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collection pierrot

  • René de Luc, Woluka l'intrépide

    Woluka l’intrépide est un fascicule publié dans la Collection Pierrot tout comme La Guerre des Mayas de André-F. Boisson

    De prime abord, Woluka l’intrépide ressemble à un western. Le nom Woluka évoque (à raison) les tribus d’Amérique du nord tout comme l’illustration signée Janin. C’est l’un des chapitres, intitulé "Chez les Incas" qui m’a poussé à aller plus loin que cette première impression.

    En feuilletant rapidement Woluka l’intrépide, je me suis dit : "Tiens de beaux exemples d’incohérences" en tombant sur les mentions "d’eau de feu", "le jeune aigle blanc", le calumet,… la lecture de l’ouvrage m’a détrompé.

    Georges Borel part rejoindre son père, ingénieur, au Pérou. Pierre Borel a hérité d'immenses domaines d'un oncle d'Amérique. Aguilar, un Bolivien, accompagne Georges. Après un court périple en train, ils parviennent à Aréquipa: "ici tous les vestiges de l'ancienne domnination des souverains incas, dont Manco-Capac établit la dynastie, apprarurent aux yeux curieux de Georges" (p. 8). ils montent à bord d'une guimabrde sans âge conduite par Ramirez. Plus tard, un personnage surgit sur la route et, alors qu'ils pensent Georges endormi, Muller, Aguilar et Ramirez promettent un avenir périlleux (voire pas d'avenir du tout) au jeune homme qui décide de s'enfuir.

    Il est surpris près d'un campemenet par Woluka, un indien à la peau rouge, "bien différente de celle des Incas" (p. 17), qui le prend pour un espion et l'amène au père Dominique. Woluka est un indien du nord qui accompagne le bon père et M. Grangier qui recherche du vanadium pour le ministère français du commerce. M. Grangier est en concurrence avec l'Allemand Muller, triste sire bien sûr. Ensemble, ils rejoignent l'hacienda où ils découvrent Pierre Borel malade. Il s'avère que le repas de bienvenue est empoisonné mais Woluka connaît les herbes des sorciers et peut préparer un antidote. Pour M. Grangier, il n'y a pas de doute, la tentative de prise de contrôle de l'hacienda résulte de la volonté de Muller de découvrir les gisements de vanadium.

    Un soir, Aguilar et Ramirez se rendent dans un village inca dont je vous laisse goûter la description: "De nombreuses cahutes s'y dressaient, la plupart adossées aux troncs dee palétuviers.
    C'était d'énormes bâtisses de boue séchée, élevées en formes e cônes, ce qui dispensait de leur donner un toit. Une ouverture fermée par une cliae de feuilles séchées, qu'on laissait simplement retomber derrière spoi, permettait d'y pénétrer. A l'intérieur régnait l'obscurité la plus profonde, l'air y était fétide, les murs sans hygiène" ( p. 46). Ils rencontrent un sorcier.

    Le lendemain Muller, surpris en train de s'affairer sur un émetteur de télégraphie sans fil par l'ingénieur Borel et le savant Grangier, lance sans sourciller qu'il "prépare, [lui] aussi un ouvrage sur l'antique civilisation inca. Cette région contient d'inestimables trésors au point de vue archéologique, les ruines d'anciens temples y pullullent." (p 49).

    Les deux Français sont pour le moins sceptiques sur les véritables motivations de Muller d'auatnt plus qu'ils découvrent dans la bicoque de l'Allemand de nombreuses pièces géologiques. Broel expulse Muller de ses terres et ce dernier promet de se venger.

    D'ailleurs plusieurs tribus incas, donnent d'insupportables signes de superstition: le dieu Soleil serait en colère et prometterait un signe prochainement auquel il leur faudrait répondre sous peine de mort. Au village c'est l'effervescence: la tribu est sur le sentier de la guerre. Muller tire les ficelles en coulisse. Aguilar et Ramirez sont faits prisonniers par les occupants de l'hacienda mais refusent de parler. Woluka laisse Aguilar s'échapper pour mieux le suivre jusqu'à un ancien temple woluka l'intrépide002.jpginca (notre illustration) alors que Ramirez semble trahir Muller. Un système d'explosifs doit terroriser les Incas pour laisser Muller et ses hommes exploiter tranquillement le filon de vanadium mais Woluka désamorce le tout.

    A l'hacienda, l'armée péruvienne débarque. Pierre Borel emmène le détachement au ravin de Pantao qu'Aguilar s'apprêtait à faire sauter. Ramirez se dévoile: il est capitaine de l'armée péruvienne. Muller voyant ses plans tourner court tente un dernier coup de poker: enlever le père Dominique pour s'en servir de monnaie d'échange. Woluka l'arrête. Les Français pourront donc couler des jours heureux, les méchants sont mis hors d'état de nuire, Woluka et le père Dominique continuent leur mission pastorale et le jeune Georges a l'avenir d'un grand chef.

     

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    René de Luc, Woluka l'intrépide,
    Collection Pierrot, n° 41,
    Editions de Montsouris, 1947,
    Illustrations de Janin

  • André-F. Boisson, La Guerre des Mayas

    J'ai déjà chroniqué ce fascicule pour la jeunesse ici mais il n'y avait pas de reproduction de la couverture. Voilà c'est fait.
    Et pour compléter, on parle de la Collection Pierrot ici et .

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  • Attention les Mayas attaquent!

    Las d'avoir été dominés, exploités, massacrés, évangélisés,... pendant des siècles, les Mayas se préparent à la guerre. Le déclenchement des hostilités aura lieu le 1er juin. Trop forts ces Mayas qui possèdent bien sûr une super-base au Yucatan mais aussi au Sahara, en Sibérie et en Australie et personne n'a rien vu! L'armée maya suréquipée, constituée de 3.000.000 d'hommes pourvus d'armes secrètes, et l'aviation maya qui compte 200.000 avions (rien que ça) dont 15.000 bombardiers n'attendent qu'un ordre pour détruire les centres vitaux des grands continents! Evidemment: seule compte la CONQUETE DU MONDE!

    Heureusement la S.N.A. veille et Jean Arudy (dit Rudy), jeune et intrépide Français saura déjouer tous les complots (se payant au passage le luxe d'enlever le roi maya Rahu XXXIV). Le diabolique plan de ces satanés Mayas est mis à mal grâce aux appareils du professeur Arm. Ces appareils puisent dans l'air atmosphérique l'énergie électrique dont ils ont besoin. Ils accumulent une énergie formidable qui pourra se répandre dans l'air au moment où arriveront les avions mayas. Paf! ils exploseront en plein vol.

    Que ne faisait-on pas lire aux enfants en 1946!

    André-F. Boisson,
    La Guerre des Mayas,
    collection "Pierrot" n° 35 (collection pour la jeunesse),
    Editions Montsouris, 1946