01.06.2008

Retour de brocante (3)

Une brocante sympathique. J'écris "sympathique" car j'ai trouvé plusieurs oeuvres qui auront une bonne place dans ma collection. Elles seront présentées en priorité dans les prochains jours. Il y a surtout une belle pièce, quelques enfantina et un peu de BD.

05.05.2008

Livre de Chilam Balam de Chumayel

Un livre qui semble rare (si j'en crois les cotes trouvées sur différents sites de vente):

Wikipedia indique:
"Les livres de Chilam Balam sont des manuscrits mayas rédigés au Yucatan au cours des deux siècles qui ont suivi la conquête espagnole. Ils sont écrits en yucatèque, mais en caractères latins. Leur nom leur vient des mots «chilan» (le n se change en m devan la lettre b) qui signifie «prophète, devin» et de «balam» qui signifie «jaguar». «Chilam Balam» désignerait un individu, prêtre, prophète, chamane, qui aurait annoncé la venue des Espagnols. Pour les distinguer on les nomme d'après la ville où ils ont été rédigés : on parle donc de Livre du Chilam Balam de Chumayel, de Tizimin , de Mani, de Kaua ou encore d'Ixil. Il existe également un recueil du XIXe siècle appelé codex Pérez, qui reprend des textes disparus. Ces écrits traitent du calendrier maya, de chroniques historiques, de prophéties et de mythes traditionnels comme le mythe de la création. Ils contiennent aussi des conseils et des recettes médicinales. On y trouve un mélange de concepts précolombiens et d'emprunts à la culture européenne."

Il est bien sûr un peu en dehors des limites du corpus habituellement décrit sur ce blog mais sa présence dans ces pages rappelle que les fictions (légendes, mythologies,...) ne sont pas seulement occidentales pour le domaine qui nous intéresse. De nombreux textes mayas furent détruits par les Espagnols lors de et après la conquête. En effet, en 1562, Diego de Luncan, évêque du Yucatan, organisa un autodafé au cours duquel furent brûlés de très nombreux livres mayas au prétexte que ces ouvrages "ne contenaient rien d'autre que les mensonges du Diable".  La destructin des codex préhispaniques ne fut pas seulement conduite par les Espagnols. les Aztèques déjà, afin de réécrire une histoire qui leur soit plus favorable, brûlèrent de nombreux livres rédigés par les puissances dominant le Mexique précédemment.

"Avant la conquête espagnole, il existait de véritables bibliothèques de codex. De nombreux ouvrages ont été détruits avant la conquête. L'empereur aztèque Itzcoatl aurait fait brûler de nombreux ouvrages, pour pouvoir réécrire l'histoire mexicaine sous un jour plus favorable aux Aztèques. Certaines bibliothèques furent détruites pendant la conquête espagnole au cours des combats. Les codex préhispaniques étaient intimement liés à la religion mésoaméricaine, si bien que les conquérants espagnols, pour qui il s'agissait de manifestations de paganisme, s'appliquèrent à les détruire. S'il existait bien une distinction entre «reprobados» (ceux qui traitaient de divination et de religion) et «no reprobados», elle était toute théorique : au début de la colonisation, dans le doute, tout ouvrage suspect d'idolâtrie finissait brûlé. Le premier évêque de Mexico, Juan de Zumárraga, se distingua par son zèle dans cette activité. Une illustration célèbre de la « Description de Tlaxcala » représente des moines en train de brûler des images d'idoles. L'acharnement des Espagnols se manifesta entre autres en 1539, lorsqu'un seigneur indigène Don Carlos Chicihimecatecatl fut jugé pour sorcellerie et condamné au bûcher : lors du procès, un « tonalamatl » qui était en sa possession fut présenté comme élément de preuve. On peut comprendre que de nombreux indigènes, soucieux de ne pas s'attirer les foudres de l'Inquisition, aient détruit eux-mêmes les codex compromettants qu'ils détenaient." (source: wikipedia)

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 Livre de Chilam Balam de Chumayel, Denoël, 1955
(traduit de l'espagnol et présenté par Benjamin Péret)

12.04.2008

Où trouver de jolies choses?

Comme beaucoup de collectionneurs, j'explore les sites de ventes aux enchères. Bien sûr, sur un géant bien connu, on trouve beaucoup de choses mais les prix sont aussi en rapport avec la notoriété et la concurrence est parfois sévère.
Les collectionneurs connaissent aussi le site Delcampe. Si l'orientation est plutôt Timbres et Cartes Postales, on trouve souvent de jolies choses en matière livresque à des prix sympathiques.

 

13.03.2008

Corinne Guitteaud, L'Ange aux ailes mécaniques

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Corinne Guitteaud (auteure de plusieurs trilogies de science-fiction comme Les portes du temps ou GeMs) nous offre un recueil, un livret, un fascicule (je ne sais pas comment définir exactement l'objet et j'aime beaucoup le mot fascicule! m'enfin plus que le mot "livret") L'ange aux ailes mécaniques regroupant deux nouvelles chez Souffle du rêve :"l'ange aux ailes mécaniques" et "Que doit-on croire?"
 

