Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mexique - Page 4

  • Gérard Dupont, L'Aigle et le cactus

    Je ne sais pas grand chose de ce livre mais si l'auteur veut bien avoir la gentillesse de me contacter (il suffit de mettre un commentaire ci-dessous), j'en serais ravi. Je n'arrive pas à mesurer la part d'ésotérisme et d'aventures qu'il peut y avoir dans l'ouvrage.

    Ce n'est pas la première fois que je croise le nom de l'éditeur (Edilivre). J'ai déjà évoqué Le Secret des pierres d'Ica de Stephan Lewis, Henry Bighead et le secret des Incas d'Anthony Madoré et Nec Deleatur de Frédéric Delmeulle (ce dernier sera réédité prochainement chez Mnémos).

    Mais revenons-en à L'Aigle et le cactus:

    Lire la suite

  • Philippe Delepierre, L'Aztèque du Charro laid

    La collection Le Poulpe, créée par JB Pouy aux éditions Baleine en 1995 compte à ce jour 175 titres. Tous les titres reposent sur un jeu de mot. JB Pouy a ouvert le bal avec La Petite Ecuyère a cafté. On trouve un Un Nain seul n'a pas de proches, ou un Certains l'aiment clos...
    Dans les romans, qui ont tous la même structure, le héros Gabriel Lecouvreur, un enquêteur indépendant qui ne rechigne pas à utiliser toutes les méthodes... même légales, témoigne de notre époque à travers faits divers et maladies du monde.

    Parmi les titres, on retiendra L'Aztèque du Charro laid, premier roman de Philippe Delepierre qui vit justement au Mexique.

    "L'Aztèque est saignant , mais pas très tendre. Le Poulpe, lui, arrive à point. Ses fredaines mexicaines d'antan l'appellent à Guadalajara. La belle Rosana est dans tous ses états, car ce sont des fillettes qu'on assassine. La cantina du Charro Feo abrite de bien vilains cocos, locos de chair fraîche et de crimes video. L'horreur est humaine dans ce Mexique décidément pas très catholique, et le diable rôde sous le bénitier."

     

    delepierre l'aztèque du charro laid.jpg

    Philippe Delepierre, L'Aztèque du Charro laid,
    Le Poulpe n°136, Editions Baleine, 1999

  • Lucien Biart, Les Voyages involontaires

    Ce qu'il y a d'extraodiniare avec Gallica, la bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France, c'est que l'on effectue des recherches et que l'on tombe sur des ouvrages qu'on ne cherchait pas. Ce fut le cas pour moi avec l'ouvrage Les Voyages involontaires de Lucien Biart déniché aujourd'hui.

    J'ai aussi découvert sur le site Persée la nécrologie de Lucien Biart paru dans le volume 2 n°2, année 1898 du Journal de la Société des Américanistes:

    NÉCROLOGIE

    LUCIEN BIART

    Lucien Biart, qui est mort lе 18 mars 1897, à l'âge de soixante-huit ans, n'avait pas toujours été l'homme de lettres laborieux et paisible, que nous avons connu dans sa modeste retraite des Batignolles. Il avait vécu une partie de sa jeunesse au Mexique, où il était allé fonder une pharmacie à Orizaba, et s'était fait recevoir docteur en médecine de la faculté de Puebla.

    Pendant l'occupation française il rendit à nos colonnes des services inestimables, qui devaient tout naturellement le désigner aux représailles des juaristes ; ses biens furent confisqués en 1867, et lui-même, proscrit, dut gagner la côte où se rembarquaient nos derniers bataillons.

    Il avait employé son séjour à étudier, en savant et en artiste, ces contrées alors encore si mal connues chez nous, et commençait, dès 1862, cette merveilleuse série de petits tableaux (La Terre chaude, Paris, 1862, 1 vol. in-18; La Terre tempérée, Paris, 1866, 1 vol. in-8, etc., etc.), dans lesquels il a si bien dépeint la nature et les mœurs mexicaines.

