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atlante

  • Stefan Wul, Le Temple du passé

    L'idée d'une origine extra-terrestre de l'espèce humaine est largement rebattue dans les oeuvres de science-fiction.
    Stefan Wul, avec le talent qui le caractérise, tant au niveau des idées que de l'écriture, nous narre dans Le Temple du passé, une telle origine.
    Le résumé ayant été fait sur Wikipedia, je me contente de faire un copier/coller (pas bien mais rapide ;) ):

    La fusée terrienne F.1313 s'est échouée sur une planète à l'atmosphère saturée de chlore. Dans l'astronef, le matériel et la structure métallique sont très endommagés, tandis que trois membres d'équipage seulement ont survécu : le capitaine Massir, le quartier-maître RaolJolt. Après avoir mené quelques recherches en extérieur grâce à son scaphandre, le capitaine Massir fait une découverte aussi extraordinaire qu'effrayante : le vaisseau est bloqué dans l'estomac d'un monstre marin géant infesté de serpents-suçeurs ! et le médecin-stagiaire

    N'ayant pas réussi à contacter d'éventuels secours, les trois survivants imaginent une solution scientifique à leur situation : manipuler biochimiquement le poisson géant et le faire évoluer au stade du batracien pour le rendre capable de rejoindre la terre ferme. Le médecin-stagiaire Jolt diffuse alors dans les veines du monstre une solution de radio-souffre pour obtenir une image précise de la structure de l'animal et prépare le traitement mutagène de l'animal. Lors d'un spasme de l'animal, le quartier-maître Raol, mal sanglé, trouve la mort à bord de l'astronef.

    La mutation s'est achevée, le gigantesque poisson est désormais doté de six courtes pattes et ressent le besoin de respirer l'air à la surface de la mer de chlore. Au bout de quelque temps, l'animal hybride se hisse sur une plage, mais sa démarche mal le fait retomber dans l'océan de chlore. Les deux survivants attendent un nouvel échouage du batracien géant et décident de l'obliger à rester sur la plage en détournant les influx électriques des nerfs des membres gauches de l'animal - ce qui leur permet en même temps de recharger toutes les batteries de leur fusée. Semi-paralysé, l'animal sort de la flaque de boue où il s'était réfugié, se hisse sur un promontoire et y termine ses jours. Une fois décomposé, la fusée et ses deux occupants, enfin libérés de leur prison de chair, se retrouvent au centre d'une immense colonnade d'os de squelette.

    Lorsqu'ils sortent pour explorer la plage où s'était réfugié le monstre, les deux scaphandriers découvrent des œufs qui donnent naissance à des lézards. Jolt est persuadé que ces œufs ont été pondu par le monstre qui les avait englouti. Les deux hommes constatent très vite que les lézards évoluent très vite, sont doués d'intelligence et communiquent par télépathie. Ils se mettent à les aider pour améliorer leurs constructions et deviennet ainsi des sortes de divinités vivantes pour les milliers de lézards des marais. Malgré l'aide des lézards, les deux survivants ne réussissent pas à positionner leur fusée réparée sur son tremplin de décollage et Jolt meurt dans un accident. Massir, demeuré seul, assiste à l'épuisement de ses batteries et finit par se cryogéniser dans un bloc de cristal artificiel.

    Dix mille ans plus tard, intrigué par un message de détresse passant en boucle, un astronef terrien se pose sur la planète de chlore à la recherche de la source émettrice du message. Arrivés dans le marais, les hommes sont cernés par des lézards qui les accompagnent sur une acropole en forme de temple. Dans le sanctuaire, les hommes découvrent un immense monolithe avec à l'intérieur Massir, qui meurt juste après avoir crié une dernière fois le nom de sa femme, Neïde. L'historien-sociologue Lopez annonce à tous que cet homme était le dernier Atlante, cette civilisation qui avait porté la culture chez les anciens Égyptiens et Mayas.

    L'intérêt pour ce blog est que la civilisation serait née concomitamment chez les Mayas et les Egyptiens. On le sait, dans l'archéologie fantastique tendance Planète (la revue), la présence de pyramides des deux côtés de l'Atlantique est une preuve de liens entre ces deux civilisations.

    Ce classique de la science-fiction française a été plusieurs réédité. On préferera l'édition orginale dans la collection Anticipation (éditions Fleuve Noir) avec la belle illustration de René Brantonne.

     

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    Stefan Wul, Le Temple du passé,
    Anticipation, n° 106, Fleuve Noir, 1957

  • Warlord, La Cité céleste

    "Sur les hauteurs des Andes au Pérou il y a l'incroyable monument d'une des plus puissantes civilisations que la Terre ait jamais connues: le Machu Picchu, la forteresse de pierre de l'empire inca disparu. Des hommes du 20e siècle se sont rassemblés ici pour tenter de découvrir les secrets de la ville morte depuis longtemps. Et ici commence une invraisemblable confrontation qui va mettre en présence aujourd'hui et hier..."

    Ainsi commence le "comic" Warlord, La Cité céleste ("une prodigieuse épopée au coeur d'un monde perdu"). On y retrouve le lieutenant-colonel Travis Morgan échappé d'un monde au centre de la Terre nommé Skartaris, monde dans lequel se trouve les derniers restes d'une civilisation atlante disparue.

    Les archéologues qui découvrent Travis Morgan ont mis au jour un temple qui "pourrait être la preuve que les Incas étaient les descendants des Atlantes". La salle est couverte de hiéroglyphes mystérieux. Travis Morgan est capable de les lire. Il s'agirait d'une tombe: rien de moins que celle de Tikal, le chat-démon, ancien serviteur du dieu-soleil, puni d'voir commis un sacrilège.  L'ouverture du tombeau entraîne le réveil de Tikal. Après un court combat Tikal est mis hors d'état de nuire (il suffisait de l'aveugler) par Morgan qui peut s'enfuir vers Skartalis à bord du métro atlante. Le comic se poursuit mais nous entraîne loin des Andes...

     

    Mike Grell, Warlord, La Cité céleste (une prodigieuse épopée au coeur d'un monde perdu), Artima-Color Géant, DC, Dc Comics-Arédit, 1982, 48 pages

    Sur  les liens entre Incas et Egyptiens, le curieux pourra consulter la notice concernant Le Pharaon des Andes (sic!)