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mundurucus

  • Edouard Delain, Caripuna, coupeur de têtes

    Un Tallandier de la série rouge. Après Henri Germain et sa Reine de la Montagne, voici Edouard Delain avec Caripuna, Coupeur de têtes.
    Un gentleman-cambrioleur-Robin des bois est embauché par un riche Américain pour livrer à la justice un méchant homme. Sa quête l'emmène jusqu'au territoire des Mundurucus. Ce peuple amazonien, attesté par la chronique, a la singularité de ne pas avoir de mots pour compter au-delà de 5. Cette particularité, non mentionnée dans le roman, a fait l'objet d'études ethno-mathématiques (fin de la page culturelle, début de la page fictionnelle :oD ).
    Une pratique, non attestée par la chronique celle-là, est révélée par le titre: ils seraient des coupeurs de têtes, plus précisément, comme c'est le cas pour d'autres peuples (par exemple les Jivaros), ils pratiqueraient la décapitation rituelle des ennemis.

    Ce qui est assez singulier, c'est que les Mundurucus présentés dans l'ouvrage sont du côté du Bien. La décollation n'est donc pas totalement condamnée. Les personnages occidentaux se gardent bien d'ailleurs de la critiquer, ce serait commettre une erreur irréparable. La pratique est sobrement qualifiée d'"excès" (p. 211).

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    Edouard Delain, Caripuna, Coupeur de tête,
    Collection "Romans populaires" (série rouge), n° 834,
    Editions Jules Tallandier, 1932.