    Lucien Biart était correspondant national de la Société d'anthropologie depuis 1862. Il avait été nommé membre correspondant de la Commission scientifique, créée au ministère de l'Instruction publique pour l'étude du Mexique en 1864. Il a pratiqué des fouilles dans la grotte d'Escamala et rassemblé divers morceaux d'antiquités, et en particulier plusieurs statues de pierre qui sont aujourd'hui déposées au Musée du Trocadéro. Lucien Biart a résumé, dans un livre spécial, intitulé Les Aztèques, paru en 1885 (Bibliothèque ethnologique de Hennuyer), ses études d'ethnographie et d'archéologie mexicaines. Ce volume est, avant tout, comme l'auteur a pris soin de nous en prévenir, une œuvre de vulgarisation. C'est en effet, pour les personnes étrangères à l'histoire des peuples primitifs de l'Amérique que l'auteur "a essayé, dit-il, de faire revivre le passé d'un peuple « dont les descendants, courbés sous l'autorité des fils de ses anciens vainqueurs, ont eux-mêmes oublié non seulement l'histoire, mais le nom »".

    E.-T. Hamy.

    Comme vous vous en doutez sans doute, l'homme de lettres laborieux et paisible m'intéresse plus que le scientifique. En 1892, dans la Bibliothèque d'Education et de Récréation publiée aux Editions J. Hetzel et Cie, fut édité le livre Les Voyages involontaires. Le troisième voyage, intitulé La Frontière indienne, qui fut tout d'abord publié seul (déjà chez Hetzel) en 1880, fait intervenir des Toltèques. L'apparition de Toltèques est plutôt rare dans les fictions mettant en scène des peuples précolombiens. J'ai commencé à retravailler le document afin de peut-être en faire un prochain feuilleton du blog Les Peuples du Soleil.

     

    biart les voyages involontaires de monsieur pinson.JPG

     

    Lucien Biart, La Frontière indienne, in Les Voyages involontaires,
    Bibliothèque d'Education et de Récréation ,

    Editions J. Hetzel et Cie,1892,
    illustrations de Henry Meyer

  • Kathleen Moore Knight, Sinistre écho

    Il n'est parfois pas évidemment de déceler une inspiration précolombienne avec des titres comme Sinistre écho par exemple.
    Ce roman de Kathleen Moore Knight publié en 1956 en France dans la collection Le Masque nous intéresse pourtant. Il ne s'agit pas d'un polar historique comme ceux qui existent dans la collection Grands Détectives (éditions 10/18), pourtant, si l'on en croit Amazon, le sous-titre de la version orginale (1949) est éloquent:  Dying echo: Adventure and death in the ancient Maya cities of Yucatan.

    Jérôme Serme, qui tient la librairie Le Rayon Populaire , m'a signalé ce titre avec ce petit résumé: Roman policier se déroulant dans les milieux archéologiques et d'artefacts à collectionner, près de Chichen Itza, "ville morte des Mayas".

    La couverture de l'ouvrage n'a strictement aucun intérêt, tous les couvertures du Masque se ressemblant, mais je vous la mets quand même:

     

    knight sinistre écho.jpg

     

    Kathleen Moore Knight, Sinistre écho
    (VO:
    Dying echo, 1949)
    ,
    Le Masque, n°533, 1956

  • Les Précolombiens accostent Quai Branly

    Lu dans le programme du musée du Quai Branly:

    La programmation du deuxième semestre rendra hommage à l’Amérique Latine, en accueillant, du 7 octobre 2009 au 24 janvier 2010, une grande exposition sur l’art précolombien: Teotihuacan, Cité des dieux. Issus à 70% des collections mexicaines et à 30% des collections européennes, les objets présentés par Félipe Solis, commissaire de l’exposition et directeur du Musée National d’Anthropologie de Mexico, permettront aux visiteurs de comprendre le rôle de cette cité antique dans le monde méso-américain, d’un point de vue historique, anthropologique et mythologique.
    "L’exposition rassemble environ 450 pièces exceptionnelles de la culture de Teotihuacan, grande cité de l’Ancien Mexique que de récentes découvertes ont permis de mieux connaître.