Présentation de l'éditeur:

"L'ANGE AUX AILES MECANIQUES"
de Corinne GUITTEAUD,
est le premier titre de la collection VAGABONDE :
il comprend deux nouvelles.

"L'ANGE AUX AILES MECANIQUES"
Dans un monde livré aux conflits, aux guerres et à l'injustice, sur quoi faut-il bâtir une vie ? Sur le dévouement à autrui, ou sur le développement de soi ?

"QUE DOIT-ON CROIRE ?"
La seconde nouvelle de ce mini-recueil décortique la rumeur : malfaisante, pernicieuse, scepticisme généralisé au service d'une idéologie totalitaire ? Vertige d'un monde voué à la destruction et à la domination.

Commandez le fascicule (franco de port: 1,80 €, oui vous avez bien lu 1,80 € !!!!!!! ) ICI

Evidemment, ça n'a rien à voir avec les Peuples du Soleil mais ça vaut le détour!

05.02.2008

Indiana Jones revient chez les Mayas

Ce n'est pas la première fois qu'Indy foule le sol de la Méso-Amérique. Dans le 4e volet de la série cinématographique, Indiana Jones part à la recherche du Crâne de Cristal qui se trouve dans le temple Maya d'Akator. La bande annonce officielle doit paraître le 15 février... En attendant:

 


30.01.2008

Claire Panier-Alix à Nogent sur Oise ( 60 )

Claire Alix-Panier, auteur de Les Songes de Tulà sera à Nogent sur Oise pour le Salon de l'Imaginaire, ce 2 février à la médiathèque Robert Schuman. Elle dédicacera ses ouvrages.

Ca tombe bien, j'y serai aussi ;-D.

29.01.2008

Dédicaces de Jeronaton et François Plisson

Jeronaton et François Plisson des Editions de la Fibule seront en scéance de dédicaces en Belgique:

- 8 février, dédicaces de Jeronaton et de François Plisson à la librairie "Paradise BD" avenue de Jette - BRUXELLES (B) 14H00/18h30
- 9 février dédicaces de Jeronaton et de François Plisson au Festival BD de SERAING (B)

On pourra notamment se faire dédicacer par Jeranoton Champakou, cette captivante fresque précolombienne et fantastique chroniquée sur ce blog: ICI.

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19.01.2008

Le Trésor des Incas

S'il est un titre que l'on trouve souvent sur les couvertures des fictions mettant en scène des peuples précolombiens, c'est bien Le Trésor des Incas. Petit catalogue:

- 1937, Charles May (francisation de Karl May), Le Trésor des Incas, E. Flammarion
- 1947, Léojac, collection "Pampas", vol 1, Le raid fantastique ; Vol. 2, Le trésor des Incas, Librairie des moulins
- sd., René Trotet de Bargis, Le Trésor des Incas,... roman cinéma d'aventures, illustrations d'après le film des cinématographies Harry. 1er vol. La Princesse Mystère. 2e vol. La Justice triomphe, les Grands auteurs populaires
- sd., G. Van Loo, Le Trésor des Incas , collection Kangourou.

12.01.2008

Louis Déhon, Mille lieues dans l'Amérique du Sud

Le titre ressemble fort à celui d'un livre d'aventures. Mille lieues dans l'Amérique du Sud fait irrésistiblement penser à Deux Mille lieues à travers l'Amérique du Sud de Louis Boussenard.

Il ne s'agit pourtant que de la relation d'une mission d'un religieux en Amérique du Sud. L'ouvrage est beau mais inutile pour notre corpus car non fictionnel. Restent quelques images et visions fugitives d'une époque révolue...

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Louis Déhon, Mille lieues dans l'Amérique du Sud

11.01.2008

Des oeuvres dépassées?

« Rien ne s’use plus vite que l’exotisme littéraire, Rien de plus monotone que les procédés employés pour « recréer » l’atmosphère des pays lointains. (…) Que ce soit à Kharbine, à Ceylan, à Santiago, à Salonique, à Honolulu ou à Chicago, il y a toujours des hommes qui mangent ou qui boivent, qui chantent ou qui pleurent, qui s’entretuent ou font l’amour. Toujours un ciel et une terre, des animaux et des arbres – ou pas d’animaux et pas d’arbres, ce qui n’en est que plus monotone. Et Paul Morand lui-même devient impuissant à déclencher le petit choc, le frisson du nouveau. Alors, on se prend, comme Alexandre, à souhaiter d’autres mondes. Ces mondes, ils n’existent que pour les voyageurs en chambre. »

Régis Messac, "Avant-propos" de Quinzinzinzili,
coll. des Hypermondes, n°1, La Fenêtre ouverte,
Issy-les-Moulineaux, 1935, 203 pages.

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