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arédit

  • XXX, L'Impératrice des Incas ( Atome Kid )

    J’avais indiqué que je parlerai « demain » de L’Impératrice des Incas, Atome Kid n°3. C’était le 5 mars 2008.
    La science-fiction nous a appris la relativité du temps… (c’est assez commode comme excuse ;) ).

    Je ne possède que la réédition. L'édition originale française fut publiée en janvier 1957 par Artima.

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    Voici donc le troisième volet des aventures d’Atome Kid paru en 1971 dans la collection Cosmos publiée par Arédit.
    Atome Kid, le professeur Eddie Stuart dans la vraie vie, et sa femme souhaitent partir en vacances en Europe. Silverio Mendeza leur propose un voyage dans les Andes moyennant une fort intéressante remise. Après négociations, Atome Kid accepte d’aller visiter les chutes du Niagara pour commencer.
    Pourtant, le voyage en Homeraider (avion du service terrestre par opposition aux cosmoraiders, les appareils interplanétaires) ne se déroule pas comme prévu et nos héros se retrouvent dans les Andes à proximité du lac Titicaca. Atome Kid a cette réflexion, récurrente dans les œuvres de notre domaine de prédilection : « C’est le lac Titicaca, au plein des Andes. Une région encore insuffisamment explorée ». (p. 12)
    De véritables guerriers incas, tout de même munis de redoutables fusils mitrailleurs, tentent de capturer nos héros. Mal leur en prend, c’est finalement l’un des leur qui est fait prisonnier par Atome Kid.
    L’interrogatoire du captif nous apprend : « nous accomplissons les ordres de notre impératrice. L’empire des Incas est un train de renaître [autre thème récurrent] et imposera sa loi au monde entier selon sa mission divine ». (p. 19) Les Incas bénéficient d’une base souterraine ultramoderne avec aérodrome clandestin.
    Une des scènes visuellement fortes de la BD est l’arrivée dans la salle du trône (p. 27). Les Incas (parmi lesquels se sont infiltrés Atome Kid et sa femme qui seront finalement démasqués) viennent recevoir leurs ordres de la part du Grand Prêtre qui affirme « nous disposerons dans un temps très proche d’armes qui nous rendrons invincibles », Atome Kid étant l’élément fondamental du dispositif de recherches incaïques mis en place. Bien sûr notre héros ne peut cautionner de si viles ambitions : « mes découvertes doivent servir l’humanité, la cause de la justice et non les ambitions grotesques d’un individu atteint de la folie des grandeurs » (p. 39).
    Atome Kid parvient à s’enfuir et à mettre en déroute la troupe inca.
    L’impératrice a cette superbe réplique digne des plus grandes tragédies de l’époque classique : « Mon règne s’achève. Je file moi aussi ! ».

    L’Impératrice des Incas, Atome Kid n° 3, p. 3 à 69 , Collection Cosmos, Arédit, 1971.

  • XXX, L'Ombre des Incas

    Publiée par Arédit, la série Aventures Films nous offre, en 1970, dans son second numéro, une BD non signée intitulée L'Ombre des Incas. Aux environs de Manaos (Brésil), Simon Andrews qui vient de lancer sa société de transport aérien est pris à la gorge par ses créanciers. Il ne peut se résoudre à abandonner l'expédition du professeur Larkin dans la zone du haut Purus. Ce n'est pas seulement la fidélité à l'engagement qui motive Simon à fuir les créanciers et à retrouver le professeur, c'est aussi la rémunération importante promise.
    Au même moment le docteur Evans, l'infirmière Mary Winter et le passeur Joao effectuent une inspection sanitaire chez les indiens du Purus.
    Tous doivent prendre garde aux gardiens du soleil dont la colère a été suscitée par des aides du professeur Larkin qui ont eu la mauvaise idée de dérober "le soleil d'or" des ancêtres. Les descendants des Incas capturent le docteur Evans, l'infirmière Mary Winter et le passeur Joao et exigent le retour du "soleil d'or" en échange de leur vie. 

    c59ff78407c37687298024284901c8c3.jpgAu crépuscule, à bord de son avion, Simon parvient à localiser "les ruines de la cité Inca" (p. 30). A terre, les prisonniers des Indiens, retrouvent, dans une oubliette, le professeur Larkin qui explique la présence des "Nazqué" à cet endroit: "Les "Nazqué" émigrèrent du Pérou à l'époque de la conquête espagnole et se réfugièrent dans cette région où ils vécurnt isolés, sans se mêler aux tribus voisines d'Amazonie qui les ont toujours redoutés" (p. 33). Après le vol, Topa le sorcier retrouve son prestige face au missionnaire chrétien, le père Francis. Si le soleil d'or ne réapparaît pas, les prisonniers seront juégés selon les rites anciens. Heureusement, notre héros, Simon, intervient, libère les prisonniers et, malgré la tentation, accepte que le missionnaire rende le disque d'or sacré.

    Le professeur n'a plus qu'à répondre de dettes de Simon, Simon à accepter de conduire le docteur et Mary pour une nouvelle mission sanitaire, Simon et Mary à se marier avec la bénédiction du père Francis pour que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes (comme quoi les vieilles ficelles du mélodrame et de la littérature populaire fonctionnent aussi dans ces petits récits dessinés).

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    Anonyme , L'Ombre des Incas,
    Aventures films, n°2, Collection Audax, Arédit, 1970.
    (scénario et dessins non crédités)

  • Warlord, La Cité céleste

    "Sur les hauteurs des Andes au Pérou il y a l'incroyable monument d'une des plus puissantes civilisations que la Terre ait jamais connues: le Machu Picchu, la forteresse de pierre de l'empire inca disparu. Des hommes du 20e siècle se sont rassemblés ici pour tenter de découvrir les secrets de la ville morte depuis longtemps. Et ici commence une invraisemblable confrontation qui va mettre en présence aujourd'hui et hier..."

    Ainsi commence le "comic" Warlord, La Cité céleste ("une prodigieuse épopée au coeur d'un monde perdu"). On y retrouve le lieutenant-colonel Travis Morgan échappé d'un monde au centre de la Terre nommé Skartaris, monde dans lequel se trouve les derniers restes d'une civilisation atlante disparue.

    Les archéologues qui découvrent Travis Morgan ont mis au jour un temple qui "pourrait être la preuve que les Incas étaient les descendants des Atlantes". La salle est couverte de hiéroglyphes mystérieux. Travis Morgan est capable de les lire. Il s'agirait d'une tombe: rien de moins que celle de Tikal, le chat-démon, ancien serviteur du dieu-soleil, puni d'voir commis un sacrilège.  L'ouverture du tombeau entraîne le réveil de Tikal. Après un court combat Tikal est mis hors d'état de nuire (il suffisait de l'aveugler) par Morgan qui peut s'enfuir vers Skartalis à bord du métro atlante. Le comic se poursuit mais nous entraîne loin des Andes...

     

    Mike Grell, Warlord, La Cité céleste (une prodigieuse épopée au coeur d'un monde perdu), Artima-Color Géant, DC, Dc Comics-Arédit, 1982, 48 pages

    Sur  les liens entre Incas et Egyptiens, le curieux pourra consulter la notice concernant Le Pharaon des Andes (sic!)