    Les objets sont présentés par thématiques successives permettant aux visiteurs de découvrir cette cité antique, et de comprendre son fonctionnement, le rôle et l’influence qu’elle a eue dans le monde méso-américain.

    Cette exposition unique présente des pièces qui, pour la plupart, n’ont jamais été présentées en Europe, et dont certaines étaient encore inédites au Mexique jusqu’à leur présentation à Monterrey de septembre 2008 à janvier 2009. Les objets sont issus à 95% des collections mexicaines et à 5% des collections européennes (collections des musées ethnographiques allemands et du musée du quai Branly à Paris).

    Cette exposition a été conçue par le Consejo Nacional para la Cultura y las Artes et l'Instituto Nacional de Antropologia e Historia, Mexico, avec le soutien de la Fundacion Televisa A.C.

    Elle est coproduite par le musée du quai Branly, Paris, le museum Rietberg, Zürich et le Martin Gropius Bau, Berlin. "


    En parallèle, du 20 octobre 2009 au 3 janvier 2010, l’exposition Chefs-d’oeuvre de l’art précolombien – Collections Barbier-Mueller présente des pièces uniques, certaines jamais encore exposées au public, provenant de remarquables cultures préhispaniques, dans un parcours géographique et chronologique conçu par Jean-Paul Barbier Mueller, commissaire de l’exposition.

    Les fictions ne seront pas oubliées avec le Cycle Cinéma-Conférences autour de "l'imaginaire préhispanique dans le cinéma mexicain".
    Ce cycle se compose de trois conférences du Dr Angel Miquel, Facultad de Artes de la Universidad Autónoma del Estado de Morelos ( conférences en espagnol avec interprétation en français), suivies de projections de films.

    Vendredi 9 octobre à 18h : les représentations du monde préhispanique dans le cinéma mexicain retorno a aztlan.jpg
    projection du film Retorno a Aztlán, de Juan Mora Catlett
    Retorno a Aztlán, de Juan Mora Catlett (1991, dialogues en náhuatl. sous-titres en anglais)

    Samedi 10 octobre à 18h : les représentations de la conquête espagnolecabeza de vaca.jpg
    projection du film Cabeza de Vaca de Nicolás Echevarría
    Cabeza de Vaca de Nicolás Echevarría (1991, dialogues en espagnol, sous-titres anglais)

    Dimanche 11 octobre à 16h : les représentations de la survivance du monde indigène
    projection du film Bajo California: el límite del tiempo, de Carlos bajo california.jpgBolado
    Bajo California: el límite del tiempo, de Carlos Bolado (1998, dialogues en espagnol, sans sous-titres)

  • Lieutenant X (Vladimir Volkoff), Corinne et l'As de Trèfle

    Ce que j’aime avec les blogs, c’est que l’on fait des (re-)découvertes inattendues.
    Ainsi Dominik a-t-il déposé un commentaire sur un sujet qui n’a pas grand-chose à voir avec le thème de mon blog.
    Je visite donc le blog de Dominik et comme souvent j’utilise le mode de recherche : amerique site:http://dominikvallet.over-blog.com/ .
    Tiens, un des résultats de recherche a pour titre "Langelot - Little Brother : humeurs" et la description indique : "Leur mission les emmène au Costa Verde, petite république d'Amérique Centrale, puis au Mexique où Charif se fait descendre. Désemparée, Corinne décide de ... "(oui, c’est tronqué, c’est Google tout de même !).

