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art

  • Follen, Peindre les mondes perdus

    Je suis un amateur des mondes perdus alors trouver un livre décrivant peindre des mondes perdus, ça ne peut que m'intéresser (1).

    peindre les mondes perdus 2.JPGFollen propose aux éditions Fleurus un ouvrage de 96 pages pour apprendre à peindre l'Atlantide, les cités de Cibola ou Caamelot. Chaque monde est présenté en environ 4 pages et l'illustrateur délivre ses conseils pour créer décor et ambiance.

    peindre les mondes perdus 1.JPG

    Follen, Peindre les mondes perdus. Voyages imaginaires d'un chasseur d'images,
    Editions Fleurus, 2010

     

    Pour en savoir plus:

    Le blog de Follen

     

    (1) Je remercie Jean-Yves d'avoir signalé cette parution.

  • JH Rosny Ainé, Méditations sur l'anéantissement des arts précolombiens

    les cahiers de la république des lettres.PNG

    En faisant des recherches sur JH Rosny Aîné(auteur de La Guerre du feu mais pas que) pour mon nouveau site ArchéoSF, je suis tombé sur un numéro des Cahiers de la République des Lettres, des sciences et des arts consacré à l'art précolombien avec des articles signés Georges Bataille, Alfred Métraux, Paul Morand ou... JH Rosny Aîné. Je connaissais La rosny, contree aux embuches, incasContrée aux embûches (éditions Albin Michel, 1948) de son frère Rosny Jeune mais je ne savais pas que Rosny Ainé avait traité lui aussi, dans le domaine de l'essai, des peuples précolombiens. 

    Je vous livre donc le texte intégral de l'article (qui est aussi téléchargeable dans la section "Téléchargement" d'ArchéoSF).

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  • [Exposition] Sous le soleil des Indiens à Pouzolles ( Hérault )

    Du 16 au 21 mai, une exposition Sous le soleil des Indiens se tient à la Maison des associations de Pouzolles. L'exposition est ouverte tous les jours de 16h à 19h. Une occasion de découvrir les civilisations aztèque et inca et des Indiens du Nord. L'événement est organisé par l'association Péruvienne de soutien aux peuples indiens Inkari et CREA diffusion (pour l'exposition). 

    Des oeuvres d'art et des objets artisanaux seront proposés à la vente.

    Source: Midi Libre
    Une présentation de l'exposition qui est prêtée gratuitement sur demande par CREA diffusion 

  • [exposition] Les Mayas du Guatemala au musée du quai Branly

    mayas quai branly.jpgDu 21 juin au 2 octobre 2011

    A travers plus de 160 pièces exceptionnelles qui, pour la plupart, ne sont jamais sorties de leur pays d’origine, l’exposition propose de découvrir les Mayas du Guatemala, l’une des trois civilisations qui ont marqué l’histoire de l’Amérique précolombienne.

    Dans une volonté de valorisation de la sauvegarde du patrimoine national du Guatemala, l’exposition met en avant les dernières grandes découvertes archéologiques sur plusieurs sites récemment étudiés - notamment El Mirador qui figure en tête de la liste des 5 sites sélectionnés en vue d’une nomination au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Ces dernières recherches permettent de présenter aujourd’hui une conception plus large et plus complexe de la civilisation maya, en décrivant la grande variété et l’évolution de son organisation sociale, de ses formes architecturales et de ses styles artistiques.

    Céramiques peintes, stèles, pierres fines taillées, éléments funéraires, vestiges architecturaux, ornements..., présentés selon un parcours chronologique, offrent un panorama complet de la culture maya du Guatemala, son développement, son apogée et son déclin.

    L’exposition propose également un portrait actuel de cette civilisation en présentant un ensemble de photographies et un multimédia sur la culture maya contemporaine.

    Commissaire : Juan-Carlos Meléndez
    Conseiller scientifique : Richard Hansen

    L’exposition MAYAS, de l’aube au crépuscule au Guatemala a été réalisée en étroite collaboration avec le Ministère de la culture et des sports au Guatemala et le Museo Nacional de Arqueologia y Ethnologia de Ciudad Guatemala.

    Source : musée du quai Branly

  • [Art] Eduardo Villacis, 1492: Les Aztèques ont conquis l'Europe!

    Je me suis longtemps demandé si les artistes et auteurs d'Amérique du Sud utilisant ou écrivant de la science-fiction puisaient dans l'imaginaire précolombien.

    La lecture du dossier Amérique latine du n°7 de Galaxies Science-Fiction ne m'a pas donné beaucoup de pistes mais m'a permis de découvrir un artiste: Eduardo Villacis. Né à Quito (en Equateur), Eduardo Villacis travaille dans les domaines de la peinture, de la bande dessinée,  de l'illustration et de l'animation en 3D.

