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  • Jean Normand, La Reine du Tumu-Chumac

    Une petite page de publicité pour le n°34 de la collection Coq Hardi:

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    Jean Normand, La Reine de Tumu-Chumac,
    Collection Coq-Hardi, n° 34, Editions SELPA, 1949

  • Jean Normand, Arika, fleur des tropiques

    Jean Normand a écrit nombre de romans d’aventures se déroulant en Guyane où il fut en poste.

    Arika, fleur des tropiques est l’avant dernier volume de la collection "La Belle aventure".

    Maurice Lambrac est un placérien (c.à.d. un prospecteur d’or) aisé qui vit six mois sur son exploitation aurifère du Haut-Maroni et six mois à Saint-Laurent. Sur son placer arrive Jane Frainel, jeune et jolie jeune femme envoyée du journal « Le Monde » dont l’objectif est d’ « aller là où l’on rencontre le Peau-Rouge qui n’a point encore pris contact avec la civilisation » (p. 5). Il rencontre en cela le projet de Michel Lambrac (euh mais c’est qui est ce Michel ? en fait c’est Maurice, il a juste changé de prénom entre la page 3 et la page 4) qui souhaite aller explorer le territoire des Oyaricoulais.

    Quinze jours après nous retrouverons nos héros à la crique Araoua, frontière du pays des Oyaricoulais. Michel et Jane discutent des causes de l’hostilité des Oyaricoulais envers les Blancs. S’ils méprisent ou méconnaissent la valeur du précieux métal, vivant de pêche et de cueillette, ce n’est pas le secret de l’or qu’ils protègent. Pour Michel, les raisons sont claires : « je pense que le secret dont ces Peaux-Rouges veulent garder l’intégrité n’est autre que de la tradition, le secret des rites ancestraux » (p. 9).
    Lambrac émet même une hypothèse : « il ne faut pas oublier que les Peaux-Rouges de l’Amérique du Sud sont les descendants des Incas qui eurent tant à souffrir de la domination espagnole. Certains d’entre eux, qui purent s’échapper, virent se réfugier dans les immenses solitudes des forêts de la Guyane, où ils auraient construits des temples en tout semblables à ceux du Pérou » (p. 9).

    Si le sable de la crique dévoile un bel espoir de richesse, il faut se protéger du danger immédiat que constitue la menace Oyaricoulais. Le camp est fortifié et les Indiens rapidement mis en déroute laissant un jeune homme blessé et sa fiancée sur le terrain. La jeune Indienne, Arika, se laisse apprivoiser et conduit les Français son village.
    Elle pâlit quand, après cette étape, Michel décide d’aller vers les monts Tumuc-Humac qui semblent cacher un mystère. Sur les flancs de la montagne, ils découvrent, stupéfaits, des ruines: un temple inca dont la plus grande partie est sous terre !

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    Jean Normand, Arika, fleur des tropiques,
    La Belle aventure, n° 27,
    Editions S.E.P.I.A., 1938

  • Jean Normand, Arika, fleur des tropiques

    Une nouvelle petite aventure guyanaise de Jean Normand

     

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    Jean Normand, Arika, feur des tropiques,
    Collection La Belle Aventure, n° 27,
    Editions S.E.P.I.A., 1938

     

  • Jean Normand, La Reine du Maroni

    La Guyane est une source d'inspiration inépuisable pour Jean Normand! Nous nous trouvons sur le grand fleuve guyanais le Maroni.

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    Jean Normand, La Reine du Maroni,
    Grandes Aventures - Voyages excentriques, n° 550
    Editions Jules Tallandier.

  • Jean Normand, Pirogues sur la Mana

    Jean Normand, auteur plusieurs fois rencontrés dans les pages de ce blog, est originaire de Cherbourg et vécu plusieurs années en Guyane. Je me permets de recopier la courte biographie trouvée dans la présentation de Pirogues sur la Mana aux éditions Roger Saban indiquée par Cirroco Jones de BDFI:

    "Originaire de Cherbourg, Jean Normand devaient fatalement un jour "partir en voyage".
    Elève au collège de Bayeux, étudiant en Droit à la faculté de Caen, il passe ses vacances à bourlinguer dans la Manche avec ses amis, les marins chalutiers de Port en Bessin.
    Après la guerre, Jean Norman part en Guyane où il fait un long séjour. Ses fonctions au deuxième bureau de l'Administration Pénitentiaire et au Tribunal Maritime, lui ouvrent les dossiers, les archives, ce qui lui permet de rapporter ce livre puissant et documenté: Les mystères du bagne.
    Resté en France, Jean Normand continue d'écrire. Il est demeuré un passionné de la Guyane française qu'il connaît admirablement.
    C'est du souvenir de cette belle colonie qu'il a tiré le sujet de ses romans: Le trésor des Oyampis, La vallée des gymnotes, La reine du Manori, Les évadés du Sinnamary, Matricule 2806." 

    Pour cet ouvrage, on appréciera la belle illustration de René Brantonne qui oeuvra notamment pour la célèbre collection de science-fiction Anticipation (éditions Fleuve Noir).

    Sur Brantonne, on consultera avec profit le site que construit mdubois, contributeur aux fora A Propos de Littérature Populaire et BDFI. Pour cela, il suffit de cliquer ICI.

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    Jean Normand, Pirogues sur la Mana,
    collection Aventure, n°1, Editions Roger Seban, 1953
    Couvertre illustrée par Brantonne.

  • Jean Normand, Les Aventures de Malabar

    Jean Normand offre souvent des récits se déroulant dans les régions qui nous intéressent. Les Aventures de Malabar, publiées à partir du n° 1366 de L’Intrépide, ne dérogent pas à la règle.

    Malabar, forçat innocent, s'enfuit d'un bagne du Maroni et parvient, dans le troisième épisode, chez des Indiens. Il découvre "un amas de pierres surmonté de colonnes, vestiges d'un temple aztèque, comme il s'en trouve dans toute l'Amérique du Sud" (L’Intrépide n° 1368, p. 8).

    Ben voyons: des vestiges aztèques en Guyane à 5.000 km du Mexique? Alexandre Dumas se laissa déjà aller à rêver de cela dans Un Pays inconnu...

  • Jean Normand, La Reine captive

    L’imaginaire lié au bagne est important. Forçats évadés, bagnards innocents, évasion, jungle, lèpre, rencontre avec des Indiens plus ou moins amicaux, plus ou moins farouches, plus ou moins hostiles, foisonnent dans les collections d’aventures.

    Jean Normand, auteur de fort nombreuses œuvres relevant de la littérature populaire, prend souvent pour cadre l’Amérique du Sud et en particulier la Guyane. Deux fascicules signés par cet auteur ont déjà été chroniqués sur ce blog: Le Secret du lac et Le Vengeur des Incas.

    Dans La Reine captive, une tribu guyanaise d’Indiens, les Oyaricoulets, échangent des pépites d’or contre une jeune fille à des aventuriers peu scrupuleux. Melle Lingèvres est destinée à remplacer leur reine (blanche déjà et ancienne « bagnarde »). L’inspecteur Doublet veille, délivre la jeune fille et punit les méchants.

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    Jean Normand, La Reine captive,
    série L’inspecteur Doublet à travers le monde, n°2,
    Editions S.E.C.M., 1945/1946