps, la stupide apathie qui caractérise leur race; jamais ils n'avaient exprimé un remerciement pour les bontés qu'on avait pour eux" (p. 81)... C'est sûr, quels ingrats après avoir vus leurs compagnons comme qui dirait massacrés à coups de fusil: "Les canons des fusils avaient été chargés de chevrotines et de deux balles en plus, spécialement ceux qu'on avait déchargés par les meurtrières derrière la maison: il n'y avait pas là moins de seize corps entassés. on en releva treize autres en face de la porte et des fenêtres. Tous étaient morts. Les fusils qu'on avait tirés par les meurtrières étaient à la hauteur de poitrine, ils avaient frappé en plein corps ou dans la tête.
    A la clôture, il y en avait quatorze, dont douze étaient morts; un autre respirait encore, mais était mourant, le dernier avait seulement la jambe cassée
    ." (p. 77-78) [on retrouve encore deux survivants. Par charité chrétienne, les trois Indiens sont soignés et remis sur pied]

    Il y a encore cette distinction entre les différents types de Peaux-Rouges:
    "Les Indiens de l'Amérique du Sud et des Pampas, comme ceux des Sierras, sont une race bien inférieure à celle des Comanches 618f171b47a9fb3149a6c3caba93d8aa.jpget des Apaches des Prairies de l'Amérique du Nord, qui ont une certaine noblesse. Ce sont d'ordinaire des hommes maigres et de petite taille; ils portent une longue chevelure noire. Leur teint a une couleur sombre et cuivrée, et ils sont ordinairement fort laids." (p. 82)
    Il est intéressant de voir comment les hétérostéréotypes(1) sont convoqués en fonction de besoins de la narration.Quand on a besoin d'une belle princesse inca ensorceleuse ou d'un méchant bandit, les stéréotypes se trouvent "triturés" en tous sens. "Une certaine vision du Beau s'accomode aisément de la laideur de l'Autre."(2) Continuons avec une bonne vraie citation universitaire: "En simplifiant la représentation de l’Autre, les stéréotypes nationaux simplifient en même temps le représentation de Soi. Par conséquent, ils jouent un rôle fondamental dans le construction de l’identité collective, et, plus particulièrement, de sa propre identité nationale. L’exercice par lequel un peuple « catégorise » les autres, lui permet, à son tour, de « catégoriser » la sienne propre, de la construire par rapport aux autres peuples : face à eux, contre eux, ou à côté d’eux. Cette construction s’opère dans un mouvement incessant, et les images stéréotypés de l’Autre, comme dans un jeu de miroirs, contribuent à nourrir ce processus d’identification." (3)

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    Ces livres à visée didactique (à la fois en terme de connaissances à transmettre - sur la nature par exemple -, et en terme de morale) ont aussi une dimension idéologique certaine... Tout de même, reconnaissons-le, ça a un peu vieilli...

    G.-A. Henty, Dans les Pampas, LES JEUNES COLONS,
    Librairie de Firmin-Didot et Cie, 1889.

    (1) C’est à dire les stéréotypes sur l’Etranger.
    (2) Uri Eisenzweig, Le Récit impossible. Forme et sens du roman policier, Christain Bourgeois, 1986, p. 242.
    (3) Robert Frank, « Qu’est ce qu’un stéréotype ? », Une idée fausse est un fait vrai, les stéréotypes nationaux en Europe, sous la direction de Jean-Noël Jeanneney, éd. Odile Jacob, 2000, p 23-24.

  • Jacques Chabar, La Cité du Serpent à plumes

    Même si ce texte est plutôt destiné à la jeunesse (collection Jean-François "spécialement destinée aux garçons"), son intérêt conjectural n'est pas nul.

    Au fond de la jungle du Yucatan (au Mexique) se trouve une cité maya oubliée de tous mais bien vivante avec ses rites, son organisation politique, son roi et, bien évidemment, son trésor. Son existence est révélée par un vieux texte (datant de 1905) codé. De valeureux aventuriers partent à sa recherche, accompagné par un cupide chercheur d’or. La cité finit par être ravagée par un incendie qui contraint, une nouvelle fois, les Mayas à quitter cette terre en quête d’un lieu propice à la construction d’une nouvelle cité.

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    Jacques Chabar, La Cité du Serpent à plumes, collection Jean-François, Editions Fleurus/Gautier-Languereau, 1954.

     

     

  • Tom Cox et le temple des sacrifices

     Une quatrième de couverture prometteuse:

    Tom Cox et le temple des sacrifices.

    Afin d'échapper aux créatures de Mordom qui le traquent jusque dans sa propre maison, ey vont même jusqu'à prendre ses parents en otage, Tom est contraint de fuir dans le quatrième monde, sur les traces de Tatloc Umaru, puissant magicien inca censé lui venir en aide. Mais c'est dans un pays en ébullition, sous le joug d'inquiétants conquérants au teint pâle, que Tom et sa nouvelle compagne d'infortune, Pat, devront lutter à la veille d'une bataille sanglante qui changera le cours de l'histoire...

    ad5d044b85e8affbd8902f6b4102607e.jpgQuatrième épisode de la série Tom Cox signée Franck Krebs. Revenu à Tours, Tom vit paisiblement. Pourtant, Mordom Horpilleur veut toujours avoir Tom Cox en son pouvoir. Il envoie ainsi deux de ses sbires sur Terre avec pour mission de capturer Tom Cox. Ils vont jusqu'à prendre ses parents en otage. En compagnie de Tooloo, son fidèle aiglon et de Pat Mallouche, une amie de classe, Tom est contraint de fuir dans le quatrième monde sur les traces de Tatloc Umaru, qui doit restaurer ses pouvoirs. Ils atterrissent alors au Mexique, chez les Aztèques en pleine conquête espagnole, au temps des conquistadors et de Cortès. Tom Cox sera fait prisonnier, vendu comme esclaves, préparé pour un sacrifice humain. Pourtant avec ses amis, il rencontrera le grand Montézuma, dernier empereur aztèque, qui le mènera vers le magicien Tatloc Umaru. Entre fantastique et histoire, une aventure haletante.

    Aztèques? Incas? Aztèques plutôt, mais il va falloir que je le lise...

     

  • Candy aussi!

    Sans doute que tout le monde se souvient de cet air entêtant :

    Au pays de Candy
    Comme dans tous les pays
    On s'amuse, on pleure, on rit,
    Il y a des méchants et des gentils
    Et pour sortir des moments difficiles
    Avoir des amis, c'est très utile,
    Un peu d'astuce, d'espièglerie,
    C'est la vie de Candy

    Mais elle rêve et elle imagine,
    Tous les soirs en s'endormant,
    Que le petit Prince des Collines,
    Vient lui parler doucement,

    Pour chasser sa tristesse,
    Elle cherche la tendresse,
    Câline et taquine, toujours jolie,
    C'est Candy, Candy

     

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    Devenue infirmière, Candy se rend au Pérou où des malotrus tentent de s’emparer du trésor des Incas. Non mais, voyons ! C’en est trop pour la charmante jeune fille. Mais les méchants sont punis, un éboulement dérobe définitivement les précieux objets incas à la cupidité des hommes.