Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

caraïbes

  • Les Caraibes à Paris

    A la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, les expositions humaines étaient à la mode. En 1882, la revue de vulgarisation scientifique La Science Populaire présente des Caraïbes au Jardin d'acclimatation.

     

     

    Source: Gallica

     

  • K. Mast, Le Trésor du Quarocuya

    Après la rédaction de quelques billets médiocres (voire publication de billets sans rédaction), je termine cette semaine avec un livre médiocre.

    Le Livre TV est une collection publiée aux débuts des années 1960 par les Editions de l’amitié. Bibliopoche recense une vingtaine de titres (je n’ai pas vérifié s’il y en avait plus). On y trouve des livres d’aventures dont les personnages principaux sont des enfants. La collection nous emmène aux quatre coins du Monde.

    mast le trésor de quarocuya003.jpgLe titre et la présentation de la collection m’ont amené à chercher des feuilletons diffusés aux débuts des années 1960. Rien. Etrange non ? La solution à l’énigme est apportée par l’indispensable ouvrage de Raymond Perrin, Un Siècle de fictions pour les 8 à 15 ans (Editions L'Harmattan, 2003). En fait, Le Livre TV n’a aucun rapport avec les feuilletons télévisés ! En effet, « Les Editions de l’Amitié créent l’éphémère collection au format poche : « Livre T.V. » vers 1963. Parce que la couverture cartonnée et quelques hors texte présentent des illustrations photographiques inscrites dans un écran de téléviseur aux bords arrondis ! » et Raymond Perrin indique « cette collection ne publie aucun récit en liaison avec ce médium [i.e. la télévision] » (p. 205).

    Evidemment dans cette collection on ne peut s’attendre à trouver des œuvres de haute tenue littéraire. Je suis habitué à lire des ouvrages dont la seule ambition est d’apporter délassement et distraction au lecteur. Dans Le Trésor de Quarocuya, le style est lourd, les illustrations peu engageantes et sans cohérence, l’intrigue linéaire et sans grand intérêt. J'avoue ma déception, ayant savouré quelques livres plus anciens mettant en scène les Caraïbes.
    Retenons tout de même la narration de la légende du gros rocher de Quarocuya qui se situe sur l’île de Saint Domingue (sur la partie haïtienne): « Un grand chef indien, Quarocuya était son nom, y gardait dit-on, prisonnière une femme blanche. Il y a longtemps, très longtemps, ce devait être à l’époque où les premiers Blancs ont débarqué dans l’île, sous les ordres de Christophe Colomb . L’île portait alors son nom indien de Quisqueya. Le chef indien, vivant avec sa famille, loin de la côte, dans la plaine de Cibao où le sol est fertile et où le yucca mast le trésor de quarocuya002.jpgpousse bien. Un jour, ses informateurs sont venus lui annoncer que des dieux à la peau blanche , surgissant des eaux, s’étaient installés à l’endroit où le grand fleuve se jette dasn la mer. Le jour même, Quarocuya se mit en route pour voir de ses propres yeux ces dieux inconnus. Au bord du fleuve, il vit la fille d’un de ces colons, qui lavait du linge, et la salua avec déférence. Il ne pouvait se rassasier de la vue de cette peau si blanche. Pour le punir, le Grand Esprit des Indiens lui jeta un sort. Le cacique tomba éperdument amoureux de la fille blanche. » (p. 86)
    Quarocuya ne se nourrit plus et dépérit. Ses hommes enlèvent la jeune blanche, rendant furieux les Blancs. Quarocuya et sa prisonnière se réfugient sur le grand rocher au milieu du fleuve. Elle lui donne un fils et meurt en couche. Inconsolable, Quarocuya boit le breuvage du Grand Sommeil. A l’endroit où reposent les trois corps, une caissette en acajou contient un grand nombre de cailloux dorés. Depuis, une idole veille sur le trésor.

     

    mast le trésor de quarocuya001.jpg

     

    K. Mast, Le Trésor du Quarocuya (VO : Rauch im Bao-Tal),
    collection Le Livre TV,n° 7 ( ?),
    Editions de l’Amitié, G.T.Rageot , 1963,
    traduction de E. Vincent, illustrations de A. Minot

     

  • Gérard Grandcoeur, La capitaine Manon

     

    1597196202.jpg

    Ignatz Mouse, du forum A Propos de Littérature Populaire, me signale le roman historique inédit paru dans Le Conteur  journal publié par A. Cadot : Gérard Grandcoeur, La Capitaine Manon ( inédit, 1er épisode dans le n° 1961 [ 19 décembre 1885 ], dernier épisode dans le n° 1985 [ 5 juin 1886 ] ).

    Ignatz indique notamment que la deuxième partie se passe "dans les Caraïbes" avec des indiens anthropophages...

    133440923.jpg

    La lecture des blogs tenus par Ignatz sont toujours un vrai plaisir. On peut les consulter: ICI (sur les éditions populaires), LA (sur les pseudonymes), ICi aussi (interdit aux moins de 18 ans ;-D, blog consacré aux livres et journaux censurés). Je vous laisse découvrir les autres liens sur les blogs sus-mentionnés.

  • Emilio Salgari, La Reine des Caraïbes

    Une belle couverture pour cet ouvrage publié par Tallandier.
    "Devant moi, vous vous prosternerez tas d'emplumés !" :oD

    31049ce85ba8046a781c65ef0903ffe5.jpg

     

     

    E. Salgari, La Reine des Caraïbes,
    Bibliothèque des Grandes Aventures, éditions Jules Tallandier.