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aventure

  • Rose Dardennes, La Grotte de cristal

    Quand trois jeunes gens se voient réclamer à la fois 100.000 francs pour soigner une mère et des dons pour venir au secours d'un oncle missionnaire en Papouasie, la situation financière est pour le moins complexe.

    Ils décident d'explorer la maison pour y découvrir quelques antiquités à vendre. Par miracle, ils découvrent les coffres de l'oncle Bouzigue (qui a vécu au XVIe siècle!) et dans l'un des coffres une carte au trésor. L'histoire est bien plus compliquée car l'antiquitaire venu estimer les coffres connaît le secret de l'oncle, les emmène aux environs de Medellin (qui, soit dit en passant est une ville très calme, la Cartel n'a pas encore fauit des siennes), drogue les enfants et les jettent d'un avion, les jeunes gens doivent affronter les périls de la jungle mais évidemment finissent par triompher et découvrir le trésor. Publié chez Mame, ce roman est édifiant: le foi guide les gentils et le tréosr ne sert pas qu'à résoudre leurs problèmes personnels mais aussi à venir en aide aux autres.

    Un extrait qui condense l'essentiel des stéréotypes de ce genre de romans d'aventures à la recherche de l'Eldorado:

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  • xxx, Slim de l'ouest, Les Malles vides de Picwik

    don z album 12 1.jpgLa sérendipité vous vous souvenez ? non ? eh bien, jetez un coup d’œil ici.

    Me voici donc face à un album de Don Z. Mais qu’est ce donc que Don Z ? Il s’agit d’une série de bandes dessinées petit format (celles qui étaient vendues dans les kiosques, les gares,…) publiée entre avril 1968 et décembre 1979 par les éditions Jeunesse et vacances comme Jingo ou Atoll. Don Z est une sorte de clone de Zorro.

    Certes mais là on a du mal à trouver un rapport avec des peuples précolombiens. Détrompez-vous !

    A l’intérieur de l’album nous trouvons trois numéros (34, 35 et 36) reliés ensemble (un moyen pour l’éditeur de se débarrasser des invendus et pour le lecteur d’en avoir plus pour moins cher, chaque numéro coûte 3 francs à l’époque et la reliure des trois ne coûte que 7 francs). Feuilletons. Tiens, et c’est cela la sérendipité, une histoire (ce que l’on appelle le « rédactionnel » dans ces petites BD) : Les Malles vides de Picwik. Qui pourrait imaginer qu’un récit mettant en scène des peuples du soleil puisse se trouver sous la couverture de l’album ou bien même du numéro 35 de la série ?

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  • [Jeu video] Legend of the golden Mask

    Les petits jeux en flash sont extrêmement nombreux. Une multitude de sites les proposent. J'en ai déjà chroniqué quelques-uns (voir toutes les chroniques "Jeux"). Notre choix s'arrêtera aujourd'hui sur Legend of the golden mask. Contrairement à d'autres de ces petits jeux, le lieu de l'action n'est pas la jungle ou une cité perdue (au moins dans les premiers niveaux mais je n'ai pas cherché à aller au-delà du second niveau).

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  • XXX, La fée des mines

    Le blog Les Peuples du Soleil vous propose un nouveau tarzanide. Le phénomène des tarzanides est du genre important : près d’une cinquantaine a été publiée rien que dans les petits formats français et l’on ne compte pas les romans, fascicules, films relevant de ce genre.

    L’intrépide Agar se retrouve comme par magie propulsé vers les sommets sauvages de la cordillère de la Costa en Bolivie (dans l’épisode précédent, il était Indonésie : un grand voyageur donc que ce sous-Tarzan sensé vivre en Afrique).

    Dans le désert d’Atacama, Tinga (la Jane de notre Tarzan), Agar et la panthère Kan cheminent, malheureusement Tinga chute et se fait une entorse. Au même moment des Indiens Cholos guettent un convoi qui transporte Dolorès, la fée des mines, atteinte de la fièvre du désert. Les Cholos préviennent leur chef Le Grand Condor de l’arrivée du convoi.

