07.11.2009

Capitaine Ricardo, Les Ecumeurs du Napo

Les Ecumeurs du Napo est un fascicule de la série Victor Vincent et correspond à ce genre que l’on appelle récit de jungle. Le lecteur émerveillé découvre des contrées dans lesquelles la main de l’homme blanc n’a jamais posé le pied. On presque. Parce que pour des forêts vierges, elles sont fort fréquentées. On y trouve des indigènes hostiles, des chercheurs d’or, des métis inquiétants et nos valeureux héros qui ont le chic pour choisir des destinations de vacances plus dangereuses que Koh Lanta.

Si Victor Vicent est souvent d’un niveau consternant, cet épisode est particulièrement consternifiant (n’ayons pas peur des mots). Passons sur la présence mêlée d’Argentins, de Yumbos et d’Incas dans la forêt amazonienne. C’est la géographie qui est la plus malmenée Dans les fascicules de la collection, se trouvent de nombreuses notes de bas de page (pas moins de 20 pour Les Ecumeurs du Napo, ce qui est beaucoup pour un texte qui ne comporte que 32 pages). Elles traduisent quelques termes espagnols : "Sangre della Madona" : "par le sang de la Madone" ; donnent des indications lexicographiques comme "Chacas : endroit cultivé par les Indiens Yumbos" (des Indiens de l’Equateur)… Pourtant on apprend des choses bizarres : "Quichua : idiome des Quichuas. Indiens du Guatemala qui fondèrent autrefois un empire puissant" et tout ceci pour des paroles par Chito l’Inca. Le Guatemala, rappelons-le, est situé en Amérique Centrale alors que l’Empire Inca s’est étendu du sud de la Colombie jusqu’au sud du Chili actuels soit à 2000 km au bas mot du Guatemala.

De même le régime du fleuve Amazone est assez farfelu dans le fascicule. Voici donc de l’éducatif qui rate ses effets !

 

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Capitaine Ricardo, Les Ecumeurs du Napo,
collection Les Nouvelles aventures de Victor Vincent, n° 186,
Editions G. Van Loo, sans date (années 1945-1950)

 

05.11.2009

Capitaine Ricardo, Le Jardin des supplices

Sous ce titre qui semble emprunté à Octave Mirbeau, le Capitaine Ricardo nous conte la vie politique agitée et sanglante de la petite République de San José (capitale San José), île assez grande, peuplée de 20.000 habitants, située dans le Pacifique entre l’Amérique centrale et les Iles Galapagos.

Du temps de sa prospérité, San José était dirigée par le bon président élu (ce qui pas si courant) Felipe Armaro jusqu’à ce que deux riches planteurs décident de le renverser en l’assassinant lui et sa famille afin de mettre la main sur les richesses du pays. La fille aînée, Carmen, parvient à s’échapper et promet de se venger.

Jaime Bribato et Esteban Querillo souhaitent se débarrasser du général Espirito qui les a conduits au pouvoir mais le complot est éventée par les espions du général qui fait exécuter ses anciens maîtres.

Au Pérou, Carmen Armoro requiert l’aide de Victor Vincent et de ses amis et grâce à la population de San José, lasse des exactions d’Espirito, ils renversent le dictateur. Guidés par Carmen, les habitants vont pouvoir vivre en paix et retrouver la prospérité.

Ah ! le charme des révolutions sud-américaines ! Mais nulle trace de peuples précolombiens là dedans!

Plus j'en lis et plus je trouve cette collection de fascicules confondante de médiocrité. Et dans le cas qui nous intéresse même le dessin est raté (regardez bien le visage de celui qui est étranglé).

Notons tout de même que ces illustrations sont de Fred Funcken qui travailla pour les périodiques Spirou et Tintin. Il n'était pas dans un bon jour.

 

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Capitaine Ricardo, Le Jardin des supplices,
collection Les Nouvelles aventures de Victor Vincent, n° 221,
Editions G. Van Loo, sans date (années 1945-1950)

04.11.2009

Capitaine Ricardo, Le Fils du Soleil

Au Pérou, le criminel Huan l’Oriental fuit la police aux abords du lac Titicaca. Alors que tout semble perdu pour lui, i les réfugie dans une crevasse, chute et se retrouve dans une grotte qu’il explore pour finalement découvrir des Incas fanatisés par un Grand Prêtre priant pour le retour du Fils du Soleil qui rendra la liberté au royaume des Incas.

