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corinne guitteaud

  • Corinne Guitteaud, "Mon empire pour un cheval"

    En juin 2008, Corinne Guitteaud accordait au blog Les Peuples du Soleil une interview exclusive dans laquelle était évoquée la nouvelle "Mon Empire pour un cheval" (une uchronie dont le point de divergence est la maîtrise du cheval - importé par le Détroit de Behring - par les Précolombiens ce qui a pour conséquence un développement très différent de la Méso-Amérique notamment).

    Anudar a lu cette nouvelle et en propose une critique ICI.

  • Corinne Guitteaud, ses livres sur Numilog

    Le nom de Corinne Guitteaud , auteur de plusieurs romans de science-fiction n'est pas inconnu des lecteurs de ce blog. Elle m'a fait le plaisir de répondre à une interview il y a quelques temps. Elle y racontait, entre autres choses, son aventure dans le domaine de l'édition.

    Sa nouvelle "Mon Empire pour un cheval", uchronie dans laquelle les Mayas ont dompté le cheval (avec pour conséquence des avancées technologiques importantes) avait largement été évoquée dans l'interview.

    Corinne Guitteaud indiquait aussi qu'elle travaillait sur un roman intitulé Viracocha (nom du principal dieu inca).

    numilog.jpgLes titres des Editions Voy'[el] sont progressivement mis en ligne sur le site de la librairie numérique Numilog.
    Sont pour l'instant disponibles : au format pdf et epub: Aquatica, Le Crépuscule des Anges, La Vague, La Fille de Dreïa.
    Les titres sont vendus à 30% de leur prix papier, soit 8 euros pour Aquatica au lieu de 25 et 3 euros pour la Vague au lieu de 10, par exemple.
    Rendez-vous sur le site de Numilog !

  • Interview exclusive de Corinne Guitteaud

    guitteaud corinne.jpegCorinne Guitteaud est née en 1976. En 1998, elle commence à publier, au Fleuve Noir sa première trilogie (Les Portes du Temps). Plusieurs autres trilogies seule ou en collaboration vont naître chez Fleuve Noir, aux éditions Atalante et chez Voy’[el] la maison de d'édition lancée par Corinne en 2007.
    guitteaud la vague.jpgCorinne Guitteaud explore tous les genres de l'imaginaire (science-fiction, space opera, fantasy,...). Elle publie aujourd'hui un recueil de nouvelles: La Vague. Dans ce recueil, "Mon Empire pour un cheval" met en scène des Précolombiens. J'ai eu le plaisir de rencontrer plusieurs fois Corinne (lors de salons consacrés à la Science-Fiction, en l'invitant à rencontrer des lecteurs, en organisant une séance de dédicaces et aussi pour des raisons professionnelles).
    On peut retrouver Corinne et ses textes sur son blog et sur Voy’[el].
    Corinne Guitteaud a gentiment accepté de répondre aux questions du blog Les Peuples du Soleil.

    1/ Tu participes à des tas de conventions, salons,…, tu es très facilement accessible, tu offres nouvelles et extraits de livres sur ton site. Pour la construction de GeMs, tu souhaitais encourager l’interactivité avec le lecteur. Tu as un rapport privilégié avec tes lecteurs.

    Cela me paraît normal d'être proche de mes lecteurs, j'écris pour eux (et pour moi aussi, certes) et c'est toujours un véritable plaisir de leur dédicacer un livre. C'est quand même une sacrée chance que des gens veuillent lire mes histoires.

    2/ Beaucoup d'auteurs français de SF s’expriment politiquement (Wagner, André-François Ruaud, Ayerdhal ou encore Dantec…). Tu restes toujours discrète sur ce point.


    Je ne souhaite pas influencer mes lecteurs dans ce domaine, ni utiliser les romans de SF que j'écris pour leur dire de voter à gauche ou à droite. Les thèmes que j'aborde concernent plus généralement l'humanité et les querelles politiques m'ennuient profondément. Je me sens même mal à l'aise, parfois, en compagnie des auteurs que tu cites, quand je les vois si enflammés dans leur combat, quand moi, je reste effectivement sur ma réserve.

    3/ Ta sensibilité écologique est manifeste. La science-fiction est-elle un moyen de passer un message ?