    Langelot a forcément attiré mon attention, j’ai écrit un article sur ce personnage du Lieutenant X (qui fut démasqué et dont le nom réel est Vladimir Volkoff, le célèbre écrivain), dans Les Nombreuses vies de James Bond repris dans Le Dico des héros. Dans cet article, j’évoque rapidement Corinne Ixe, autre membre du SNIF (le Service national d'information fonctionnelle), une aspirante, sous le n° 252, fille du chef du service. Le blog de Dominik me rappelle qu’il faut que je consacre une chronique au deuxième volume des aventures de Corinne, intitulé Corinne et l’As de trèfle. Tout le problème sera de retrouver le livre. La couverture est pourtant évocatrice pour un amateur de fictions mettant en scène des peuples précolombiens non ?

    volkoff corinne et l'as de trefle Eo 2.jpg

     

    On peut se procurer la réédition dont l'illustration de couverture est tout aussi évocatrice sur le site des Editions du Triomphe ICI

     

    volkoff corinne et l'as de trefle.jpg

     

    Lieutenant X, Corinne et l’As de Trèfle,
    collection Bibliothèque verte,
    éditions Hachette, 1983,
    réédition, Editions du Triomphe, 2009.

  • Les Mayas, les mystères d’un monde perdu

    Stephan Lewis, auteur de romans qui ont été mentionnés sur ce site (Les Pierres d’Ica et Le Mystère de l’île des Géants), me fait l’amitié de me signaler le beau hors série du Figaro de janvier 2007 intitulé Les Mayas, les mystères d’un monde perdu. Il ne s’agit bien sûr pas d’une fiction mais d’un dossier documentaire.

    - « Les Mayas, les mystères d’un monde perdu »
    (Un numéro « hors-série » du Figaro, janvier 2007)
    :

    Dans ce numéro hors série et très pédagogique du « Figaro », est décrit une civilisation précolombienne peu connue et sur laquelle les historiens continuent de débattre et de s'interroger : les Mayas.
    En effet, aujourd'hui encore l’incertitude est grande sur ce peuple et sur sa culture : tant à propos de ses origines et de ses sacrifices humains qu’au sujet des causes probables de sa disparition.
    Voilà en tout cas un numéro très complet qui nous offre le regard de spécialistes sur la question, tout en faisant bénéficier le lecteur d’une approche grand-public. Un document indispensable.
    Ronan Blaise

    - Présentation de l'éditeur :
    « Ils ont créé un monde prodigieux. Ils ne connaissaient pas la roue, ils ont dressé des pyramides. Leurs prêtres chamarrés, leurs rois coiffés de plumes intercédaient sans cesse pour conjurer la fin du monde. Puis un jour, leurs Cités-Etats ont cessé de graver des inscriptions sur les murs de leurs temples. La culture des Mayas s’est éteinte, mystérieusement.
    Ce monde, ce mystère ont servi de trame à Mel Gibson pour composer une fresque d’une violence inouïe, d’une force bouleversante, qui ne manquera pas de soulever, une nouvelle fois, les passions. Son film, « Apocalypto », sortira en salle le 10 janvier 2007.
    Parce que le cinéma n’est pas l’Histoire, parce que la destinée tragique des populations d’Amérique centrale mérite mieux que la littérature à sensation dont se nourrit trop souvent la sous-culture scientifique des demi-savants, le Figaro hors-série a décidé de leur consacrer un numéro exceptionnel.
    Chercheurs, archéologues, dessinateurs, érudits se sont joints à nous pour vous présenter, en 130 pages, les merveilles d’une civilisation sans pareille, les mystères d’une aventure humaine aussi passionnante que l’exploration d’un continent perdu. Mis en page comme un ouvrage d’art, palpitant comme un carnet de voyage, ce hors-série a toute sa place dans votre bibliothèque. »
    (Michel De Jaeghere, Directeur de la Rédaction).

    figaro.jpg

    Je me permets une réflexion: j'aime assez "la littérature à sensation dont se nourrit trop souvent la sous-culture scientifique des demi-savants". Il faut la prendre pour ce qu'elle est: de la littérature!