Grâce à des bombes fumigènes, Huan réalise la première partie de la prophétie (le Fils du Soleil renaîtra du tonnerre et dans un nuage) et avec sa maîtrise de la catalepsie acquise lors d’un voyage en Inde il triomphe facilement de l’épreuve de la mort de trois jours. Il peut rêver du rang de roi et même de celui de maître du Monde ! (rien que cela !)

Pour fêter ce retour inespéré, le Grand Prêtre exige le sacrifice d’une jeune vierge de pur sang inca.

Maria, accompagne de sa mère Thérésa, attend le retour de son fiancé Felipe quand elle est enlevée pour le sacrifice. Apprenant le rapt, Felipe se lance à la poursuite des ravisseurs tandis que Thérésa court prévenir la police.

Felipe découvre le repaire des fanatiques, se glisse parmi eux et grâce aux bombes fumigènes qu’il a subtilisé à Huan, à libérer Maria. Mais ils vont être repris.

Non loin de là, Victor Vicent, Jenny, Morrison (il s’appelle pour de vrai Jim Morrisson !) et Epervier Volant, nos quatre intrépides héros, font du tourisme. Ils viennent au secours de Thérésa menacée par un jaguar. Ni une ni deux, mis au courant du danger qui menace Maria et Felipe, nos héros s’en vont les secourir. Au moment où les Incas vont reprendre les deux fiancés, ils sauvent Maria mais Felipe reste au pouvoir des fanatiques. Alors qu’ils mettent les femmes à l’abri, ils se retrouvent piégés dans une galerie hermétiquement close qui commence à se remplir d’eau !

Comment vont-ils se sortir de ce mauvais pas ?

Je n’en sais rien car le fascicule s’arrête là, annonce une suite ( La Montagne d’argent) que je ne possède pas. C’est un petit peu le problème avec ces interminables collections de fascicules (Les Nouvelles aventures de Victor Vincent en compte près de 400 !) : on les rassemble peu à peu, au petit bonheur la chance, et elles restent longtemps parcellaires.

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Capitaine Ricardo, Le Fils du Soleil,
collection Les Nouvelles aventures de Victor Vincent, n° 191,
Editions G. Van Loo, sans date (années 1945-1950)

02.11.2009

Robert Moreau, Trompette chez les Incas

Robert Moreau est un dessinateur français né en 1928 et mort en 2006. Il a publié de nombreuses histoires humoristiques pour la jeunesse dans des périodiques. Il a collaboré à Coq Hardi puis a notamment créé Touchatou, Les petites chipies, Dicky le fantastic et Trompette. Ce dernier est un gentil éléphant héros de treize histoires qui mène notre sympathique éléphantidé à travers le monde. Il visite le Far West (ça devrait plaire à Grand-Sachem-la-brocante !), Bornéo, le Japon, le Tyrol,… et bien sûr des pays d’Amérique du Sud (Mexique et Pérou).

Publié en épisodes dans Femmes d’aujourd’hui en 1966-1967, Trompette chez les Incas est repris en volume en 1983 aux Editions du Hennin/Albin Michel. Ce volume est venu récemment enrichir ma collection grâce aux bons soins de Grand-Sachem-la-brocante.

Trompette accompagne deux explorateurs-cinéastes venus au Pérou faire des prises de vues des trésors archéologiques incas. Ils sont poursuivis par deux malandrins qui souhaitent mettre la main sur le trésor des Incas.

Trompette et ses amis passent par tous les passages obligés de ces récits pour la jeunesse. On y trouve le gag du lama cracheur...


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... les terribles Indiens anthropophages...


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...les ruines incas perdues au milieu de la jungle...


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...les brigands filous, les piranhas et autres boas, la civilisation inca survivante...


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...les barques en jonc tressé du lac Titicaca et les ruines du temple situé sur la grande île du lac Titicaca.