    Oui, je l'utilise comme d'autres avant moi se sont servis du conte philosophique. J'écris pour m'amuser, pour amuser les autres, mais pourquoi pas aussi pour les faire réfléchir. Mon fantasme ? Qu'un de mes romans conduisent un futur génie à trouver une technologie révolutionnaire... Hum... Je ne doute de rien, mais c'est un fantasme, après tout.

    4/ Quelles sont tes influences ?

    Mes influences sont très variées, elles vont des auteurs classiques (si mes lecteurs ne savent pas combien j'aime Victor Hugo, c'est à désespérer !) à des noms plus connus en SF : Clarke, Bordage et d'autres, tellement d'autres que je lis. Cela peut aussi venir du cinéma ou d'un article que j'ai lu.

    5/ Si on définissait ton œuvre par les mots "écologie", "religiosité", "poésie", en serais-tu satisfaite ?


    En plein dans le mille. L'écologie tient une grande place dans la quasi totalité de mes romans (c'est peut-être moins évident avec ceux de Fantasy), je m'enguirlande avec Dieu à peu près tous les jours, donc je me venge bien quand j'écris et dès que je peux citer du Hugo dans un de mes livres, je ne me prive pas.

    6/ Tu n’es plus seulement auteure. Tu as publié toi-même plusieurs livres. Comment en es-tu venue à la fonction d’éditrice ?

    Houla... Tout commence dans une jolie petite ville de l'Oise en 2007. Je viens de recevoir une énième lettre de refus pour les Chevaliers Trinitaires et, la mort dans l'âme, je m'en vais en informer mes lecteurs sur le forum de quazar-millenium.net à l'époque. Ils chouinent. Peut-être un lance-t-il l'idée "tu n'as qu'à les publier toi-même" ou alors, j'ai entendu des voix (séquelles de mes séjours fréquents à Orléans, je suppose). Du coup, j'ai cherché sur la Toile, vu plusieurs sites, regardé comment on mettait en page, contacté finalement un imprimeur et Les Chevaliers Trinitaires, guitteaud les chevaliers trinitaires.jpgpuisque c'est de leur faute, autant les citer, sont parus en petit tirage de 25 exemplaires. Mais la qualité ne me plaisait pas vraiment, la couv. était trop souple. J'en parle lors d'un festival, à Brocéliande, on me répond "Essaie Lulu." Et là, révélation, livres mieux imprimés, jusqu'à l'été 2008 où les tarifs chez Lulu explosent, la révolte gronde, certains lancent quelques infos détonantes dont cette histoire de nouveau statut qui se prépare pour 2009, celui d'auto-entrepreneur. Je me dis que je vais tenter le coup, je passe par-dessus les épaules de Lulu pour contacter directement leur imprimeur. Il s'agit d'ailleurs de celui de Rivière Blanche, LSI. Mon anglais au clavier étant meilleur qu'à l'oral, je me lance dans l'aventure, avec l'idée farfelue de ne plus seulement publier mes livres, mais aussi d'autres auteurs. En janvier, j'adopte le nouveau statut d'autoentrepreneur, le numéro SIRET en poche, je vais frapper à quelques portes. Et Voy'[el] a pris un nouvel essor et dispose désormais d'un distributeur (Calibre) et d'un diffuseur (Actua Libria).

    7/ Internet a-t-il changé ton rapport à l'écriture et à l'édition?

    Pour l'écriture, Internet m'est indispensable, quand je travaille, Word et Firefox sont ouverts, dès que j'ai un doute, je farfouille sur la Toile (et souvent, ça m'entraîne sur une autre idée, etc...) J'aime bien fouiner, ça vient de mon côté historienne, je suppose.
    Pour l'édition, tout ou presque s'est fait par internet : déjà, l'inscription comme autoentrepreneur, puis la prise de rendez-vous avec Calibre. Je travaille avec un imprimeur en Angleterre, sans Internet, ce serait impossible. Bref, je suis une cyber-auteur !

    8/ Tu as écrit plusieurs trilogies seule ou en collaboration. Ce n’est pas la première fois que tu publies des nouvelles (L’Ange aux ailes mécaniques) mais on te connaît surtout pour ces œuvres longues. Dans une interview d’ActuSF on te demandait : « On a l’impression que le roman est un format trop exigu pour ton écriture. Il faut des trilogies ». Et voici un nouveau recueil de nouvelles. Ca change quoi de se faire nouvelliste ?


