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  • Mayne Reid, Les Exilés dans la forêt

    mayne reid.jpgLe Capitaine Thomas Mayne Reid (1818-1883) est un écrivain britannique. Pasteur, il abandonne son sacerdoce pour courir l'aventure au Mexique et aux Etats-Unis. Il est trappeur, militaire, journaliste,... et même champion de croquet! Ses romans d'aventures obtinrent un immense succès. Grand-Sachem-la-brocante a parlé de cet auteur dans un billet.
    Parmi ses livres, retenons Les Exilés dans la forêt pour lequel j'ai trouvé ce petit résumé:

    "À la fin du siècle dernier, un riche créole, Don Pablo Ramero, doit fuir le joug des espagnols qui lui ont confisqué tous ses biens et l'ont condamné à mort. Accompagné de sa femme, de ses deux enfants et de leur fidèle serviteur indien, il traverse la Cordillère des Andes. Les fugitifs vont devoir alors apprendre à utiliser leur environnement pour subsister durant ce pénible voyage..."

    Parmi les épreuves à traverser, on y trouve à peu près tous les animaux dangereux que recèle l'Amazonie mais aussi les autochtones parfois un peu hostiles!

    Les éditions sont multiples. Voici par exemple celle de la collection Les Amis des Jeunes qui accueillit un autre Capitaine, le Capitaine (autoproclamé celui-ci) W.E.Johns, auteur notamment de la série Biggles.

    L'illustration en couleur est de Robert Accart, les autres sont signées Mirabelle.

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    Mayne Reid, Les Exilés dans la forêt,
    Collection Les Amis des Jeunes, B. Arthaud, 1949

  • Delly, Le Roi des Andes

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    Delly, Le Roi des Andes, Collection Les Heures Bleues,
    Tallandier, 1954

  • Charles Richebourg, Le Vampire des Andes

    Charles Richebourg a publié plusieurs oeuvres qui ressortissent de notre domaine chez Ferenczi. Le Vampire des Andes se déroule dans une cité inca en ruines comme en témoigne la couverture du fascicule. L’endroit est perdu dans les Andes.
    Si les aventuriers sont à la recherche d’un bandit qui boirait le sang de ses victimes, le vampire se révèle être "un chimégaloptère*, dont les fossiles ont jadis été étudiés par Cuvier. On en croyait l'espèce disparue, mais elle a subsisté dans ces régions désolées.
    "En Europe, les chauve-souris cherchent refuge dans les vieux bâtiments ou les granges désaffectées; ici, les ancêtres de ces curieux animaux ont choisi un habitacle à l'échelle de leur taille colossale. On doit en trouver un peu partout dans les villes mortes, il suffira de les tuer et de détruire leurs nids pour débarrasser les Andes de ce fléau
    " (p. 30-31).

    Le thème des chauve-souris "vampires" est récurrent dans les collections fasciculaires d'aventures de Ferenczi. J'ai notamment évoqué La Montagne aux vampires de Maurice Limat paru dans la collection Le Petit Roman d'aventures (n° 1) en 1936.

    * L'orthographe est pour le moins hésitante car à la page suivante le buveur de sang devient le "chiromégaloptère". Aucun de ces deux mots ne semble exister dans la chronique, le Vampire des Andes est donc bien une chimère littéraire.

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    Charles Richebourg, Le Vampire des Andes,
    Mon Roman d'aventures, n° 448, Editions Ferenczi, 1957

  • Jacqueline Varenne, L'Homme des Andes

    Fascicule édité par la S.E.B.F. en 1945, L'Homme des Andes met en scène Christoph le fils du "dernier descendant des grands Incas, ces empereurs que quelques aventuriers venus d'Espagne ont pu chasser grâce à leurs armes à feu" (p. 7). Une civilisation cachée est mentionnée: "Ils s'étaient réfugiés avec ce qui restait de leurs trésors dans les Andes, dans une citadelle perdue dans les monts. Le secret fut bien gardé. Jamais l'étranger ne les trouva, malgré ses recherches. Il voulait l'or... C'est là, au pied d'un pic rocheux, au bord d'un lac glacial, que mes ancêtres ont vécu, misérable au milieu de leurs trésors, attendant le moment où ils pourraient reprendre leur pays, s'abêtissant dans leur désespoir, vivant dans des conditions déplorables, disparaissant peu à peu." (p. 7)

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  • L'or des Andes (Géo-Histoire)

    Le Géo Histoire n°7 (janvier-février-mars 2008) propose un important dossier consacré à l'or des Andes. Evidemment, il n'est nullement question de fiction. On trouvera une abondante iconographie ainsi que les compte-rendus des dernières découvertes archéologiques. Un numéro à conserver.

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     La présentation de l'éditeur:

    ÉDITO

    POUR TOUT L'OR DU MONDE

    Du village préhistorique sur la côte Pacifique à l’empire flamboyant de la Cordillère, l’orfèvrerie rituelle témoigne de l’extraordinaire développement des civilisations andines. Fondues à leur apogée dans le creuset de l’Empire inca. Ce numéro raconte trois mille ans d’histoire précolombienne stoppée net par les conquistadores espagnols. Après les années de pillages systématiques par les trafiquants d’œuvres d’art, la fascination pour cet Eldorado disparu renaît. Les équipes d’archéologues se succèdent et vont de découverte en découverte, toutes de plus en plus fantastiques. Nos journalistes sont partis à leur tour sur le Chemin de l’Inca et dans le sillage de l’équipe de Pedro Almodovar, le célèbre cinéaste espagnol qui vient de produire un docu-fiction «El Señor de Sipán». De l’île de la Tolita, au large de l’Equateur et de la Colombie, jusqu’aux rives du Pérou, notre équipe en est revenue avec de l’or plein les yeux.
    ET AUSSI...
    L'ŒIL DE L'HISTOIRE : Mémoires du monde
    Les photos de Jean Legros magnifient l'île de la Réunion des années 1950.