    Il a créé un univers uchronique dans lequel les Aztèques ont conquis l'Europe (le motif est aussi utilisé par Valérie Mangin et Francisco Ruizgé pour leur série de bande dessinée Luxley). Ce bouleversement des perspectives permet à l'artsite de peindre des toiles intitulées par exemple Construction of Pyramids Over Rome.

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  • Des coiffes indiennes et de leur représentation

    Depuis deux jours, j'explique sur ce blog mon intérêt pour l'image de l'autre. Quelques images valant mieux que des mots innombrables, voici la mise en évidence d'une belle pérennité d'un motif présenté comme indien dans de nombreuses oeuvres: la coiffe de plumes (désolé Homer mais la coiffe de plumes est un peu stéréotypée tout comme le pagne ;-)) . Voici donc un série d'images avec leur légende:

    1/Cartouche de la carte de l'Amérique méridionale par Guillaume Delisle, 1700.

    la france et la conquete de l'amerique001.jpg

    2/ Allégorie L'Amérique, école française, vers 1840

    la france et la conquete de l'amerique003.jpg

    3/ Pendule dite "à l'Indienne" par Armingaud, l'aîné, vers 1800

    la france et la conquete de l'amerique004.jpg

    En examinant ces trois images, on est frappé par la remarquable permanence d'une même représentation de la coiffe indienne (à 140 ans de distance entre la plus ancienne et la plus récente): n'est-ce pas un bel exemple de stéréotype culturel (et vestimentaire ou ornemental)?
    On pourrait prendre d'autres exemples comme le pagne ou le sacrifice humain souvent représentés avec des protagonistes qui ont presque toujours les mêmes postures.

     

  • Pierre Vallas s'expose au Grenier (Amiens)

    La Librairie Le Grenier propose une exposition des oeuvres de Pierre Vallas du 4 au 22 avril. Comme d'habitude, pas de vernissage (vous n'avez donc pas raté les petits fours), mais un "finissage"le dernier jour de l'expo.

    Le Grenier, c'est 14 bis rue du Marché Lanselles, 80000 Amiens et c'est ouvert du mardi au samedi, de 10 heures à 19 heures.

    Le travail de Pierre Vallas est fort intéressant (et pour tout dire surprenant). Laissons lui la parole:

    Comment je sculpte ma peinture*

     

     

     

    P.VALLAS expo Grenier2131.jpgJour après jour, mes couleurs sont celles du tout venant de ce que je consomme, de mes emballages obligés, omniprésents, et des divers objets de rebut, souvent de matière plastique (tels les jouets cassés de mes enfants), parfois d’origine organique (noyaux, cheveux, os…).

    La cuisine fait office d’atelier. Ici, je déballe mes emplettes : un sac de plastique blanc ou transparent ira dans telle bouteille, un sac de couleur unie dans telle autre, un imprimé dans une autre encore… mise en abyme.

    Le tri constitue sans doute la part essentielle du travail. Quand elle sera remplie, puis chauffée (et coiffée ou non de son bouchon), la bouteille sera devenue œuvre, immédiatement visible de par son contenu alors assimilable à du pigment. En tant qu’enveloppe transparente, invisible, la bouteille de plastique rétractable – combien d’unités chaque jour dans le monde ? – joue donc pleinement son rôle de liant, de vernis protecteur, voire même de glaçure – car il est question du feu cette transformation en objet d’art.

    Un cran au-dessus : je puis considérer une bouteille en tant que simple unité (que je ne m’interdis pas de tronçonner à l’occasion) ; grâce à P.VALLAS expo Grenier21212.jpgmon liant plastique, je façonne alors ces modules en une « superbouteille », sorte de serpent ou de long tube digestif.

    J’aime particulièrement cette image car elle met bien en face le déchet de notre consommation (et je songe alors aux « dépotoirs » chers aux archéologues), en même temps qu’elle renvoie à de l’intime (l’intestin), de l’archaïque : retour du refoulé retourné comme un gant (dedans/dehors, contenu/contenant, etc.) car toute cette (belle) matière a bien sûr à voir avec l’excrémentiel (je suis un matiériste légèrement obsédé, pas vous ?).

    Un cran au-dessus encore, le liant peut aussi n’être constitué que par le travail (le concept) de la mise en espace, l’objet devenant alors « installation ».

    Pourtant, je continue à me considérer comme peintre (si cela a de l’importance…), même si ma peinture se détache un peu du plat. Mon souhait est de la faire rêver.

     

    Pierre Vallas.



    * ou pour répondre à l’éternelle question : « Dis, mais comment tu fais ? »

     

     

    P.VALLAS expo Grenier2130.jpg