    L’escorte du chariot rencontre Kan et tente de l’abattre mais Agar l’en empêche. Les chevaux tirant le chariot s’emballe, il est arrêté grâce à l’intervention d’Agar. Les Cholos sont en embuscade. Pour se motiver, ils lancent quelques incantations dont nous retiendrons : "Gloire aux mânes d’Acupanazac ! Gloire aux anciens ! " et encore "Ils seront immolés dans les tombeaux d’or pur des anciens" (p. 131).

    L’oncle de Dolorès explique qu’il est à la recherche de gisements d’antimoine et que la fée des mines lui sert de secrétaire.

    Les Cholos passent à l’attaque ! L’escorte est vite débordée. Tinga est enlevée tandis qu’Agar entraîne Dolorès vers les flancs de la montagne.

    Ailleurs, les prisonniers des Cholos sont conduits dans d’antiques cachots incas.

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    Le Grand Condor est furieux de constater que la fée des mines n’y est pas. Il rencontre l’oncle José dans un ancien temple inca souterrain: ce dernier le reconnaît. Le Grand Condor est un aventurier félon qui avait dépossédé José de plans de gisements d’antimoine et de wolfran (vous ne savez pas ce que c’est ? moi non plus, manifestement ça n’existe pas). Le Grand Condor souhaite épouser Dolorès (c’est classique) selon les rites de ses alliés Cholos, descendants des Incas.

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    Les Cholos retrouvent Dolorès. Notons ici une incohérence, problème, inattention… que sais-je ? la vignette représente bien la brune Dolorès qui assiste épouvantée au combat entre Agar et un aigle mais il est fautivement indiqué Tinga alors qu’elle croupit dans un cachot.

    Le Grand Condor s’apprête à faire sacrifier son ennemi José, Tinga, et Garta, le fidèle Indien avant de s’unir à Dolorès.

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    C’est alors que José projette de la poussière d’antimoine dans la pièce pour faire apparaître la lumière du soleil dans le temple obscur. L’effet est immédiat : les superstitieux Cholos déguerpissent. Le Grand Condor tente de les rattraper, glisse, chute et se tue.

    L’histoire s’arrête là.

    Ces bandes dessinées présentent des particularités éditoriales parfois surprenantes, témoins de la faible importance qu’on leur accordait. Ainsi le passage d’un épisode à l’autre est brutal car il manque une page de présentation (présente dans l’édition originale) sans doute pour des raisons de calibrage éditorial. De plus, les textes ont été remaniés (d’où l’incohérence signalée plus haut) entre l’édition originale (1949) et cette réédition. Enfin, le nom du personnage principal a été modifié : lors de la création de la série par Georges d’Estève (Stev’son) et Robert Bagage (sous le pseudonyme de Robba, avec deux B, à ne pas confondre avec Roba le père de Boulet et Bill) dessinateur et fondateur des éditions Impéria, notre héros s’appelait Targa. Pourquoi avoir modifié son nom ? peut-être pour faire croire à l’originalité de cette nouvelle série. Plusieurs dessinateurs ont participé à la série et j'ignore qui est celui qui nous intéresse dasn le cas présent.

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    XXX, La fée des mines, Kalar n° 219,
    Editions Impéria et Co, 1982, p. 123-150

  • [film] Le Secret des Incas avec Yma Sumac

    Si ce blog est surtout spécialisé dans la littérature, les autres types de fictions mettant en scène des peuples précolombiens sont aussi évoqués que ce soit la bande dessinée, les jeux ou le cinéma. Le film Le Secret des Incas a déjà été mentionné sur ce blog à travers sa novelisation puis des affiches qui accompagnèrent sa sortie. Voici un extrait de ce magnifique film dans lequel on voit (et entend) l'incroyable Yma Sumac chanter. On se régalera aussi des belles vues des temples secrets et de processions incas.