    Cela me permet comme ça d'exploiter des idées qui me paraissent plutôt bonnes, mais que je sens insuffisantes pour donner un roman. C'est aussi un autre rapport à l'écriture. Je pense que cela me permet de progresser et d'aller directement à l'essentiel.

    9/ Dans le recueil
    La Vague, à l’image de ton œuvre, tu explores de nombreux genres de l’imaginaire (science-fiction, Fantasy, uchronie). C’est un côté touche-à-tout, une volonté d’abolir les frontières entre les genres ou bien une indifférence aux classements génériques ?

    Cela vient de mon envie d'envoyer les étiquettes valdinguer. Je m'amuse beaucoup à sauter d'un genre à l'autre, je ne vois pas pourquoi je devrais juste écrire du space opera ou de la fantasy. Donc je m'amuse à passer de l'un à l'autre et c'est assez réjouissant.

    10/ La nouvelle "Mon Empire pour un cheval" m’intéresse particulièrement du fait du thème qu’elle aborde. Le destin des Précolombiens t’intéresserait donc ?

    Pour tout dire... je traînais cette idée depuis un moment et c'est le cheval qui m'intéresse dans la nouvelle. Je le vois comme un facteur commun à l'essor des civilisations. Partout, en Chine, en Europe et dans le Nouveau Monde, quand il y sera importé, il joue un rôle essentiel pendant l'histoire. Par contre, là où il n'a pas été apprivoisé, les civilisations se sont faites engloutir par celles qui l'avaient domestiqué : l'Afrique subsaharienne, l'Amérique Latine à l'arrivée des conquistadors.Decouverte_Amerique.jpg
    Et en même temps, comme je fais des recherches pour un autre roman (intitulé... Viracocha et surnommé Le Machin, tellement je me demande où ça va me mener), j'avais accumulé pas mal de documentations, du fait aussi de la préparation des nouveaux programmes en Bac Pro, avec la partie sur la Renaissance. Dès que j'ai eu ce fameux programme en main et que j'ai lu le titre du premier thème en Histoire, ça a fait tilt.

    11/ Les Précolombiens ont une place importante dans l’imaginaire européen en général et français en particulier. Victimes chez Montaigne, bons sauvages pour les philosophes des Lumières, sacrificateurs de jeunes vierges pendant le second empire colonial français, sensibilité anti colonialiste à l’indigénisme… A travers ces différentes représentations les peuples aztèque, maya, inca continuent de fasciner.


    Moi ce qui me fascine, ce sont les points communs avec l'autre côté de l'Atlantique : les pyramides, les mythologies... Et tout ce qu'on a perdu à cause de la bêtise des conquistadors qui ont brûlé tous ces codex... Qu'avons-nous donc oublié par leur faute ?

    12/ La revanche des peuples précolombiens est un thème plusieurs fois traités par les auteurs de SF : Nanotikal de Marcus Hammerschmitt, la BD Luxley de Valérie Mangin et Francisco Ruizgé (une revanche avant que la catastrophe n’arrive) ou bien encore La Guerre des Mayas d’André-F. Boisson (pour citer quelque chose d’inconnu du commun des mortels). Tu pars de beaucoup plus avant dans le temps dans "Mon Empire pour un cheval".

    Pour faire une uchronie, il faut trouver un point de divergences, j'avais déjà quelques connaissances sur la domestication du cheval, j'ai précisé certains points en me penchant notamment sur la raison pour laquelle le cheval était absent du continent américain avant l'arrivée henriet l'uchronie.jpgdes Espagnols. Cela m'a donc obligé, effectivement, à remonter assez loin. Et encore, j'ai biaisé, car la date de la domestication du cheval n'est pas certaine, elle se base uniquement sur des tombes dans lesquels on a retrouvé des chevaux et/ou des harnachements pour les monter. Je me suis donc glissé dans la brèche, d'autant que j'avais besoin que cela coïncide avec l'ouverture du détroit de Béring.

