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équateur

  • Capitaine Ricardo, Les Ecumeurs du Napo

    Les Ecumeurs du Napo est un fascicule de la série Victor Vincent et correspond à ce genre que l’on appelle récit de jungle. Le lecteur émerveillé découvre des contrées dans lesquelles la main de l’homme blanc n’a jamais posé le pied. On presque. Parce que pour des forêts vierges, elles sont fort fréquentées. On y trouve des indigènes hostiles, des chercheurs d’or, des métis inquiétants et nos valeureux héros qui ont le chic pour choisir des destinations de vacances plus dangereuses que Koh Lanta.

    Si Victor Vicent est souvent d’un niveau consternant, cet épisode est particulièrement consternifiant (n’ayons pas peur des mots). Passons sur la présence mêlée d’Argentins, de Yumbos et d’Incas dans la forêt amazonienne. C’est la géographie qui est la plus malmenée Dans les fascicules de la collection, se trouvent de nombreuses notes de bas de page (pas moins de 20 pour Les Ecumeurs du Napo, ce qui est beaucoup pour un texte qui ne comporte que 32 pages). Elles traduisent quelques termes espagnols : "Sangre della Madona" : "par le sang de la Madone" ; donnent des indications lexicographiques comme "Chacas : endroit cultivé par les Indiens Yumbos" (des Indiens de l’Equateur)… Pourtant on apprend des choses bizarres : "Quichua : idiome des Quichuas. Indiens du Guatemala qui fondèrent autrefois un empire puissant" et tout ceci pour des paroles par Chito l’Inca. Le Guatemala, rappelons-le, est situé en Amérique Centrale alors que l’Empire Inca s’est étendu du sud de la Colombie jusqu’au sud du Chili actuels soit à 2000 km au bas mot du Guatemala.

    De même le régime du fleuve Amazone est assez farfelu dans le fascicule. Voici donc de l’éducatif qui rate ses effets !

     

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    Capitaine Ricardo, Les Ecumeurs du Napo,
    collection Les Nouvelles aventures de Victor Vincent, n° 186,
    Editions G. Van Loo, sans date (années 1945-1950)

     

  • Luis Sepúlveda, Le Vieux qui lisait des romans d'amour

    J'ai lu avec plaisir Le Vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepúlveda. Ayant trouvé un résumé ici qui donne les grandes lignes de l'intrigue, je ne vais pas m'appesantir sur ce point.

    Dans Le Vieux qui lisait des romans d'amour pas d'histoire de fabuleux trésor ou de civilisation inca survivante. Ce court roman permet d'appréhender la réalité contemporaine de la vie des Jivaros et des colons de l'Amzonie. On est loin des clichés habituels et parfois cela fait du bien!

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  • F.L. Paucas, Trois Enfants autour du monde

    Après la Deuxième Guerre Mondiale parut une série de fascicules intitulée Trois Enfants autour du monde. Les textes sont de F.L. Paucas et les illustrations de London. Plusieurs épisodes se déroulent à la frontière entre l'Equateur et le Pérou.

    Les trois enfants luttent contre la terrible organisation criminelle nommée "L'Etoile Noire". Les Précolombiens sont peu présents mais on relève tout de même la mention du Val d'Urcagauay "ce val merveilleux et légendaire dont les roches seraient d'or pur et les galets de diamants" (fascicule 8, p. 13).

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    Dans le neuvième fascicule ("L'Etoile Noire"), un Indien livre la légende de Manco Capac.

     

    F.L. Paucas, Trois Enfants autour du monde,
    8. "Les Buveurs de sang" ;
    9. "L'Etoile Noire";
    Editions populaires monégasques, 1947.
    Illustrations de London.

  • Maurice de Moulins, Les Condors de l'Equateur

    Albert Bonneau, (1898-1967) aliasJacques Chambon, Jacques de Chambon, Lucien Farney, capitaine Francoeur, Jean Voussac est aussi Maurice de Moulins. Il livre des romans d'aventures dont les plus célèbres sans doute sont ceux de la série Catamount (ressortissant du genre Western).

    2c6d868146a4e467827834380660cccf.jpgLes Condors de l'Equateur a pour cadre comme son nom l'indique, l'Equateur et la Cordillières des Andes. Publié dans laz célèbre collection de Tallandier intitulé La Bibliothèque des Grandes Aventures en 1930, c'est un roman dans lequel l'aventure eest totalement débridée. Un grand plaisir de lecture pour ceux qui aiment l'exotisme un peu naïf, le manichéisme forcené, les bons sentiments,... (et pas trop les araignés qui ressemblent à des sortes de fourmis géantes, à moins que ce ne soit le contraire :-D )

    Evidemment ce livre a le charme désuet des vieilles collections d'aventures et on peut y être totalement hermétique. Il va sans dire que ce n'est pas mon cas.