     

     

     

  • Téa Stilton, La Cité secrète

    Téa Stilton est la sœur du célèbre rédacteur en chef de L’Echo du rongeur (journal de l’Ile des Souris) Geronimo Stilton.

    Diplômée du collège de Raxford, elle y dispense des cours tout en étant l'envoyée spéciale de L'Echo du rongeur et s’est liée d’amitié avec l’Australienne Nicky, la Française Colette, la Chinoise Violet, la Péruvienne Paulina et la Tanzanienne Paméla. Ces six souris forment les Téa Sisters.

    En revenant d’une excursion dans le parc national de l’Ile des Souris, Téa reçoit un message de Paulina partie à Cuzco (Pérou) lui racontant la dernière aventure des autres Téa Sisters. Plusieurs jours auparavant, après avoir reçu reçu un coup de téléphone Paulina a demandé au recteur l’autorisation de quitter le collège de Raxford pour porter secours à l’un de ses amis. Ni une, ni deux les autres souris l’accompagnent ! En effet, Gonzalo Quantayacapa, archéologue comme son père a disparu en recherchant la cité secrète des Incas ! Parti sur ses traces dans les Andes, le professeur Quantayacapa ne donne plus de nouvelles.
    Arrivées au Pérou, elles se dirigent vers Machu Picchu. Sur la route, elles rencontrent des Indiens terrorisés par un condor bien étrange. Elles finissent par tomber par hasard sur le professeur Quantayacapa toujours à la recherche de son fils.
    Il faut maintenant éloigner vos enfants de l’écran afin que l’histoire ne leur soit pas dévoilée avant qu’ils ne la lisent.
    *Mode spoiler on*
    tea stilton002.jpgLes Téa Sisters retrouveront Gonzalo qui a bien découvert la cité secrète des Incas. Le professeur Manadunca, archéologue cupide, lui a volé ses carnets et c’est lui qui pilote un planeur camouflé en condor afin d’éloigner les curieux. Les Téa Sisters découvrent le trésor : il ne s’agit pas d’or, de pierres précieuses ou d’objets de valeur mais d’une multitude de témoignages de la grandeur et de la vie quotidienne des incas. Cette salle du trésor « ressemblait à un incroyable musée qui révélait au monde d’aujourd’hui, plus de cinq cents après, l’image d’un monde d’hier, disparu depuis des siècles » car dans cette salle : « les Incas ont conservé ici toute leur histoire et toute leur civilisation ! tout leur savoir ! » constatent Violet et Paulina.
    « - Il avait raison, le professeur Quantayacapa ! C’est la connaissance qui est le plus grand trésor ! dit Paméla » (p. 164-165)
    * Mode spoiler off*

    Le personnel romanesque n’évite pas les stéréotypes (1) : Colette la Française est coquette et toujours en retard, Violet la Chinoise est précise et aime le thé, Nicky l’australienne goûte les grands espaces, Paméla la Tanzanienne est sportive,… L’appareil pédagogiqutea stilton001.jpge est de qualité et la lectrice (car il s’agit bien d’une série pour les filles à partir de 8 ans) apprendra beaucoup de choses sur la géographie et l’histoire péruviennes. Une partie est insérée dans l’histoire, une autre est constituée d’encarts, de pleines pages et d’un petit dossier en fin de volume dans lequel on trouvera quelques pages sur l’Empire Inca ainsi que des recettes de cuisine, du vocabulaire quechua ou des conseils de beauté !
    Si les multiples polices de caractère peuvent énerver ou désarçonner un lecteur adulte, les tests menés sur des cobayes de la famille montrent qu’elles sont très appréciées des enfants.

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    Téa Stilton, La Cité secrète, Téa Stilton n° 3,
    éditions Albin Michel Jeunesse, 2008




    (1) La série Géronimo Stilton et son dérivé Téa Stilton sont d’origine italienne. Aucun nom d’auteur n’apparaît, il semble donc qu’il s’agisse d’un pseudonyme collectif.