    13/ Les rapports entre Indiens et Européens dans "Mon Empire pour un cheval" ne sont au départ pas fondamentalement différents de ce qu’ils ont été dans notre réalité : violence, incompréhension mutuelle, guerre, conquête, convoitise,… N’est-ce pas un peu pessimiste ?

    En ce moment, je ne suis pas du tout optimiste concernant l'humanité. Mais alors pas du tout du tout. Je ne vois pas les choses s'arranger, loin de là. En plus, le système de pensée sur lequel reposaient les puissances européennes au moment des Grandes Découvertes me paraît justement être le point de départ de toute la suffisance que je constate aujourd'hui. Le rapport à la nature change, l'Homme se croit de plus en plus supérieur. C'est le début de la fin.

    14/ On trouve des nombreuses références dans la nouvelle.

    Parfois, j'en glisse sans m'en rendre compte. Mais il y en a une, notamment, qui a donné naissance à la scène qui me paraît centrale dans cette nouvelle, c'est la "légende" (j'avoue avoir longtemps cru que c'était vrai, honte à moi) comme quoi la dernière charge de cavalerie a eu lieu en Pologne, contre les chars allemands. En apprenant que c'était une légende, je me suis dit que je voulais la rendre réelle dans ce texte et imaginer donc ce que ça pourrait donner... en appelant Léonard à la rescousse.

    15/ La part de l’homme d’exception (Qôri, Léonard de Vinci, Charles de Habsbourg) est importante. Le retour des Grands Hommes face au temps long de l’Histoire ?


    Non, plutôt la prof qui se disait, en écrivant ce texte, qu'elle mettrait bien au point une séquence pour les 2nde Bac Pro et du coup, a laissé  de vinci.jpgjouer les grandes figures pour servir de repère à ses élèves. Même s'il s'agit d'une nouvelle ancrée dans une réalité parallèle, j'ai voulu la rendre la plus familière possible. J'ai lu quelques nouvelles de Divergences 001 (Flammarion) et rapidement, j'ai perdu trop de repères et j'ai imaginé mes élèves à la place. Qôri est ici un personnage totalement fictif que j'ai voulu opposer à des personnages historiques, pour faire aussi réfléchir mes élèves sur la différence. J'espère avoir le temps de préparer cette séquence pour la rentrée, ça serait amusant.

    16/ Les inventions (domestication du cheval par les Mayas, machines de guerre de Léonard de Vinci) changent le destin du monde.

    de vinci helicopter.jpgOui, à plus d'un titre. J'ai ainsi plein d'idées d'uchronies dont Isabelle (Wenta) et moi avons discuté en écoutant la conférence lors du lancement d'Ukronie, chez Flammarion. On a commencé à délirer dans notre coin, elle sur la tapisserie de Bayeux, moi en lui racontant "Mon Empire pour un cheval", que j'étais en train de terminer. De toute façon, l'humanité n'aurait pas inventé le feu, nous ne serions pas là pour en discuter.

    17/ Tu as souvent raconté que tu avais commencé par écrire des romans historiques. L’uchronie est-elle une forme de retour aux sources ?


    D'une certaine façon. C'est un jeu que j'utilise en même temps que je suis en train de préparer mes cours pour ce fameux nouveau programme. Hier, j'étais en train de me demander ce qui se serait passé si La Pérouse était revenu de son voyage... Louis XVI aurait-il gagné un prestige suffisant pour qu'on ne lui coupe pas la tête ? Du coup, aurions-nous gardé la Louisiane ? Et le Québec ?

    18/ L'uchronie, ça demande beaucoup de recherches?

    L'air de rien, oui. Il faut diverger, tout en restant cohérent. J'ai vérifié les dates de tous les personnages, pour ne pas en faire intervenir certains trop tôt, car la divergence ne s'y prêtait pas, l'Europe a progressé de son côté telle que nous la connaissons, c'est l'Amérique qui diverge.

    19/ D’autres uchronies en projet ?


    J'aimerais bien écrire un recueil entier (et y adjoindre "Mon Empire pour un cheval") qui s'intitulerait Renaissances Uchroniques. J'ai déjà le synopsis d'une nouvelle qui s'intitule "L'Affaire Gutenberg", j'ai dû gratter aussi quelques lignes sur une autre, "Si Je t'Oublie, ô Utopie", imaginant ce qui se serait passé si Catherine d'Aragon avait donné un fils à Henry VIII d'Angleterre et je voudrais trouver deux ou trois autres idées pour un recueil de la taille de La Vague.

