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Anticipation

  • L'effet Anticipation Ancienne 15: Marc Van Buggenhout

    Informaticien (analyste fonctionnel et chef de projet dans une grande banque belgo-hollandaise à Bruxelles), chroniqueur pour Phénix Mag, Marc Van Buggenhout a accepté de répondre au questionnaire sur l'anticipation ancienne.

    On peut le retrouver aux adresses suivantes:

    Blog : http://marcfvb.wordpress.com/

    Site : http://www.phenixweb.net/

    Marc se présente ainsi:

    Je lis de la SF depuis plus de 40 ans. Je dis toujours que je lis de la science-fiction depuis que l’homme a posé son pied sur la Lune. En réalité cela a commencé un peu plus tôt, au moment où la NASA lançait la mission Apollo 8. C’est-à-dire en fin 1968. A l’époque j’avais 10 ans et je suivais les missions en direct à la télé. C’est une conjonction d’évènements qui ont fait que la science-fiction (et donc l’anticipation) est devenue mon genre de prédilection. Je regardais Star Trek (en VO), Orion raumpatrouille (en VO), ainsi que Firebird XL5 et les envahisseurs. En livres il y a eu les cométaires de Jack Williamson, les solariens de Norman Spinrad, et surtout Dune de Frank Herbert (qui est devenu mon livre de chevet). Dans ce cas-là comment ne pas tomber dans la marmite science-fiction !

     

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  • L'effet Anticipation Ancienne 14: Dr Mabuse

    Le docteur Mabuse est de ces lecteurs passionnés (et passionnants) qui contirbuent à BDFI. Il a participé à la rencontre des blogueurs de l'imaginaire de Sèvres en 2009 et 2010. Il collabore aussi au forum A Propos de Littérature Populaire. Chineur émérité, il a le chic pour dégôter de petites perles dans nos domaines de prédilection. Il est le 14e à répondre à mon questionnaire sur l'anticipation ancienne.

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  • L'effet Anticipation Ancienne 10: Christine Luce

    ruaud space opera.jpg

    Christine Luce est une collectionneuse de SF, de romans d'aventures, de vieux polars, de contes et de belles éditions, contributrice àBDFI et au forum A Propos de Littérature Populaire. Elle collabore aux Moutons Electriques où elle a notamment  signé avec André-François Ruaud un article consacré au Docteur Who dans Space Opera! et prépare deux volumes en collaboration , le premier surLes Détectives  de l'Etrange et le second sur les Détectives victoriens. Et last but not least, elle contribue régulièrement à alimenter ma collection de fictions précolombiennnes.

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  • L'effet Anticipation Ancienne 9: Guillaume44

    sf,science fiction,anticipation,eaaA bord de son Traqueur Stellaire, Guillaume44 est un blogueur que j'ai eu le plaisir de rencontrer en décembre 2010 à Sèvres lors de la rencontre des blogueurs de l'imaginaire. C'est l'un des grands architectes de l'agrégateur Planet-SF, c'est aussi un scientifique - un vrai de vrai, doctorant en biologie marine pour être exact - pas comme moi pauvre littéraire. Fan de l'oeuvre de Robert Heinlein, il collabore à Présences d'Esprits (revue amateur SFFF), Science et pseudo-sciences (revue de sciences et zététique), Spectro sciences (webrevue sciences).

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  • L'effet Anticipation Ancienne 5: Jean-Luc Buard

    sf,science-fiction,anticipation,eaa

    Jean-Luc Buard est essayiste, collectionneur, collaborateur de nombreuses publications (dont Le Rocambole), bibliographe, spécialiste de la littérature conjecturale liée aux arbres anthropophages (et pas seulement la fiction!), membre de l'Association des Amis du Roman Populaire... Chercheur infatigable et érudit, il puise dans les fonds des journaux, revues,... souvent négligés.

    On lui doit la (re)découverte de nombreux textes dont certains qu'on croyait mythiques comme Le Gorilloïde et autres contes de l'avenir d'Edmond Haraucourt publié dans la Collection “Périodica” n° 20 aux Editions “Apex” en 2001 (tirage limité à 250 exemplaires) et il alimente régulièrement la rubrique "Les Contes du Rocambole".

     

    En préambule à ses réponses, il écrit:

    "Le problème est plus vaste : qu'est-ce qui reste, un siècle après ou plus, des innombrables textes littéraires légués par le passé ?

    Il se scinde ensuite en deux, selon que les textes sont parus sous forme de livre, ou non. Dans le premier cas, un livre peut toujours se rééditer. C'est la démarche éditoriale "paresseuse". Dans le dernier cas, c'est bien plus compliqué ! Il faut créer le livre !"

    Plusieurs des intervenants ont déjà relevé que c'était souvent les mêmes textes qui étaient réédités. Jean-Luc ajoute cet aspect particulier de la littérature feuilletonnesque et des nouvelles (patrimoine dispersé) uniquement accessibles dans les périodiques, jamais recueillis en volume.

     

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  • [Uchronie] Ne pas confondre Uchronie, histoire secrète et anticipation

    L'uchronie, l'histoire secrète et l'anticipation ancienne peuvent être confondues au moment de la lecture. Comment s'y retrouver?

    L'uchronie évoque un temps qui n'a pas existé à partir d'une divergence (un évènement qui s'est déroulé différemment, une innovation technologique qui a bouleversée l'histoire,...). La divergence doit être claire pour le lecteur. L'uchronie explore différentes conséquences possibles de cette divergence. Régis Messac donne cette définition de l'uchronie: "Terre inconnue, située à côté ou en dehors du temps, découverte par le philosophe Renouvier, et où sont relégués, comme des vieilles lunes, les événements qui auraient pu arriver, mais ne sont pas arrivés"

     

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  • André Mas, Les Allemands sur Vénus [summer star wars]

    summer star wars.jpgAndré Mas. Voilà un nom qui ne doit pas dire grand-chose à grand monde. Il eut pourtant son moment de célébrité quand il proposa l’idée avec Drouet d’une fronde pour propulser un engin dans l’espace. Il est d’ailleurs cité dans divers ouvrages traitant de l’histoire de l’astronautique, comme « L’Astronautique » d'Alexandre Ananoff.

    « Lorsque les inconvénients du canon furent établis, en particulier le problème de l’accélération du départ, certains auteurs et savants eurent l’idée d’atteindre de manière graduelle la vitesse de libération, à l’aide d’une accélération supportable mais continue. Plusieurs solutions virent le jour. Mas et Drouet utilisèrent une roue de 80 mètres de diamètre amenée à une vitesse de rotation de 65 tours par seconde. Ce qui donne une vitesse tangentielle de 16000 mètres par seconde. A ce moment, il suffisait de lâcher un projectile qui irait droit dans l’espace. Les chercheurs avaient même calculé la puissance du moteur nécessaire: 200 chevaux (env. 150 kW, à comparer au 110 000 000 kW que développait Saturne 5 !). Un tel projet faisait l’impasse sur la résistance de l’atmosphère, qui aurait empêché tout départ de la cabine. Mais bien avant, la construction de la roue aurait donné des cauchemars au meilleur des ingénieurs mécanicien, la force centrifuge disloquant le bel ouvrage avant que la vitesse requise ne soit atteinte. D’autre part, en supposant ces difficultés résolues, cela ne changeait rien pour les passagers, qui seraient morts de toute façon, écrasés par la force centrifuge. »

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