  • Lucien Bornert, L’Oeil de feu

    La collection Jean-François publiée par les Editions Fleurus / Gautier-Languereau compte environ 86 titres édités entre 1951 et 1962. Grand-chabar la cité du serpent à plumes.jpgSachem-la-brocante a évoqué cette collection destinée à la jeunesse avec le livre de Roger Bulliard, Nanouk. Les Peuples du Soleil ont aussi traité de cette collection avec La Cité du Serpent à plumes de Jacques Chabar.


    Dans L’Oeil de feu, de Lucien Bornert, le jeune Robert (dit Bob) Richard est le vainqueur d’un tournoi de boxe. Alors qu’un avenir de champion du noble art semble se dessiner, Bob réalise son chèque et renonce à une prometteuse carrière. Il offre à sa grand-mère la plus grande part de sa fortune nouvelle afin de la mettre à l’abri du besoin ne gardant que de quoi partir à la recherche de son père. Monsieur Richard après la découverte d’un vieux manuscrit est parti en quête d’un trésor en Amazonie:


    "Il était hanté par une idée dont il avait parlé souvent à sa mère, devant le petit Bob extasié. Il avait rapporté d’Allemagne une série de photos d’un vieux manuscrit sur lequel les siècles avaient passé et qui s’était montré plus résistant que bien des monuments de pierre.
    - Tu vois, maman, avait-il dit, grâce à ce film pris avec mon Leica des pages essentielles de ce vieux manuscrit, je parviendrai à un trésor. Je l’ai découvert, au milieu de restes calcinés, dans une bibliothèque allemande incendiée par un bombardement. Un moine voyageur y conte qu’il existe un culte barbare en haute Amazonie, et qu’il a foulé le sol du temple le plus riche du monde. D’après lui, il est entièrement tapissé d’énormes plaques d’or fin ; toutes les statues sont également en or. Il est tellement bien caché, paraît-il, qu’on peut passer cent fois dans la région sans le découvrir. Mais le moine a établi une carte si bien détaillée qu’il semble impossible de se tromper. Le temple est gardé par des Indiens cruels détestant les curieux, et le pauvre voyageur fut laissé pour mort, mais il parvit à ramper vers un fleuve, à s’éloigner du territoire de ces sauvages et à panser ses blessures. Je retrouverai ce temple, et ce sera pour moi la gloire et la fortune !" (p. 22-23)
    Depuis quatre ans Bob et sa Grand-mère attendent le retour de Jacques Richard…
    L’argent permet donc à Bob de se rendre en Amazonie sur les traces de son père. Sur L’Aigle des mers, le bateau qui l’emmène au Brésil, il se lie d’amitié avec le breton Le Clech. Le Clech au cours d’une pêche au thon chute dans la mer et ne doit la vie qu’au courage de Bob qui plonge au milieu des requins. Gravement touché, Le Clech ne survit pas à la perte de ses deux jambes.
    Arrivé sur le sol américain, Bob s’offre les services de Jimmy, jeune pilote américain. Malheureusement, l’avion connaît une avarie et s’écrase. Une nouvelle fois Bob fait preuve de courage. Perdus dans la jungle, les deux amis sauvent la vie d’Olmo, un membre de la tribu inconnue des Kratjacoas, poursuivit par les terribles Chavantes.
    Olmo les conduit dans son uba (pirogue) vers son village mais lors de la traversée de rapides, l’uba se retourne et ses occupants sont éjectés. Ce sont les Kratjacoas qui découvrent les deux jeunes Blancs auprès de l’uba d’Olmo. Pour eux, il n’y a pas de doute, Bob et Jimmy ont volé Olmo et peut-être s’en sont-ils débarrassés. Le supplice risque d’être affreux.
