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trésor - Page 2

  • Geronimo Stilton, Tome 25, Le Temple du rubis de feu

    La série Geronimo Stilton publiée par les éditions Albin Michel Jeunesse, nous donne deux titres qui intéressent ce blogue. Geronimo Stilton est le directeur de L'Echo du rongeur, "le journal de plus réputé de l'Ile des Souris", qui a son siège à Sourisia, capitale de l'île. Comme moi il est collectionneur, pour lui il s'agit d'accumuler des vieilles croûtes du fromage du XVIe siècle.

    Dans le tome 25 des aventures de Geronimo Stilton, notre sympathique rongeur (dont le prénom ne laissera pas indifférent Grand-Sachem-la-Brocante) et qui n'a rien d'un écureuil, est entraîné en Amazonie par le professeur Volt sur les traces d'un fabuleux rubis caché dans un temple enfoui dans la jungle.

    4e de couverture: "Partir à la recherche du Rubis de Feu dans le sous-marin jaune du professeur Volt, c'est déjà une aventure ! Mais vaincre tous les dangers de la mystérieuse forêt amazonienne, ça, c'est un exploit ! Fourmis géantes et piranhas affamés... Si vous aimez avoir peur, vous ne serez pas déçus, parole de rongeur !"

    A partir de 6 ans.

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    Geronimo Stilton, Le Temple du rubis de feu,
    série Geronimo Stilton, n° 25,
    Albin Michel Jeunesse, janvier 2006

  • K. Mast, Le Trésor du Quarocuya

    Après la rédaction de quelques billets médiocres (voire publication de billets sans rédaction), je termine cette semaine avec un livre médiocre.

    Le Livre TV est une collection publiée aux débuts des années 1960 par les Editions de l’amitié. Bibliopoche recense une vingtaine de titres (je n’ai pas vérifié s’il y en avait plus). On y trouve des livres d’aventures dont les personnages principaux sont des enfants. La collection nous emmène aux quatre coins du Monde.

    mast le trésor de quarocuya003.jpgLe titre et la présentation de la collection m’ont amené à chercher des feuilletons diffusés aux débuts des années 1960. Rien. Etrange non ? La solution à l’énigme est apportée par l’indispensable ouvrage de Raymond Perrin, Un Siècle de fictions pour les 8 à 15 ans (Editions L'Harmattan, 2003). En fait, Le Livre TV n’a aucun rapport avec les feuilletons télévisés ! En effet, « Les Editions de l’Amitié créent l’éphémère collection au format poche : « Livre T.V. » vers 1963. Parce que la couverture cartonnée et quelques hors texte présentent des illustrations photographiques inscrites dans un écran de téléviseur aux bords arrondis ! » et Raymond Perrin indique « cette collection ne publie aucun récit en liaison avec ce médium [i.e. la télévision] » (p. 205).

    Evidemment dans cette collection on ne peut s’attendre à trouver des œuvres de haute tenue littéraire. Je suis habitué à lire des ouvrages dont la seule ambition est d’apporter délassement et distraction au lecteur. Dans Le Trésor de Quarocuya, le style est lourd, les illustrations peu engageantes et sans cohérence, l’intrigue linéaire et sans grand intérêt. J'avoue ma déception, ayant savouré quelques livres plus anciens mettant en scène les Caraïbes.
    Retenons tout de même la narration de la légende du gros rocher de Quarocuya qui se situe sur l’île de Saint Domingue (sur la partie haïtienne): « Un grand chef indien, Quarocuya était son nom, y gardait dit-on, prisonnière une femme blanche. Il y a longtemps, très longtemps, ce devait être à l’époque où les premiers Blancs ont débarqué dans l’île, sous les ordres de Christophe Colomb . L’île portait alors son nom indien de Quisqueya. Le chef indien, vivant avec sa famille, loin de la côte, dans la plaine de Cibao où le sol est fertile et où le yucca mast le trésor de quarocuya002.jpgpousse bien. Un jour, ses informateurs sont venus lui annoncer que des dieux à la peau blanche , surgissant des eaux, s’étaient installés à l’endroit où le grand fleuve se jette dasn la mer. Le jour même, Quarocuya se mit en route pour voir de ses propres yeux ces dieux inconnus. Au bord du fleuve, il vit la fille d’un de ces colons, qui lavait du linge, et la salua avec déférence. Il ne pouvait se rassasier de la vue de cette peau si blanche. Pour le punir, le Grand Esprit des Indiens lui jeta un sort. Le cacique tomba éperdument amoureux de la fille blanche. » (p. 86)
    Quarocuya ne se nourrit plus et dépérit. Ses hommes enlèvent la jeune blanche, rendant furieux les Blancs. Quarocuya et sa prisonnière se réfugient sur le grand rocher au milieu du fleuve. Elle lui donne un fils et meurt en couche. Inconsolable, Quarocuya boit le breuvage du Grand Sommeil. A l’endroit où reposent les trois corps, une caissette en acajou contient un grand nombre de cailloux dorés. Depuis, une idole veille sur le trésor.

