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Frédéric Delmeulle

  • Frédéric Delmeulle, Nec Deleatur

    J'ai déjà parlé du livre de Frédéric Delmeulle ICI. Evidemment ça n'a toujours rien à voir avec mes chers Précolombiens mais on nous apprend sur le forum de BDFI que Célia Chazel de Mnemos a aussi apprécié le roman:

    "J’ai également beaucoup apprécié la fantasy subtile et littéraire de Janua Vera de Jean-Philippe JAWORSKI aux Moutons Electriques et la science-fiction limpide et inspirée de Nec Deleatur de Frédéric DELMEULLE chez Editeur Indépendant. Je dois avoir un faible pour les titres en latin... Plus sérieusement, il s’agit de deux romans que j’avais reçus et appréciés en lecture et que Mnémos n’avait pu publier pour différentes raisons à l’époque. Je le regrette en partie, même si je suis heureuse que ces titres aient trouvé éditeurs."

    Parlez-en autour de vous, mettez des liens sur vos blogs!

    Nec Deleatur n'aura que le bouche-à-oreille pour assurer son succès (et puis démontrer à quelques éditeurs qui furent trop frileux qu'un livre de qualité peut avoir un certain écho, ça peut être sympathique et réjouissant non? ;-D ).

  • Frédéric Delmeulle, Nec Deleatur

    Il était une fois un ouvrage de qualité refusé par les éditeurs (ben oui ça arrive ;) )

    Voici son histoire...

     Tout commence par un message de Gérard Klein (l'auteur de SF, pas l'instit' ;-) ) posté sur BDFI:

    Un nouveau venu de talent, Frédéric Delmeulle, vient de faire paraître chez un micro-éditeur dont j'ignorais jusque là l'existence, EditeurIndépendant.com, 75008 Paris, un très bon roman de science-fiction, Nec Deleatur, 500 pages, 23€. Sa diffusion risque d'être confidentielle pour ne pas dire inexistante.

    Pourtant, cette histoire de voyages dans le temps, fort originale par bien des côtés, qui touche au paradoxe temporel mais je ne dirais pas comment, a été à deux doigts de paraître dans Ailleurs et demain. J'ai donné quelques conseils à l'auteur et l'ai orienté vers quelques uns de mes confrères qui apparemment n'ont pas non plus donné suite sans que je comprenne bien pourquoi au moins pour certains.

    C'est une œuvre très originale, très bien écrite, certes par certains aspects marginale au domaine et dotée d'un titre difficile auquel l'auteur n'a voulu à aucun prix renoncer. Mais c'est à mes yeux un des romans français les plus intéressants de l'année et si j'avais su qu'il ne trouverait d'écho dans aucune des collections consacrées, je crois que je me serais laissé convaincre.

    Gérard Klein

    Une interview de l'auteur sur le S.F.E.Zine Le Cafard Cosmique.

    Et un avis autorisé ;)

    Bon, et bien voilà, le Père Noël m'a apporté Nec Deleatur et je l'ai lu, je viens même de le finir. Et bien je dois dire que Gérard Klein ne nous a pas trompé en nous disant qu'il fallait le lire, parce que c'est bon, c'est même très bon. Honnêtement, j'avais quand même quelques inquiétudes : dans un bouquin auto-édité, en général, il reste toujours pas mal de scories dues à l'absence de relecture par un oeil différent de celui de l'auteur, mais ici ce n'est pas le cas. Je n'ai pas trouvé une seule coquille, ni répétitions, ni lourdeurs. Un style très fluide, ou plutôt des styles, qui varient selon le point de vue du moment (roman policier d'avant-guerre pour les échanges entre les deux journalistes, espionnage moderne pour le passage sibérien, style poètique plus "personnel" pour les "réminiscences", ...). Le roman peut se découper en trois parties :
    1/ une enquête policière "à la Rouletabille" à travers la première moitié du XXème siècle, qui dévoile petit à petit la biographie d'un personnage particulièrement antipathique (avec une foule de précisions historiques qui n'est pas sans rappeler le Whittemore du Quatuor de Jérusalem, excusez du peu !).
    2/ une seconde partie plus traditionnelle : un bon vieux voyage temporel avec sa série de paradoxes et de déformations du continuum.
    3/ une troisième partie où les deux intrigues se rejoignent pour arriver à un dénouement, certes un petit peu tiré par les cheveux, mais sommes toutes logique, avec une fin... paradoxale comme il se doit dans ce type de roman. Donc pas d'hésitation : achetez-le
    ici ou ici ou encore ici ou encore . Non seulement vous lirez un bon livre, mais en plus ce sera toujours vingt et quelques euros que vous ne donnerez pas aux éditeurs radins et aux directeurs de collection frileux qui n'ont pas été fichus de le publier eux-même !
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    Frédéric Delmeulle, Nec Deleatur
    Editeur Indépendant, 2007.