Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Nizerolles

  • Le Lac sanglant

    Alors que le comte Jean-Marie Richard de la Falize, ruiné, songe à se suicider, il rencontre Prosper Pinpouin, vélo-taxi. Deuxième hasard : Richard est convoqué chez un notaire pour hériter de son oncle – d’Amérique – Christophe d’Elchécorète, riche Mexicain. Le testament promet un trésor.

    A Mexico, Richard et Prosper font la connaissance de la jeune et belle Juana Afficione. Cette dernière est une étudiante qui « avait bénéficié d’une bourse de voyage qui lui avait permis de quitter l’Espagne et de venir visiter l’ancien royaume des Aztèques, où fourmillent les chefs-d’œuvre d’une très vieille civilisation » (p. 12).

    Ce sera la seule mention notable d’un peuple précolombien. L’aspect sanguinolent du lac a une explication tout à fait rationnelle : la couleur rouge est due à la présence d’une herbe aquatique. La quête des deux Français est marquée par la rencontre avec quelques brigands, dirigés en fait par Juana qui compte s’emparer du trésor, lequel n’est qu’une leçon de morale d’outre-tombe.

     

    --------------------------------------------------------------------------------------------

    Ce petit roman est souvent intégré dans le domaine de la SF, pourtant l'aspect conjectural est des plus faibles. Il s'agit avant tout d'un roman d'aventures.

     

    R.M. Nizerolles, Le Lac sanglant, Les Editions et revues françaises, n°6, 1946, 32 pages.