     

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    K. Mast, Le Trésor du Quarocuya (VO : Rauch im Bao-Tal),
    collection Le Livre TV,n° 7 ( ?),
    Editions de l’Amitié, G.T.Rageot , 1963,
    traduction de E. Vincent, illustrations de A. Minot

     

  • Max d'Amplaing, Yaqui

    Voici le genre d'oeuvres qui pourrait aussi bien être chroniquées ici que sur le blog de notre frère du nord Grand-Sachem-la-Brocante.
    Les Yaquis sont en effet des Indiens du Nord du Mexique et du Sud-Ouest des Etats-Unis. Notre amie Wikipedia nous donne des informations supplémentaires. On apprend ainsi que les Yaquis ne furent jamais soumis ni aux Toltèques ni aux Aztèques ce qui orienterait vers ce blog plutôt que celui de Grand-Sachem-la-Brocante. Pourtant il y a une dimension western évidente avec chercheurs d'or, attaques indiennes,...

    Cela étant posé, et comme Grand-Sachem-la-Brocante ne semble pas posséder ce fascicule, je me propose de le chroniquer.
    Max d'Amplaing a déjà été évoqué sur ce blog avec Le Trésor des Indiens, paru comme Yaqui, dans la collection Junior.

     

     

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    Max d'Amplaing, Yaqui, collection Junior Bimensuel, n° 77, Editions Stael, 1950.

  • Jean de Belcayre, La Pierre du Soleil

     

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    Jean de Belcayre, La Pierre du Soleil,
    collection Printemps, n°100,
    Editions de Montsouris, sans date

  • Ralph Hammond, Le Trésor de Lima

    Le Trésor de Lima (VO: Coco's gold) a été publié dans la célèbre "Collection Captain W.E. Johns" dans laquelle on trouve les Biggles et autre King. L'arrière plan après-guerre est présent dans cette recherche d'un trésor disparu.
    L'amateur de Précolombiens reste pourtant sur sa faim car le trésor se situe dans l'île Coco, au sud-est de Panama, et ne contient que quelques pièces incaïques:

    "[...] les Espagnols savaient que c'était la fin de  leur hégémonie [nous sommes en 1821, année pendant laquelle Bolivar libère Lima]. Hâtivement, ils avaient concentrés toutes les richesses de la ville dans une forteresse; aux côtés des extraodinaires trésors des Incas qu'ils avaient pillés, se trouvaient aussi ceux, célèbres, de la cathédrale de Lima" (Le Trésor de Lima, Tome 2, p. 33).

    Lors de la découverte du trésor, il sera surtout question d'une statue de la Vierge et de barils de pièces et lingots...

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    Ralph Hammond, Le Trésor de Lima
    (VO: Coco's Gold), deux tomes,
    Collection Captain W.E. Johns, n° 85 * et 85 **,
    Presses de la Cité, 1953

  • Marc Roland, Le Trésor des Incas

    Peite originalité pour cet ouvrage: le titre sur la couverture est Le Trésor des Incas et sur la page de garde (mais aussi sur les pages intérieures) Vers le trésor des Incas. Le second titre correspond bien mieux au contenu de l'ouvrage.

     

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    Marc Roland, Le Trésor des Incas, collection "L'Aventure",
    Editions Jean Froissart, 1946

  • Oncle Picsou, Donald et Cie

    Plusieurs épisodes d'Oncle Picsou, Donald et compagnie font référence directement à notre thème de prédilection. Relevons notamment (je n'indique que la première publication en France):


    Donald philatéliste (1953):
    Depuis quelque temps, Donald s'adonne à la philatélie, sa collection est fort belle mais il y manque une pièce de choix: le timbre fuchsia de Guyane de 1856, un timbre unique perdu avec le courrier il y a bien longtemps. C'est ainsi que Donald et ses petits neveux s'envolent vers l'Amérique du Sud à la recherche du timbre unique. Sur place, un vieil homme leur donne un précieux conseil: son aïeul, facteur, transportait la lettre au timbre fuchsia. Il fut enlevé par une tribus d'indiens et leur chef, El Dorado, un colosse au corps recouvert d'or qui a gardé la sacoche postale, fasciné par ses boucles d'argent. Les canards se mettent à la recherche de cet être légendaire. (paru aussi sous les titres: Le temple du géant  -1970 -; Donald contre l'El Dorado - 1976 -; Les timbrés du timbre - 1997)

    Donald et le trésor des sept cités (1976): 
    Alors que Picsou cherche désespérément une façon nouvelle de gagner de l'argent, il découvre par hasard avec Donald et ses neveux, en suivant la piste de pointes de flèches indiennes, des bijoux provenant du trésor des sept cités de Cibola (paru aussi sous le titre: Les sept cités de Cibola - 1995)

    Le Trésor de Témèmpacap (1988):
    Tous les trésors découverts par Picsou sont exposés au musée de Donaldville, mais Gripsou le provoque en le défiant de trouver l'or des Incas avant lui. (paru aussi sous les titres: Picsou et le fils du Soleil - 1998 - et Le fils du soleil - 2006).

    Un Dernier seigneur pour Eldorado (1998):
    Lors d'une chasse au trésor, Picsou et ses neveux découvrent près d'une épave une plaque en or qui les mène à une banque allemande, début d'une aventure à la recherche de la cité d'or d'Eldorado. (paru aussi sous le titre: King Eldorado - 2006)

    source: http://coa.inducks.org/index.php 
    Archives mondiales des bandes dessinées Disney