    Attachés à une sorte de totem, les deux jeunes gens voient les meilleurs archers rivaliser d’adresse en attendant de décocher la flèche qui mettra un terme à leur calvaire. Au moment ou Xartis, chef de la tribu et père d’Olmo, s’apprête à lancer sa flèche à pointe d’or, le jeune Indien survient et, après avoir raconté ce qui s’est réellement passé, fait libérer Bob et Jimmy. Malheureusement, les Kratjacoas craignent que leur repaire soit découvert et refusent de laisser partir les deux jeunes aventuriers. Bob et Jimmy sont émerveillés par les ornements portés par le chef, une plaque pectorale, des bijoux, un masque, le tout en or le plus pur. Il y a de toute évidence un mystère à résoudre.
    Bob, déjouant la surveillance de ses hôtes, découvre l’entrée d’un temple souterrain qui correspond précisément à la description continue dans le manuscrit du moine. Avec Jimmy, il contraint un Indien à les guider mais ils se retrouvent pris au piège… et sont faits prisonniers dans la même cellule qu’un vieil homme Blanc : le père de Bob !
    Le bonheur est de courte durée car Jacques Richard doit être sacrifié à l’idole Orikal quand elle fumera. Enchaîné, Jacques le peut fuir mais Bob et Jimmy eux le peuvent et ensuite rejoindre le village des Kratjacoas. Il faut que Bob résolve le mystère de l’idole fumante pour libérer son père ; en effet si l’idole fume mais ne tue pas la victime sacrificielle c’est que cette victime est en fait élue par le dieu. La date du sacrifice approche et Bob se tourmente car il n’arrive pas à éclaircir le mystère. Par hasard, dans des herbes hautes, il découvre une sorte de cristal placé juste au-dessus de la statue d’Orikal : faisant loupe la pierre fait tout d’abord fumer l’idole puis, une fois un être placé dans ses bras, consumer la victime.
    Bob décide donc de faire fumer Orikal puis de retirer le cristal annihilant toute possibilité que son père soit tué. L’augure ayant parlé, le sacrifice est organisé et les deux jeunes gens découvrent la salle principale du temple:
    "C’était grandiose, colossal… une construction de Titans. La grotte mesurait quelque trois ou quatre cent mètres de long pour autant de large et s’élevait à plus de cent mètres, pour autant qu’on puisse le voir à la faible lueur des torches….
    Cependant, malgré ces proportions gigantesques, la statue d’Orikal surgissait de l’ombre comme un bloc monolithique, brutale et barbare. Sur la surface bronzée de l’idole, les lueurs des torches allumaient de curieux reflets.
    Tous se placèrent en cercle autour du colosse et le chant s’accéléra. Sa cadence augmenta encore, puis ecore, au point d’atteindre une insupportable frénésie. Et brusquement sur un geste de Xartis, ce fut le silence absolu, un silence sépulcral.
    Bob, malgré une curieuse oppression, regardait autour de lui. Il vit aux murs des plaques d’un mètre carré en or massif enrichies de pierres rutilant de mille feux. Une vraie grtotte des Mille et une Nuits.
    Le moine voyageur avait raison : les ancêtres des Kratjacoas avaient rassemblé là un trésor incalculable." (p. 116)
    Conformément au plan de Bob, quand son père est présenté à l’idole, rien ne se passe. Après un temps fort long, le sorcier décrète qu’Orikal refuse de brûler l’homme blanc : il faut donc « l’honorer à l’égal des plus grands » (p. 117). Jacques Richard passe alors du statut de victime à celui d’élu.
    Les trois hommes restent encore quelques mois parmi les Kratjacoas et finissent par fuir (avec la bienveillance de leurs geôliers qui comprennent la nécessité de retrouver leur famille). Le cristal se révèle être un énorme diamant qui permet à Jacques et de reprendre une industrie qui devient florissante et à Jimmy de créer un aérodrome. Parfois la nostalgie d’une vie simple apparaît…

     

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    Lucien Bornert, L’Oeil de feu, collection Jean-François,
    Editions Fleurus/Gautier-Languerau, 1960,
    illustrations de Pierre Magnin