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L’ensemble est joyeux. Les Indiens anthropophages sont de sacrés blagueurs, pas plus cannibales que n’importe quel civilisé, l’un deux indique même qu’il a passé ses bacs à Paris, qu’il a fait médecine et qu’il est abonné à Femmes d’aujourd’hui (quand on vous dit qu’ils sont parfaitement civilisés !). Les clins d’œil sont amusants comme celui-ci à l’incontournable série écrite par Henri Vernes : Bob Morane.


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Une petite plongée en enfance somme toute, ce qui est fort agréable.

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Robert Moreau, Trompette chez les Incas,
Editions du Hennin/Albin Michel, 1983

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05.10.2009

Sylvie Chausse & Philippe-Henri Turin, Tendres dragons

Le superbe ouvrage Tendres dragons avec Sylvie Chausse à la plume et Philippe-Henri Turin au dessin est un peu aux frontières de la ligne éditoriale de ce blog. Pourtant je ne résiste pas au plaisir de vous le présenter succinctement.

La présentation de l'éditeur:
"Un ouvrage foisonnant qui réjouira et instruira les amateurs de dragons"

Cet ouvrage exceptionnel répertorie de précieuses informations sur les dragons les plus connus, qu'ils soient européens, africains, extrême-orientaux ou amérindiens.
Il décrit soigneusement les principales caractéristiques de l'espèce, tant sur le plan de l'apparence que de celui des moeurs, et dénonce leurs traditionnels ennemis, les chevaliers.
Tout ce qui est dit (ou presque) dans ce livre est sérieux, mais cela est dit sur le ton de l'humour et de la dérision.
Sylvie Chausse est née en 1953, à Lyon. Après des études de Lettres, elle exerce le métier d'enseignante pendant trente ans. Aujourd'hui, elle se consacre totalement à l'écriture, une écriture toujours teintée de poésie et d'humour. Elle se rend régulièrement dans les classes pour ne pas perdre le contact qu'elle aimait tant avec les élèves.

Né en 1963 à Lyon, Philippe-Henri Turin est diplômé des Beaux-Arts et de l'école Émile Cohl. Guidé par une imagination féconde, il signe avec Sylvie Chausse plusieurs ouvrages consacrés à leurs thèmes de prédilection: les ogres, le père Noël, les pirates, les chevaliers, et aujourd'hui... les dragons!

La quatrième de couverture:
Vous qui pensiez tout savoir sur les dragons, vous trouverez ici des informations de tout premier ordre sur leur anatomie et leurs mœurs. Vous y découvrirez les dragonnes et les dragons qui ont marqué l'histoire du monde !

On y découvre un sympathique Quetzalcoatl (rappelons qu'il n'a eu de relation incestueuse avecsa soeur que parce qu'il fut enivré par le cruel Tezcatlipoca):
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et cet amusant dragon venu de Patagonie (le Iémisch) qui porte une fourrure de loutre afin de glisser dans l'eau glaciale pour retourner les navires et dévorer les marins.
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23:00 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature, jeunesse, tendres dragons | | | Digg! Digg

30.09.2009

P. Ventura & G-P Ceserani, A la découverte des Mayas

Il est des jours où l’on des petits bonheurs dont ceux qui en sont la cause l’ignorent, ou du moins ils ne le mesurent pas exactement. Avec Grand Sachem la Brocante nous nous envoyons des livres que nous chinons l’un pour l’autre. A lui les Indiens du Nord, à moi ceux du Sud (j’en ai beaucoup qui dorment dans des cartons). Dernièrement, il m’a fait parvenir A la découverte des Mayas de P. Ventura et G.-P. Ceserani (adaptation française de Rémi Simon). Bon très bien direz-vous : l’histoire de John Lloyd Stephens et Frederick Catherwood qui explorèrent et firent connaître les cités Mayas à partir de 1839. Fort bien : ce n’est pas une fiction. En même temps quand Grand-Sachem m’a indiqué le titre, j’en étais à peu près certain. Il m’avait parlé des illustrations et les illustrations sont toujours très utiles pour égayer un blog. J’ouvre donc l’enveloppe, déplie le papier bulles qui protège les deux ouvrages envoyés par Grand-Sachem, regarde la couverture de A la recherche des Mayas et là un grand sourire se dessine sur mon visage : je connais ce trait, ce dessinateur ! C’est un petit bonheur. Quand j’étais enfant, j’avais reçu en cadeau plusieurs volumes de la collection Voyages publiée par Fernand Nathan : Le Voyage de Marco Polo, Le Voyage de Christophe Colomb, les Voyages de James Cook. Je passais des heures à les lire, à regarder les images, observer les cartes. A rêver en somme. Ces livres sont quelque part chez moi. Grand-Sachem m’a donné envie de les rechercher et de m’y replonger.

