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maya

  • Raymond Khoury, L'Elixir du diable

    Le nouveau roman de Raymond Khoury publié en novembre 2011 a pour cadre le Mexique et a pour base une plante miraculeuse découverte en 1741 au Mexique...

    Présentation du livre:

    Et si une plante miraculeuse avait le pouvoir de repousser les frontières entre la vie et la mort ?

    Mexique, 1741. Un missionnaire jésuite découvre l'existence d'une plante légendaire. D'après les croyances amérindiennes, quiconque s'en emparerait deviendrait l'égal d'un dieu. Entre de mauvaises mains, elle pourrait changer la face du monde. Etats-Unis, de nos jours. Sean Reilly, agent du FBI, reçoit un coup de téléphone d'une ex-petite amie, Michelle Martinez, rencontrée cinq ans auparavant lors d'une mission au Mexique. Attaquée chez elle par un gang, elle appelle Reilly à la rescousse. En Californie, le chemin de ce dernier ne tarde pas à croiser celui de Navarro, un baron de la drogue en quête d'une plante aux vertus mystiques. Surnommé« El Brujo »– le sorcier –, il est bien décidéà ne laisser rien ni personne lui barrer la route.

    Raymond Khoury, L'Elixir du Diable, Presses de la Cité, 2011

    Le site de Raymond Khoury

  • Jordan Weisman et Mel Odom, Prophétie tome 1, Le Maître du jeu

    On ne s'étonnera pas que la prédiction maya d'une fin du monde en décembre 2012 exacerbe l'imagination et alimente une déferlante de titres sur lesquels les éditeurs se sont jetés. Plusieurs ont déjà été présentés.
    Voici maintenant le premier tome d'une série destinée à la jeunesse, Prophétie, avec ce Maître du jeu dont voici la quatrième de couverture:

    La nuit de son treizième anniversaire, Nathan est tiré du sommeil par un étrange cliquetis. Guidé par le bruit, il se rend dans la chambre de son père et trouve, dans une vieille valise, une photo, un carnet et une boîte qui appartenaient sans doute à sa mère, décédée à sa naissance. La boîte contient un jeu maya très ancien. Nathan découvre bientôt qu'il s'agit d'un cadeau du dieu maya de la création. Remettant le sort de l'humanité en question, celui-ci propose au garçon un défi : Si Nathan parvient à le battre au Jeu, la fin du monde, prévue en décembre 2012, n'aura pas lieu. Un défi d'autant plus terrifiant que, pour espérer remporter la partie, il faudrait déjà que Nathan connaisse les règles du jeu... Un récit haletant, à mi-chemin entre livre d'avenure et roman policier, porté par un personnage principal attachant. Un vrai roman d'initiation.

    Prophétie T.1, Le Maître du Jeu par Weisman

    Jordan Weisman et Mel Odom, Prophétie tome 1, Le Maître du jeu,
    Bayard Jeunesse, 2011

  • Alain Surget, L'Or du Serpent à plumes

    L'Or du Serpent à plumes est le quatrième épisode de la série Pavillon Noir d'Alain Surget publié par les éditions Castor Poche. La série compte à ce jour onze épisodes.

    La courageuse P'tite Louise et l'intelligent Benjamin sont deux orphelins de mère qui sont à la recherche de leur père Cap'taine Roc, un pirate détenteur de la carte d'un fabuleux trésor. Le marquis Parabas a proposé son aide aux deux enfants mais il compte surtout refaire sa fortune.

    Dans L'Or du Serpent à plumes, nous les retrouvons à bord de La Puce rageuse filant vers les côtes mexicaines. Cap'taine Roc doit mettre la main sur un chargement d'or espagnol. Pourtant rien ne se passe comme prévu.

    Les pirates de Parabas débarquent à quelques encablures de campêche, préférant arriver en ville par la forêt plutôt que par le port (sécurité oblige). Ils rencontrent un Indien, Hi-Hi, qu'ils contraignent à devenir leur guide. il indique qu'un autre Français vient de passer et qui ne serait autre que le Cap'taine Roc. Joie de enfants et de Parabas. Bientôt la petite troupe découvre le navire du Cap'taine Roc échoué sur les bords du fleuve à proximité de Palenque.

    Pourtant arrivés à la cité maya, les pirates sont assaillis par des Espagnols en embuscade. Le trésor du Serpent à plumes n'était qu'un leurre pour attirer flibustiers et pirates dans un piège et permettre d'embarquer de l'or à un autre endroit. Tous sont faits prisonniers.

    Sur la route vers Veracruz où les Frères de la Côte doivent être jugés et pendus, espagnols et prisonniers sont attaqués par des Mayas vengeant le sacrilège de la cité sacrée. P'tite Louise et Benjamin parviennent à s'échapper tout comme Parabas et ses deux fidèles lieutenants.

     

    Alain Surget a du métier et cela se sent dans l'écriture comme dans le scénario. L'aventure et les rebondissements raviront les enfants à aprtir de 8 ans. L'ensemble est soutenu par les belles illustrations d'Annette Marnat.

    Alain Surget, L'Or du Serpent à plumes,
    Mes Premiers romans... Pavillon noir, n°4,
    Castor Poche Flammarion, 2006

  • Guylaine Klaus-Corsini, Celui qui est né deux fois. El que nacio dos veces

    La section "Théâtre" des Peuples du Soleil s'enrichit d'une nouvelle oeuvre, après Aztèques de Michel Azama,  trouvée dans la bibliographie proposée par le Musée du Quai Branly dans le cadre de l'exposition Maya. De l'aube au crépuscule.

     Présentation de l'éditeur:

    Cette pièce de théatre politique et mythologique est une oeuvre dramatique en cinq actes dont l'action se déroule dans le Mexique contemporain. Révolutionnaire, poétique, elle relate les souffrances des Indiens Mayas que 500 ans de colonisation avaient condamnés à l'oubli.

     

    Guylaine Klaus-Corsini, Celui qui est né deux fois. El que nacio dos veces,
    collection Arts et symbole, Editions du Fayet, 2004.

  • Les civilisations précolombiennes à l'honneur dans la presse estivale

    Plusieurs magazines proposent cet été des numéros consacrés aux civilisations précolombiennes. C'est sans doute moins la proximité de la fin du monde que l'exposition Maya, de l'aube au crépuscule au Musée du Quai Branly ( 21 juin - 2 octobre 2011) qui met ces civilisations à l'honneur (voir l'annonce sur les Peuples du Soleil).

    Petite revue de quelques publications récentes...

    Beaux-Arts Hors Série n° 17 (juin 2011) "Révélations sur la civilisation maya": Beau numéro abondamment illustré consacré à la civilisation maya. Il s'agit d'une bonne introduction aux Mayas. Le titre est un peu exagéré (révélations sur la civilisation maya). Très généraliste, le numéro comporte comme toujours pour cette publication de nombreuses et belles photographies avec un net penchant pour le caractère artistique des objets, sculptures, éléments architecturaux... On y trouve aussi des reproductions des oeuvres de Jean-Frédéric Maximilien Waldeck (le premier a avoir dessiné les cités mayas au XIXe siècle), de Frederick Catherwood (dont les dessins firent le tour du monde à partir de 1843 et auquel Les Peuples du Soleil ont consacré une chronique) ou  des photographies de Désiré Charnay (lire une chronique des Peuples du Soleil sur l'un de ses livres).

    Religions et histoire n° 39 (juillet-août 2011) "La religion aztèque": comme l'indique le titre de la publication, le numéro est consacré aux rites, pratiques et croyances des Aztèques avec quelques grandes questions comme celle du monothéisme des princes aztèques. Le numéro s'éloigne des habituels articles sur l'horreur des sacrifices humains et permet au lecteur d'aborder avec nuance un univers extrêmement complexe. Petit bémol: le prix est de 9 euros.

    Pour la science n° 72 (juillet-septembre 2011) "Incas, Mayas, Aztèques, comment ont-ils conquis l'Amérique" Le dossier retrace l'histoire des peuples du continent américain, passant en revue l'ensemble de l'Amérique de l'extrême nord avec les Inuits à l'Amérique du Sud. Il y est beaucoup question d'archéologie et des récentes découvertes qui modifient peu à peu la vision que l'on avait des Amérindiens. Le numéro donne une série de regards sur des thèmes très divers (peut-être trop divers). La lecture est parfois ardue  (les élements scientifiques sont nombreux et pas toujours très clairs pour le néophyte). Il reste mon préféré de la liste par son approche plus archéo-historique.

    Connaissances des arts (juin 2011) propose aussi un numéro hors série consacré à l'exposition du Musée du quai Branly.

    Je signale en outre un billet intéressant du blog A Lire au pays des merveilles qui donne des références destinés aux jeunes lecteurs (notamment Au Pays de la prison d'or) ainsi que la bibliographie du Musée du Quai Branly sur les Mayas (il y a quelques fictions indiquées).

  • Olivier Bidchiren, Les Mémoires émouvantes

    Les Mémoires émouvantes est un ouvrage que je n'ai pas encore lu mais qui est chroniqué sur Uchronies.com

     

    Présentation sur le site de l'auteur:

    21 décembre 2012 : date fatidique d’une catastrophe annoncée ! Pas sûr ! Alors, s’il ne s’agit pas de cela, est-ce une Révélation ?

    Une Apothéose ? Le réveil des consciences ? La métamorphose de notre monde et non sa fin ?

    Ce sont ces voies qu’Olivier Bidchiren a choisi de dépeindre, sous forme de voyage initiatique, de recherche métaphysique et philosophique, de quête spirituelle, par une démarche visuelle et esthétique, en s’inspirant des peintures de Claudine Béhin.

    Et si les Mayas n’avaient jamais disparu en totalité ? S’ils étaient de retour ? Séléna, l’héroïne de cette aventure fantastique, transportée malgré elle auprès d’eux, va découvrir le lien incroyable qui les unit, pour le meilleur et pour le pire. Elle rencontrera des dieux énigmatiques, tout puissants, réfugiés dans un monde parallèle dont le devenir est lié au nôtre.

    Entre épreuves et acceptations, entre expériences mystiques et découverte des merveilles d’une civilisation, saura-t-elle ouvrir les portes d’un futur pour le moins incertain, mais pourtant inéluctable ? Seuls, les dieux le savent.

    « L’uchronie, ce paradoxe qui résulte d’un voyage temporel, Olivier Bidchiren s’y adonne dans ses textes ; contes dans lesquels il use de beaucoup de poésie, comme dans les Mémoires émouvantes où il décrit, si bien, au féminin la vision d’un monde d’Adam qui tend vers sa fin. Un conte qui démarre aussi vite que le temps qui passe, quand l’on avance dans l’âge. Séléna a quarante-deux printemps au compteur. Elle va à l’essentiel, la fin est trop proche pour s’accorder du temps mort.

    Dans les Mémoires émouvantes, l’écrivain remonte le temps autrement, et doublement. Il revisite d’abord la philosophie d’antan, là où le sablier n’était que l’invention de simples mortels, renoue avec la mythologie, s’inspire du monde du Sidh, lieu d’immortalité où le temps n’a pas cours… pas de mesure ; et remonte aussitôt les époques à bord de la plus antique des machines temporelles. La Mémoire.

    Olivier Bidchiren nous refait découvrir la théorie de John William Dunne dans son essai An Experiment With Time (mars 1927) qui soutient que les rêves, composés des images d’un vécu passé ou à venir, permettaient de voyager dans le temps. »

    Extrait de la préface de Kevin Bokeili."

     

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    Olivier Bidchiren, Les Mémoires émouvantes, éditions Lokodomo, 2010