Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'inconquistador

  • Jean-Claude Martin, L'Inconquistador

    772533361.jpg

    J'aime assez les défis littéraires. Pérec, l'Oulipo, Queneau, les surréalistes sont aussi parmi mes références littéraires. Je suis tombé, tout à fait par hasard, sur un roman en alexandrins (6.000 alexandrins!) de Jean-Claude Martin. L'ouvrage est intitulé L'Inconquistador. Le site de l'auteur présente ainsi l'ouvrage:

    "L'Inconquistador" de Jean-Claude MARTIN : un livre étonnant de près de 6000 alexandrins, qui renouvelle le genre délaissé du poème épique et révèle aux Français Alvar NUNEZ CABEZA de VACA, héros fascinant de la Découverte de l'Amérique. A Contre-Pied , Editeur.

    L'ENIGME HISTORIQUE des CITES de l’OR

    CABEZA de VACA a-t-il découvert, dans les années 1530, la troisième civilisation indienne de l'Or dans le Sud des actuels Etats-Unis, alors que Cortés pillait celle des Aztèques et Pizarro celle des Incas ?
    A-t-il protégé les Sept Cités mystérieuses, dont on rapportait qu'elles enserraient ses richesses, de la destruction par les Conquistadors ?
    Est-ce pour mystifier ces cruels aventuriers qu'il a passé sous silence, dans sa "Relation" à Charles-Quint, l'essentiel des huit années de son cheminement de 8000 km entre Floride et Californie ?
    Aurait-il, à la fin de sa vie, décrit ses véritables aventures dans une ultime Relation cachée ? Dans son magistral ouvrage "El largo atardecer del caminante", le grand écrivain argentin Abel Posse l’a suggéré.

    Jean-Claude MARTIN l'aurait-il trouvée ? Dans "L'Inconquistador", il reconstitue l'épopée de Cabeza de Vaca, en rajoutant des "révélations" inédites au premier rapport fait à l'empereur - traduit ici en français et en vers avec précision et fidélité historique.

    Cette idée d'errance et de découvertes de lieux tout à fait extraordinaires est récurrentes dans le domaine qui nous intéresse. J'ai déjà cité Laurent Breton (avec une nouvelle intitulée Coke que l'on peut lire en ligne) et beaucoup d'autres.
    Ici, s'ajoute la performance que constitute l'écriture, au XXIe siècle, d'un ambitieux poème épique qui couvre plus de 230 pages.