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luis mizon

  • Luis Mizon, L’Indien. Témoignages d’une fascination

    Né en 1942 à Valpareiso, Luis Mizon quitte le Chili pour arriver en 1974 en France. Poète mais aussi romancier et anthologiste même peintre, Luis Mizon s’attache à faire (re-) découvrir la culture sud américaine et notamment celle précolombienne.
    Il a écrit au moins une fiction mettant en scène des Précolombiens : La Mort de l’Inca (Seuil 1992, paraît être indisponible chez les libraires).
    L’anthologie L’Indien. Témoignages d’une fascination n’est pas une fiction. Elle est pourtant fort importante car elle permet de suivre le cheminement de l’image de l’Indien (du Nor, du Sud, du Centre avec un intérêt marqué pour les civilisations urbaines méso-américaines et inca) qui fascine et révulse les Européens.
    On y trouve des textes le plus souvent oubliés : Ramon Pané, Marcos de Niza, Juan de Zamarraga, Pedro de Castaneda, Fernando d’Alva, Ixtlilxochilt,… Beaucoup de ces textes avaient été traduits en France au XIXe siècle avant de tomber dans le sommeil des bibliothèques. La découverte de l’Amérique est un moment inouïe : c’est la perception du monde qui change. Dès Montaigne cela est palpable.
    Si l’Indien représente l’autre, il est aussi tous les autres : le fou, le sauvage et aussi celui qui a développé une civilisation originale. Cette anthologie offre un panorama des regards sur l’Indien de la Renaissance jusqu’à notre époque.

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    Luis Mizon, L’Indien. Témoignages d’une fascination,
    collection Les Voies du Sud,
    Editions La Différence, 1992