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25.09.2009

Monique Davot & François Davot, Taliko, indien de Guyane

Taliko, indien de Guyane, est un album du père Castor écrit par Monique Davot et illustré par François Davot que m’a envoyé Grand Sachem la Brocante. L’album nous narre la vie d’un petit indien wayana.

 

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Les illustrations sur la vie quotidienne avec la cuisine, la pêche, les jeux, la construction des carbets (les maisons), les activités collectives, l’artisanat y côtoient celle sur la faune et la flore guyanaise.

 

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Taliko grandit et c’est le moment de se soumettre au maraké, une suite d’épreuves parfois douloureuses, qui le transforme en homme.

Abondamment illustré, l’album est agréable à lire et permet de partager la vie de ces Amérindiens que la civilisation moderne fait disparaître plus sûrement que les maladies, les privations ou la jungle.

 

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Monique Davot (texte) & François Davot (dessins), Taliko, indien de Guyane,
Albums du Père Castor, Flammarion, 1978

 

09:10 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, jeunesse, guyane | | | Digg! Digg

21.09.2009

Les catalogues du Rayon Populaire

La librairie Le Rayon Populaire vous offre la possibilité de recevoir des catalogues à la demande en fonction de vos besoins ou envies.
Que vous soyez amateur de science-fiction, de fascicules, de la collection Ditis La Chouette, de San Antonio (ou que sais-je encore!) Jérôme Serme peut éditer à la demande le catalogue de vos rêves par thème, collection, auteur, type d'ouvrages, genre,...

Ces catalogues peuvent être transmis gratuitement par voie électronique (au format PDF) et imprimés par vos soins,ou être imprimés et envoyés par voie postale - moyennant des frais, l'édition papier entraînant des coût. Pour cela utilisez la page contact du site Le Rayon Populaire.

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15.09.2009

Téa Stilton, La Cité secrète

Téa Stilton est la sœur du célèbre rédacteur en chef de L’Echo du rongeur (journal de l’Ile des Souris) Geronimo Stilton.

Diplômée du collège de Raxford, elle y dispense des cours tout en étant l'envoyée spéciale de L'Echo du rongeur et s’est liée d’amitié avec l’Australienne Nicky, la Française Colette, la Chinoise Violet, la Péruvienne Paulina et la Tanzanienne Paméla. Ces six souris forment les Téa Sisters.

En revenant d’une excursion dans le parc national de l’Ile des Souris, Téa reçoit un message de Paulina partie à Cuzco (Pérou) lui racontant la dernière aventure des autres Téa Sisters. Plusieurs jours auparavant, après avoir reçu reçu un coup de téléphone Paulina a demandé au recteur l’autorisation de quitter le collège de Raxford pour porter secours à l’un de ses amis. Ni une, ni deux les autres souris l’accompagnent ! En effet, Gonzalo Quantayacapa, archéologue comme son père a disparu en recherchant la cité secrète des Incas ! Parti sur ses traces dans les Andes, le professeur Quantayacapa ne donne plus de nouvelles.
Arrivées au Pérou, elles se dirigent vers Machu Picchu. Sur la route, elles rencontrent des Indiens terrorisés par un condor bien étrange. Elles finissent par tomber par hasard sur le professeur Quantayacapa toujours à la recherche de son fils.
Il faut maintenant éloigner vos enfants de l’écran afin que l’histoire ne leur soit pas dévoilée avant qu’ils ne la lisent.
*Mode spoiler on*
tea stilton002.jpgLes Téa Sisters retrouveront Gonzalo qui a bien découvert la cité secrète des Incas. Le professeur Manadunca, archéologue cupide, lui a volé ses carnets et c’est lui qui pilote un planeur camouflé en condor afin d’éloigner les curieux. Les Téa Sisters découvrent le trésor : il ne s’agit pas d’or, de pierres précieuses ou d’objets de valeur mais d’une multitude de témoignages de la grandeur et de la vie quotidienne des incas. Cette salle du trésor « ressemblait à un incroyable musée qui révélait au monde d’aujourd’hui, plus de cinq cents après, l’image d’un monde d’hier, disparu depuis des siècles » car dans cette salle : « les Incas ont conservé ici toute leur histoire et toute leur civilisation ! tout leur savoir ! » constatent Violet et Paulina.
« - Il avait raison, le professeur Quantayacapa ! C’est la connaissance qui est le plus grand trésor ! dit Paméla » (p. 164-165)
* Mode spoiler off*