    20/ Reviendras-tu aux Précolombiens ?

    Dans Viracocha, ils tiennent une place importante, mais je ne veux pas en dire plus. Ce n'est pas pour rien que je l'appelle Le Machin, ce projet, vu dans quoi je me suis lancée, ça n'a rien d'évident. Disons qu'il y est question de réalité parallèle. Je vais encore écrire un roman inclassable pour lequel les éditeurs me répondront : "Nous avons le regret de vous informer que, bien que faisant preuve de qualités certaines, nous avons décidé de ne pas retenir votre manuscrit, car il ne correspond pas à notre ligne éditoriale, blablabla..." Dommage. Je n'ai pas créé Voy'el pour en faire un refuge face aux "méchants" éditeurs. Je voudrais bien travailler avec d'autres et apprendre d'eux. Chaque rencontre avec un éditeur a été un enrichissement, que cette rencontre se soit bien ou mal passée.

    Merci à Corinne d'avoir pris un peu de son temps pour répondre à ces questions et retrouvez le recueil La Vague sur le site des édtions Voy[el]

  • Corinne Guitteaud, La Vague

    Corinne Guitteaud poursuit l'écriture de son oeuvre.
    Je signale la parution de son dernier recueil de nouvelles. L'une d'entre elles pourrait particulièrement concerner ce blog...

    Un recueil de 5 nouvelles, dont trois inédites (les autres étant lisibles sur le site www.editions-voyel.fr) sont disponibles à la commande.
    Format A5
    Nbre de pages : 132
    Prix : 9 euros + frais de port offerts.
    Seuls 25 exemplaires ont été tirés à ce format. Le recueil passera ensuite au format 13x20, 172 pages et 10 euros, avec une autre couverture.

    Quatrième de couverture :

    La Vague :
    Une expédition interstellaire tombe sur une étrange anomalie. (SF)

    L'Astrogate :
    Comment une fille de ferme et un pilote de vaisseau interstellaire pourraient-ils s'aimer ? (SF)

    Mon Empire pour un cheval
    Et si Christophe Colomb était tombé sur une redoutable puissance miliaire en cherchant une nouvelle route pour les Indes ? (uchronie)


    L'Enfant de l'Apocalypse
    Démon et prince charmant s'affrontent pour l'amour d'une jeune femme (fantasy)

    En Quête d'Eternité :
    Le remède anti-mort a enfin été trouvé, mais l'humanité est-elle prête (SF)

    Commandez vite votre exemplaire !

     

    guitteaud la vague.jpg

    Corinne Guitteaud, La Vague, Editions Voy'[el], 2009

  • Corinne Guitteaud, L'Ange aux ailes mécaniques

     443928808.jpg

    Corinne Guitteaud (auteure de plusieurs trilogies de science-fiction comme Les portes du temps ou GeMs) nous offre un recueil, un livret, un fascicule (je ne sais pas comment définir exactement l'objet et j'aime beaucoup le mot fascicule! m'enfin plus que le mot "livret") L'ange aux ailes mécaniques regroupant deux nouvelles chez Souffle du rêve :"l'ange aux ailes mécaniques" et "Que doit-on croire?"
     

    Présentation de l'éditeur:

    "L'ANGE AUX AILES MECANIQUES"
    de Corinne GUITTEAUD,
    est le premier titre de la collection VAGABONDE :
    il comprend deux nouvelles.

    "L'ANGE AUX AILES MECANIQUES"
    Dans un monde livré aux conflits, aux guerres et à l'injustice, sur quoi faut-il bâtir une vie ? Sur le dévouement à autrui, ou sur le développement de soi ?

    "QUE DOIT-ON CROIRE ?"
    La seconde nouvelle de ce mini-recueil décortique la rumeur : malfaisante, pernicieuse, scepticisme généralisé au service d'une idéologie totalitaire ? Vertige d'un monde voué à la destruction et à la domination.

    Commandez le fascicule (franco de port: 1,80 €, oui vous avez bien lu 1,80 € !!!!!!! ) ICI

    Evidemment, ça n'a rien à voir avec les Peuples du Soleil mais ça vaut le détour!