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La Porte des mondes

  • La Porte des mondes de Robert Silverberg

    Le Proton Jovial en parlait il y a peu dans un de ses commentaires, je me dois donc de présenter La Porte des mondes de Robert Silverberg. Il s’agit d’un des classiques de l’uchronie*.

    Ce qui est une drôle de coïncidence, c’est que j’ai (enfin !) mis la main sur l’édition originale française aujourd’hui. La première publication de The gate of worlds (paru en 1967) dans la langue de Molière date de 1977 (collection L’Age des étoiles, n°1, éditions R. Laffont).

    La 4e de couverture nous indique : « Dan, jeune Anglais, s'embarque en cette année 1963 pour chercher fortune dans les Hespérides, ce double continent que nous appelons l'Amérique. C'est qu'il est né dans un monde où l'histoire à suivi un autre cours : conquise par les Turcs, l'Europe n'a colonisé ni l'Amérique ni l'Afrique. Et Dan va découvrir au fil d'aventures tragiques et comiques l'empire aztèque du XXe siècle. »

    Le livre a été ensuite réédité dans la collection Science-Fiction aux éditions Pocket. La 4e de couverture est un peu plus explicite : « Dan, jeune Anglais, s'embarque en cette année 1963 pour chercher fortune dans les Hespérides, ce double continent que nous appelons l'Amérique. C'est qu'il est né dans un monde où l'histoire a suivi un autre cours : conquise par les Turcs, l'Angleterre n'a colonisé ni l'Amérique ni l'Orient. La Tour de Londres voisine avec le Grand Palais du Sultan Mahmoud, la Mosquée d'Ali avec la cathédrale Saint-Paul, les janissaires avec les « horse-guards ». Et lorsqu'il débarque à Mexico, Dan va découvrir au fil d'aventures tragiques et comiques l'empire aztèque du XXe siècle.
    Robert Silverberg, né à New York en 1935, est un auteur fécond, parti du roman d'aventures et qui, dans les années 60, a entrepris une série d'oeuvres ambitieuses qui l'ont hissé au tout premier rang de la science-fiction américaine moderne. Comment se rencontrer ? La communication est-elle seulement possible ? Tel est le sujet de ses grands romans comme Les Ailes de la nuit, le Fils de l'homme et l'Oreille interne. Silverberg, c'est le poète romantique de la science-fiction. »

    Notons qu’en 1999, la collection « Pocket Classique » reprend le texte avec une présentation de Claude Aziza et un appareil pédagogique et critique fort intéressant.

     

    Il est surprenant de constater que l'illustration de Moebius pour la première édition est la seule qui soit fidèle au texte. Pocket a choisi une espèce de centaure qui n'a rien à voir avec le contenu ?!?

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    Robert Silverberg, La Porte des mondes, collection L’Age des étoiles, n°1, éditions Robert Laffont, 1977

    * sur l'uchronie, on lira avec profit la somme de Eric B. Henriet, L'Histoire revisitée - Panorama de l'uchronie sous toutes ses formes, Interface, n°3, Encrage/ Les Belles Lettres,  2004 (2ème édition revue et augmentée).
    On peut le commander ici ou bien en cliquant sur le lien suivant: