30.09.2009

P. Ventura & G-P Ceserani, A la découverte des Mayas

Il est des jours où l’on des petits bonheurs dont ceux qui en sont la cause l’ignorent, ou du moins ils ne le mesurent pas exactement. Avec Grand Sachem la Brocante nous nous envoyons des livres que nous chinons l’un pour l’autre. A lui les Indiens du Nord, à moi ceux du Sud (j’en ai beaucoup qui dorment dans des cartons). Dernièrement, il m’a fait parvenir A la découverte des Mayas de P. Ventura et G.-P. Ceserani (adaptation française de Rémi Simon). Bon très bien direz-vous : l’histoire de John Lloyd Stephens et Frederick Catherwood qui explorèrent et firent connaître les cités Mayas à partir de 1839. Fort bien : ce n’est pas une fiction. En même temps quand Grand-Sachem m’a indiqué le titre, j’en étais à peu près certain. Il m’avait parlé des illustrations et les illustrations sont toujours très utiles pour égayer un blog. J’ouvre donc l’enveloppe, déplie le papier bulles qui protège les deux ouvrages envoyés par Grand-Sachem, regarde la couverture de A la recherche des Mayas et là un grand sourire se dessine sur mon visage : je connais ce trait, ce dessinateur ! C’est un petit bonheur. Quand j’étais enfant, j’avais reçu en cadeau plusieurs volumes de la collection Voyages publiée par Fernand Nathan : Le Voyage de Marco Polo, Le Voyage de Christophe Colomb, les Voyages de James Cook. Je passais des heures à les lire, à regarder les images, observer les cartes. A rêver en somme. Ces livres sont quelque part chez moi. Grand-Sachem m’a donné envie de les rechercher et de m’y replonger.

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23.09.2009

Kathleen Moore Knight, Sinistre écho

Il n'est parfois pas évidemment de déceler une inspiration précolombienne avec des titres comme Sinistre écho par exemple.
Ce roman de Kathleen Moore Knight publié en 1956 en France dans la collection Le Masque nous intéresse pourtant. Il ne s'agit pas d'un polar historique comme ceux qui existent dans la collection Grands Détectives (éditions 10/18), pourtant, si l'on en croit Amazon, le sous-titre de la version orginale (1949) est éloquent:  Dying echo: Adventure and death in the ancient Maya cities of Yucatan.

Jérôme Serme, qui tient la librairie Le Rayon Populaire , m'a signalé ce titre avec ce petit résumé: Roman policier se déroulant dans les milieux archéologiques et d'artefacts à collectionner, près de Chichen Itza, "ville morte des Mayas".

La couverture de l'ouvrage n'a strictement aucun intérêt, tous les couvertures du Masque se ressemblant, mais je vous la mets quand même:

 

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Kathleen Moore Knight, Sinistre écho
(VO:
Dying echo, 1949)
,
Le Masque, n°533, 1956

01.09.2009

[Expo] L'Or sacré des Incas et le chocolat des Mayas

Ce mois-ci, j’ai lancé une chaîne bloguesque consacrée au chocolat qui a eu un certain succès et qui m’a valu un bon classement de l'article par Blogonet (classement que l’on peut encore améliorer en cliquant ICI).
Dès qu’il s’agit de chocolat et de peuples précolombiens, on pense à moi et c’est tant mieux.
foire expo douai.jpgAinsi Michèle Kahn (écrivain et amatrice de chocolat) et m’apprend via Fleur de Bitume que la 65e foire exposition de Douai accueillera à Gayant-expo du 5 au 14 septembre 2009 non seulement.300 exposants et des concerts mais aussi une exposition culturelle sur L'Or des Incas et un thème récurrent: le chocolat des Mayas et des Aztèques. Cette exposition sera visible sous une chapiteau de 1800 mètres carrés.
L'exposition L'Or sacré des Incas sera itinérante et on pourra la voir à Puteaux du 10 octobre au1° novembre, à Rouen du 26 mars au 5 avril 2010, à St Brieuc du 11 au 19 septembre 2010…

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Toutes les informations sur le site officiel de la foire expo de Douai et sur le site de l’exposition L’Or sacré des Incas.

10:16 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : or, incas, expo, inca, maya, chocolat, mayas | | | Digg! Digg

27.08.2009

J.Lee Thompson, Les Rois du Soleil

 

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Le cinéma hollywodien a mis en scène de nombreuses époques historiques, péplums, western ou films de cape et d’épée sont légions. En revanche, l’imaginaire précolombien d’avant la conquête est bien moins souvent traité. On peut s’en étonner car en définitive les Précolombiens aztèques, mayas ou incas développèrent de grandes civilisations et l’on ne rencontre pratiquement que des Indiens du nord. Si les reconstitutions pharaoniques ressortissant de égyptomonanie sont abondantes, les représentations des pyramides méso et sud-américaines sont bien plus rares.
Signalons donc Les Rois du Soleil de J. Lee Thompson. Le film, distribué par United Artists, est sorti en 1963 aux Etats-Unis (la même année en France). Il a été réédité en DVD en 2008. Le scénario est de Eliott Arnold et James R. Webb. Parmi les acteurs relevons les noms de Yul Brynner, Georges Chakiris (celui de West Side Story), Shirley Anne Field ou encore Richard Basehart.

 

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Le texte de la jaquette : Venus du nord, Hunac Ceel et ses barbares envahissent les territoires des Mayas au Mexique. Le roi est tué et Balam, son fils, lui succède. Contraint de fuir, Balam réquisitionne tous les bateaux disponibles d'un village de pêcheurs et entraîne son peuple vers la mer. Les fugitifs traversent le Golfe du Mexique et abordent une terre inconnue sur la côte des futurs États-Unis. Les Mayas reconstruisent une ville et une pyramide au sommet de laquelle devront avoir lieu les sacrifices humains qui leur permettent d'obtenir la clémence des Dieux. Aigle Noir, chef d'une tribu d'Indiens qui vit à proximité, est fait prisonnier après s'être battu et avoir été blessé par Balam. Il est soigné et destiné à être le premier humain sacrifié au sommet du nouveau temple.

Aigle Noir sera sauvé et pourra entrer compétition avec Balam pour les beaux yeux de la princesse maya Ixchel. Finalement les Indiens du Nord aideront les Mayas à se défendre contre un terrible envahisseur: belle leçon de tolérance et de rapprochement des peuples.

 

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On rapprochera aisément Les Rois du Soleil de la série Mayas de Georges Ramaïoli

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20:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mayas, film, cinema, yul brynner, maya, yucatan, western | | | Digg! Digg

01.08.2009

Choco Poursuite Maya

Après l’Inca amateur de chocolat noir et l’Aztèque amateur de chocolat au lait, voici aujourd’hui le dernier volet du triptyque Choco Poursuite, le Maya amateur de chocolat blanc.

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Choco Poursuite, la Ruée vers l'Or Brun est un jeu qui fut proposé dans les restaurants scolaires à l'occasion de la semaine du goût qui eut lieu en octobre 2007.

choco poursuite le jeu.jpg" Choco Poursuite, la Ruée vers l’Or Brun " du 15 au 19 octobre 2007
À l’occasion de la semaine du goût, les restaurants prennent des allures gourmandes ! Les enfants partent sur les traces des Incas, des Aztèques et des Mayas pour découvrir les origines du chocolat. Tout au long de leur déjeuner, sur cette route parsemée de pépites d’or brun, les jeunes convives doivent affûter leurs sens pour en déchiffrer les secrets et en apprécier toutes les richesses. Grâce à ce jeu d’aventure interactif, le chocolat n’aura plus aucun secret pour eux ! Cap sur le goût…

 

 

Tout ceci est parfaitement anachronique bien sûr. Le chocolat a bien existé sous forme de boisson dans l’Amérique précolombienne mais le goût serait sans doute surprenant pour nos papilles car il était relevé de différentes épices, assez loin donc nos habitudes gustatives.
L’utilisation des Précolombiens à des fins publicitaires est ancienne ( avec, par exemple, le Coca des Incas et récurrente pour ce qui concerne le chocolat (il y eu même une bande dessinée dont le héros est Pico, la mascotte de Chocapic).

Si, parmi les aimables lectrices et lecteurs, il y a d’heureux possesseurs de ce jeu ou de publicités présentant quelque Maya, Inca ou Aztèque, il ne faut pas hésiter à me contacter !

08:35 Publié dans publicité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chocolat, publicité, maya, mayas, litterature | | | Digg! Digg

17.07.2009

Les Mayas, les mystères d’un monde perdu

Stephan Lewis, auteur de romans qui ont été mentionnés sur ce site (Les Pierres d’Ica et Le Mystère de l’île des Géants), me fait l’amitié de me signaler le beau hors série du Figaro de janvier 2007 intitulé Les Mayas, les mystères d’un monde perdu. Il ne s’agit bien sûr pas d’une fiction mais d’un dossier documentaire.

- « Les Mayas, les mystères d’un monde perdu »
(Un numéro « hors-série » du Figaro, janvier 2007)
:

Dans ce numéro hors série et très pédagogique du « Figaro », est décrit une civilisation précolombienne peu connue et sur laquelle les historiens continuent de débattre et de s'interroger : les Mayas.
En effet, aujourd'hui encore l’incertitude est grande sur ce peuple et sur sa culture : tant à propos de ses origines et de ses sacrifices humains qu’au sujet des causes probables de sa disparition.
Voilà en tout cas un numéro très complet qui nous offre le regard de spécialistes sur la question, tout en faisant bénéficier le lecteur d’une approche grand-public. Un document indispensable.
Ronan Blaise

- Présentation de l'éditeur :
« Ils ont créé un monde prodigieux. Ils ne connaissaient pas la roue, ils ont dressé des pyramides. Leurs prêtres chamarrés, leurs rois coiffés de plumes intercédaient sans cesse pour conjurer la fin du monde. Puis un jour, leurs Cités-Etats ont cessé de graver des inscriptions sur les murs de leurs temples. La culture des Mayas s’est éteinte, mystérieusement.
Ce monde, ce mystère ont servi de trame à Mel Gibson pour composer une fresque d’une violence inouïe, d’une force bouleversante, qui ne manquera pas de soulever, une nouvelle fois, les passions. Son film, « Apocalypto », sortira en salle le 10 janvier 2007.
Parce que le cinéma n’est pas l’Histoire, parce que la destinée tragique des populations d’Amérique centrale mérite mieux que la littérature à sensation dont se nourrit trop souvent la sous-culture scientifique des demi-savants, le Figaro hors-série a décidé de leur consacrer un numéro exceptionnel.
Chercheurs, archéologues, dessinateurs, érudits se sont joints à nous pour vous présenter, en 130 pages, les merveilles d’une civilisation sans pareille, les mystères d’une aventure humaine aussi passionnante que l’exploration d’un continent perdu. Mis en page comme un ouvrage d’art, palpitant comme un carnet de voyage, ce hors-série a toute sa place dans votre bibliothèque. »
(Michel De Jaeghere, Directeur de la Rédaction).

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Je me permets une réflexion: j'aime assez "la littérature à sensation dont se nourrit trop souvent la sous-culture scientifique des demi-savants". Il faut la prendre pour ce qu'elle est: de la littérature!

13:35 Publié dans Autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maya, litterature, mayas, mexique, documentaire | | | Digg! Digg

06.06.2009

Jeu Video: Native Kingdoms

Les statistiques seraient donc utiles voire indispensables car c'est en les consultant pour savoir d’où viennent les visiteurs que je suis tombé sur l'adresse d'un jeu en ligne (ou plutôt de son forum mais n'étant pas inscrit, je dois me contenter de la page d'accueil). Il n'est pas sûr que les joueurs soient des lecteurs fidèles. Ce n'est peut-être que l'utilisation d'une image qui génère ce lien: cela est déjà arrivé avec un vendeur d'Ebay qui avait copié/collé dans son annonce une vignette publiée ici même.

Bref.

Native Kingdoms est un "jeu de rôle gratuit, international et vraiment multijoueur" dans lequel on incarne un chef aztèque ou maya. Il faut tout d’abord accéder à un rang dans son clan (Grand prêtre, Guerrier Jaguar, Marchand ou Empereur) puis faire prospérer son clan (gestion des ressources, commerce), explorer le territoire pour commerce ou combattre et enfin conquérir les provinces ennemies et sacrifier les prisonniers aux dieux.

Si des joueurs passent dans le coin, ils peuvent commenter afin de corriger les éventuelles erreurs de ce billet ou compléter notamment avec des captures d'images.

 

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07:24 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeu video, jeu en ligne, azteque, maya, azteques, mayas | | | Digg! Digg

22.05.2009

Stefan Wul, Le Temple du passé

L'idée d'une origine extra-terrestre de l'espèce humaine est largement rebattue dans les oeuvres de science-fiction.
Stefan Wul, avec le talent qui le caractérise, tant au niveau des idées que de l'écriture, nous narre dans Le Temple du passé, une telle origine.
Le résumé ayant été fait sur Wikipedia, je me contente de faire un copier/coller (pas bien mais rapide ;) ):

La fusée terrienne F.1313 s'est échouée sur une planète à l'atmosphère saturée de chlore. Dans l'astronef, le matériel et la structure métallique sont très endommagés, tandis que trois membres d'équipage seulement ont survécu : le capitaine Massir, le quartier-maître RaolJolt. Après avoir mené quelques recherches en extérieur grâce à son scaphandre, le capitaine Massir fait une découverte aussi extraordinaire qu'effrayante : le vaisseau est bloqué dans l'estomac d'un monstre marin géant infesté de serpents-suçeurs ! et le médecin-stagiaire

N'ayant pas réussi à contacter d'éventuels secours, les trois survivants imaginent une solution scientifique à leur situation : manipuler biochimiquement le poisson géant et le faire évoluer au stade du batracien pour le rendre capable de rejoindre la terre ferme. Le médecin-stagiaire Jolt diffuse alors dans les veines du monstre une solution de radio-souffre pour obtenir une image précise de la structure de l'animal et prépare le traitement mutagène de l'animal. Lors d'un spasme de l'animal, le quartier-maître Raol, mal sanglé, trouve la mort à bord de l'astronef.

La mutation s'est achevée, le gigantesque poisson est désormais doté de six courtes pattes et ressent le besoin de respirer l'air à la surface de la mer de chlore. Au bout de quelque temps, l'animal hybride se hisse sur une plage, mais sa démarche mal le fait retomber dans l'océan de chlore. Les deux survivants attendent un nouvel échouage du batracien géant et décident de l'obliger à rester sur la plage en détournant les influx électriques des nerfs des membres gauches de l'animal - ce qui leur permet en même temps de recharger toutes les batteries de leur fusée. Semi-paralysé, l'animal sort de la flaque de boue où il s'était réfugié, se hisse sur un promontoire et y termine ses jours. Une fois décomposé, la fusée et ses deux occupants, enfin libérés de leur prison de chair, se retrouvent au centre d'une immense colonnade d'os de squelette.

Lorsqu'ils sortent pour explorer la plage où s'était réfugié le monstre, les deux scaphandriers découvrent des œufs qui donnent naissance à des lézards. Jolt est persuadé que ces œufs ont été pondu par le monstre qui les avait englouti. Les deux hommes constatent très vite que les lézards évoluent très vite, sont doués d'intelligence et communiquent par télépathie. Ils se mettent à les aider pour améliorer leurs constructions et deviennet ainsi des sortes de divinités vivantes pour les milliers de lézards des marais. Malgré l'aide des lézards, les deux survivants ne réussissent pas à positionner leur fusée réparée sur son tremplin de décollage et Jolt meurt dans un accident. Massir, demeuré seul, assiste à l'épuisement de ses batteries et finit par se cryogéniser dans un bloc de cristal artificiel.

Dix mille ans plus tard, intrigué par un message de détresse passant en boucle, un astronef terrien se pose sur la planète de chlore à la recherche de la source émettrice du message. Arrivés dans le marais, les hommes sont cernés par des lézards qui les accompagnent sur une acropole en forme de temple. Dans le sanctuaire, les hommes découvrent un immense monolithe avec à l'intérieur Massir, qui meurt juste après avoir crié une dernière fois le nom de sa femme, Neïde. L'historien-sociologue Lopez annonce à tous que cet homme était le dernier Atlante, cette civilisation qui avait porté la culture chez les anciens Égyptiens et Mayas.

L'intérêt pour ce blog est que la civilisation serait née concomitamment chez les Mayas et les Egyptiens. On le sait, dans l'archéologie fantastique tendance Planète (la revue), la présence de pyramides des deux côtés de l'Atlantique est une preuve de liens entre ces deux civilisations.

Ce classique de la science-fiction française a été plusieurs réédité. On préferera l'édition orginale dans la collection Anticipation (éditions Fleuve Noir) avec la belle illustration de René Brantonne.

 

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Stefan Wul, Le Temple du passé,
Anticipation, n° 106, Fleuve Noir, 1957

17.05.2009

Les chromos de l'exposition universelle de 1889: les habitations du monde

Les chromos éditées au moment de l'exposition universelle de 1889 présentent diverses habitations du Monde. Parmi elles, l'habitat inca et aztèque.
Au dos des images, un court texte didactique transmet quelques informations et complète le dessin.

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chromo maison inca.jpg

08:56 Publié dans Autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : llitterature, azteques, mayas, incas, azteque, maya, inca | | | Digg! Digg

11.04.2009

Eugene E. Whitworth, Le Prince Jaguar

Un roman dont je ne sais absolument rien, n'ayant lu que la présentation de l'éditeur sur une des grandes librairies en ligne: Le Prince jaguar de Eugène E. Whitworth. L'ouvrage est épuisé (donc une petite image récupérée sur le net). Il présente en outre la particularité d'avoir été publié chez un éditeur spécialisé dans l'ésotérisme.

"Les mayas constituaient une civilisation très avancée en arts et en sciences. Ces guerriers habiles maîtrisaient entre autres l’astronomie et la médecine. Comment expliquer alors la chute si abrupte de cette civilisation lors de l’invasion espagnole ? Cette oeuvre de fiction nous fait découvrir la vie religieuse, politique et sociale de la civilisation Maya dans son déclin."

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Eugène E. Whitworth, Le Prince jaguar, AdA, 1998

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