Le personnel romanesque n’évite pas les stéréotypes (1) : Colette la Française est coquette et toujours en retard, Violet la Chinoise est précise et aime le thé, Nicky l’australienne goûte les grands espaces, Paméla la Tanzanienne est sportive,… L’appareil pédagogiqutea stilton001.jpge est de qualité et la lectrice (car il s’agit bien d’une série pour les filles à partir de 8 ans) apprendra beaucoup de choses sur la géographie et l’histoire péruviennes. Une partie est insérée dans l’histoire, une autre est constituée d’encarts, de pleines pages et d’un petit dossier en fin de volume dans lequel on trouvera quelques pages sur l’Empire Inca ainsi que des recettes de cuisine, du vocabulaire quechua ou des conseils de beauté !
Si les multiples polices de caractère peuvent énerver ou désarçonner un lecteur adulte, les tests menés sur des cobayes de la famille montrent qu’elles sont très appréciées des enfants.

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Téa Stilton, La Cité secrète, Téa Stilton n° 3,
éditions Albin Michel Jeunesse, 2008




(1) La série Géronimo Stilton et son dérivé Téa Stilton sont d’origine italienne. Aucun nom d’auteur n’apparaît, il semble donc qu’il s’agisse d’un pseudonyme collectif.

14.09.2009

A. Royer & B. Colin, A la recherche de la cité perdue

cahier de vacances.jpgComme beaucoup d'enfants je me suis passionné pour les cahiers de vacances. Assis sur une chaise pliante dans un camping, sur la terrasse, à la plage ou chez mamie, le cahier de vacances a le goût des... vacances. En cette période de rentrée, voici donc un cahier de vacances qui correspond au thème de ce blog:

Anne Royer & B. Colin dans A la recherche de la cité perdue proposent, comme les autres volumes de la collection "L'Enquête des vacances", une enquête au cours de laquelle il faut répondre à des questions afin de progresser.

A la fois cahiers de révision et petits romans, les volumes de cette collection sont rédigés par un écrivain et un enseignant. A plusieurs reprises, afin de connaître la suite de l'histoire, il faut répondre à des exercices de mathématiques, de français, d'histoire-géographie et de sciences.

L'ensemble est amusant et permet de réviser de manière ludique nombre de connaissances inscrites dans les programmes.

A la recherche de la cité perdue est destiné aux élèves passant du CM2 à la 6ème (pour les 10-11 ans).

La quatrième de couverture:
Un puma géant qui rode dans la forêt, des ouvriers qui s'enfuient...Une sombre menace plane sur le chantier archéologique de Cuzco, la cité inca. Philibert et Garance, venus au Pérou avec leur père pour participer aux fouilles, ne se doutent pas que ces vacances risquent de leur coûter la vie!
Mène l'enquête avec eux, pars sur la trace des fameux Incas, et résous les énigmes pour percer le mystère de la cité enfouie...

 

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Anne Royer et B. Colin, A la recherche de la cité perdue,
L'Enigme des vacances, n°28, Nathan, 2008.

15:24 Publié dans Aventures, Jeunesse, Jeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature, cahier de vacances, inca, perou, incas, cuzco | | | Digg! Digg

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