    LA CONQUÊTE DE l'OR : Eldorado
    L'archéologue Jean-François Bouchard rappelle l'importance du travail de l'or parmi les civilisations précolombiennes.

    LE MESSAGER DU COSMOS : Religion
    Il y a 2 500 ans, l'or extrait des rivières andines servait à fondre des objets à vocation essentiellement magique.

    LE POUVOIR DES ORFÈVRES : Expansion
    Mille ans avant Pizarre, la caste des artisans de l'or contribua au rayonnement de nouveaux royaumes régionaux.

    LES FASTES DE L'EMPIRE : Prestige
    L'historiene Carmen Bernand revient sur l'importance du métal doré dans la construction de l'Empire inca, anéanti par les espagnols.
  • Joachim Sebastiano Valdez, Celui qui sait lire le sang

    Dans la lignée des collections policières comme Grands Détectives qui mettent en scène des enquêteurs du passé, voici Une enquête impériale de l'Inca Tupac Hualpa: Celui qui sait lire le sang.

    La 4e de couverture:

    Alors que se termine en Europe la guerre de Cent Ans, l'Amérique du Sud, en plein milieu du XVe siècle, voit s'épanouir une civilisation prodigieuse qui s'étend de la forêt amazonienne aux déserts de l'actuel Chili, des rives du Pacifique aux plateaux perdus des Andes. Appelée l'Etat des quatre horizons par ses multiples peuples fédérés, passée à la postérité sous le nom d'Empire inca, cette société fascinante connaît déjà le crime, la démesure et les passions. Tupac Hualpa, sous les ordres de l'Empereur, est littéralement " celui qui voit tout ", l'homme de confiance en charge des enquêtes les plus délicates. La mort d'une potière retrouvée dans l'un des principaux temples de la capitale attise les querelles. Adeptes de l'ancien culte du Soleil et partisans d'un nouveau Dieu unique se déchirent. D'autres jeunes filles disparaissent. Une guerre couve. Tupac Hualpa, aidé de ses deux femmes, pourra-t-il comprendre ce qui se trame ?


    Joachim Sebastiano Valdez est le pseudonyme d'un Français d'origine chilienne par ailleurs auteur de Puma qui sommeille, Trente loups gris et Meurtre d'une milliardaire suisse.

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    Joachim Sebastiano Valdez, Celui qui sait lire le sang,
    Folio Policier, Editions Gallimard, 2007

  • Henri de la Vaulx et Arnould Galopin, Un tour du monde en aéroplane

    Un "livre de lecture courante". Oui un livre de lecture "à l'usage des cours moyens et supérieurs et des classes élémentaires des Lycées et Collèges". Bon, évidemment, il s'agit d'une édition "revu[e] et annoté[e] par un groupe d'inspecteurs et d'instituteurs" mais l'oeuvre de Henri de la Vaulx et Arnould Galopin,  illustrée de 630 dessins inédits de Fillol, a bel et bien été prescrite à l'école.La couverture est assez sobre. Le titre apparaît seulement sur le dos de l'ouvrage. Heureusement qu'il s'agissait d'une petite brocante, je pense que je serais sinon passé à côté car il gisait au fond d'un pauvre carton.

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    La page de garde est un peu plus parlante: 
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    Le chapitre 27 est intitulé « Les Cordillères- Condors - Mirage aériens », on y trouve quelques pages à visée didactique sur les Andes, sa faune, sa population.
    Plus réjouissant : au chapitre 28 (« En artistes - Indiens contre Indiens ») nous rencontrons les Brigands de la Pampa, « des êtres mystérieux, dont les tristes exploits terrorisent toute la région... Moitié Indiens, moitié Métis, ils sont d'une sauvagerie sans nom.
    - On ne parvient donc pas à les civiliser, comme d'autres peuplades sauvages ?
    - Jusqu'à présent, on n'y a point réussi, et il est probable que les Indiens Chuvas les auront exterminés avant peu...
    - Les Indiens Chuvas ?
    - Oui, ce sont les pires ennemis des brigands de la Pampa.
    - Savez-vous pourquoi ces Indiens se battent entre eux?...
    - Pour se voler, ni plus ni moins. Les Indiens, qui n'ont pas voulu faire leur soumission au gouvernement péruvien, continuent à courir les prairies, à dévaliser tous ceux qu'ils rencontrent... Quand ils apprennent qu'une peuplade a fait une bonne prise, ils se mettent aussitôt à sa recherche et un combat meurtrier s'engage. Bientôt, il ne restera plus dans ces solitudes qu'une seule tribu, celle qui aura vaincu toutes les autres. Dans quelques années, les membres de cette même tribu arriveront à s'exterminer entre eux.

    - C’est ce qu’on appelle la lutte pour la vie, remarque Fournier.
    - Oui, répond Christian, et elle est ici plus âpre, plus sauvage que partout ailleurs…

    - Décidément, dit Fifi, Paris vaut mieux que tous ces vilains pays-là. » (pp. 107-108)

     

    Un de ces farouches Chuvas :

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    Henri de la Vaulx et Arnould Galopin, Un Tour du monde en aéroplane, revu et annoté par un groupe d'inspecteurs et d'instituteurs, préface de J.-B. Tartière, Nouvelle édition, Albin Michel, sans date.