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pacifique

  • Léo Gestelys, Les Naufragés de la Nueva-Espana

    Avec un titre comme celui des Naufragés de la Nueva-Espana, les espoirs de trouver quelques descendants des Incas, Aztèques ou Mayas sont permis. Le début qui se déroule dans un port du Chili renforce encore l’impression. Plus loin on découvrira une pyramide, un autel, de l’or, une grotte recelant un fabuleux filon aurifère et quelques sauvages mal intentionnés.

    Malheureusement, dès le départ, la bateau prend un mauvais itinéraire, faisant route vers le Pacifique, pour une sombre histoire d’arnaque à l’assurance maritime est coulé, le capitaine sauve quelques hommes (dont deux fieffés coquins) et une passagère de dernière minute fuyant une méchante belle famille qui l’accuse d’avoir écourté la vie de son mari. La pyramide est un vestige des anciens cultes maoris (un maraë )et l’or n’a rien d’Inca. Les sauvages sont tout à fait sauvages et ne supportent pas que l’on viole les tabous, les méchants sont punis et l’amour entre le capitaine et sa jolie passagère triomphe.

    A ranger du côté des faux amis.

    gestelys les naufragés de nueva espanan.jpg

    Léo Gestelys, Les Naufragés de la Nueva Espana,
    collection Mon Roman d'aventures, n°180,
    Editions Ferenczi, 1952