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quai branly

  • [exposition] Les Mayas du Guatemala au musée du quai Branly

    mayas quai branly.jpgDu 21 juin au 2 octobre 2011

    A travers plus de 160 pièces exceptionnelles qui, pour la plupart, ne sont jamais sorties de leur pays d’origine, l’exposition propose de découvrir les Mayas du Guatemala, l’une des trois civilisations qui ont marqué l’histoire de l’Amérique précolombienne.

    Dans une volonté de valorisation de la sauvegarde du patrimoine national du Guatemala, l’exposition met en avant les dernières grandes découvertes archéologiques sur plusieurs sites récemment étudiés - notamment El Mirador qui figure en tête de la liste des 5 sites sélectionnés en vue d’une nomination au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Ces dernières recherches permettent de présenter aujourd’hui une conception plus large et plus complexe de la civilisation maya, en décrivant la grande variété et l’évolution de son organisation sociale, de ses formes architecturales et de ses styles artistiques.

    Céramiques peintes, stèles, pierres fines taillées, éléments funéraires, vestiges architecturaux, ornements..., présentés selon un parcours chronologique, offrent un panorama complet de la culture maya du Guatemala, son développement, son apogée et son déclin.

    L’exposition propose également un portrait actuel de cette civilisation en présentant un ensemble de photographies et un multimédia sur la culture maya contemporaine.

    Commissaire : Juan-Carlos Meléndez
    Conseiller scientifique : Richard Hansen

    L’exposition MAYAS, de l’aube au crépuscule au Guatemala a été réalisée en étroite collaboration avec le Ministère de la culture et des sports au Guatemala et le Museo Nacional de Arqueologia y Ethnologia de Ciudad Guatemala.

    Source : musée du quai Branly

  • Sexe, Mort et Sacrifice

    Le Musée du Quai Branly à Paris est consacré aux "arts premiers". Une section est consacrée aux Amériques centrale et du Sud avec de nombreux objets aztèques, mayas, incas (et des civilisations qui les ont précédées).

    Du 9 mars au 23 mai 2010 se tient l'exposition Sexe, Mort et Sacrifice (qui semble déconseillée aux enfants et aux âmes sensibles). Merci de ne pas cliquer sur la suite si vous ne faites pas partie du "public averti"

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  • Les Précolombiens accostent Quai Branly

    Lu dans le programme du musée du Quai Branly:

    La programmation du deuxième semestre rendra hommage à l’Amérique Latine, en accueillant, du 7 octobre 2009 au 24 janvier 2010, une grande exposition sur l’art précolombien: Teotihuacan, Cité des dieux. Issus à 70% des collections mexicaines et à 30% des collections européennes, les objets présentés par Félipe Solis, commissaire de l’exposition et directeur du Musée National d’Anthropologie de Mexico, permettront aux visiteurs de comprendre le rôle de cette cité antique dans le monde méso-américain, d’un point de vue historique, anthropologique et mythologique.
    "L’exposition rassemble environ 450 pièces exceptionnelles de la culture de Teotihuacan, grande cité de l’Ancien Mexique que de récentes découvertes ont permis de mieux connaître.

    Les objets sont présentés par thématiques successives permettant aux visiteurs de découvrir cette cité antique, et de comprendre son fonctionnement, le rôle et l’influence qu’elle a eue dans le monde méso-américain.

    Cette exposition unique présente des pièces qui, pour la plupart, n’ont jamais été présentées en Europe, et dont certaines étaient encore inédites au Mexique jusqu’à leur présentation à Monterrey de septembre 2008 à janvier 2009. Les objets sont issus à 95% des collections mexicaines et à 5% des collections européennes (collections des musées ethnographiques allemands et du musée du quai Branly à Paris).

    Cette exposition a été conçue par le Consejo Nacional para la Cultura y las Artes et l'Instituto Nacional de Antropologia e Historia, Mexico, avec le soutien de la Fundacion Televisa A.C.

    Elle est coproduite par le musée du quai Branly, Paris, le museum Rietberg, Zürich et le Martin Gropius Bau, Berlin. "


    En parallèle, du 20 octobre 2009 au 3 janvier 2010, l’exposition Chefs-d’oeuvre de l’art précolombien – Collections Barbier-Mueller présente des pièces uniques, certaines jamais encore exposées au public, provenant de remarquables cultures préhispaniques, dans un parcours géographique et chronologique conçu par Jean-Paul Barbier Mueller, commissaire de l’exposition.

    Les fictions ne seront pas oubliées avec le Cycle Cinéma-Conférences autour de "l'imaginaire préhispanique dans le cinéma mexicain".
    Ce cycle se compose de trois conférences du Dr Angel Miquel, Facultad de Artes de la Universidad Autónoma del Estado de Morelos ( conférences en espagnol avec interprétation en français), suivies de projections de films.

    Vendredi 9 octobre à 18h : les représentations du monde préhispanique dans le cinéma mexicain retorno a aztlan.jpg
    projection du film Retorno a Aztlán, de Juan Mora Catlett
    Retorno a Aztlán, de Juan Mora Catlett (1991, dialogues en náhuatl. sous-titres en anglais)

    Samedi 10 octobre à 18h : les représentations de la conquête espagnolecabeza de vaca.jpg
    projection du film Cabeza de Vaca de Nicolás Echevarría
    Cabeza de Vaca de Nicolás Echevarría (1991, dialogues en espagnol, sous-titres anglais)

    Dimanche 11 octobre à 16h : les représentations de la survivance du monde indigène
    projection du film Bajo California: el límite del tiempo, de Carlos bajo california.jpgBolado
    Bajo California: el límite del tiempo, de Carlos Bolado (1998, dialogues en espagnol, sans sous-titres)

  • [Colloque] Rituels et pouvoirs à Teotihuacan

    Une annonce de colloque susceptible d'intéresser les visiteurs de ce blog:

    Rituels et pouvoirs à Teotihuacan
    Colloque international les 8 et 9 octobre 2009
    salle de cinéma
    musée du quai Branly
    Objectif : au cours des premiers siècles après J. C. , Teotihuacan devint une des plus grandes puissances que le monde mésoaméricain n’ai jamais connu. Étendant son influence sur des régions lointaines, on admet depuis longtemps que cette cité, dont les dimensions et la planification rigoureuse ne seront jamais égalées (20 km2), était organisée en un état. Cependant, et malgré un siècle de recherches, les spécialistes ne s’accordent pas sur la nature et l’organisation du pouvoir et toutes les hypothèses ont été proposées (théocratie, monarchie, tétrarchie, pouvoir Teotihuacan.jpgcollégial, etc.). Le présent colloque n’a pas pour prétention de résoudre ce problème mais d’éclairer certaines facettes du pouvoir à la lumière des pratiques rituelles dont l’ancienne cité conserve encore nombreux indices. Celles-ci sont perceptibles à travers les espaces et les assemblages (l’urbanisme, l’architecture, les dépôts cérémoniels) ainsi que les scènes figurées dans l’iconographie. Nombre de ces rituels entretiennent, selon toute vraisemblance, des liens étroits avec le pouvoir dont la nature échappe pourtant encore aux archéologues. L’objectif de cette réunion est de présenter des approches et des données nouvelles concernant l’articulation entre ces deux domaines de la société en portant une attention particulière aux implications idéologiques, sociales et politiques des pratiques cérémonielles pressenties.

    Programme en cours d'élaboration
    colloque ouvert au public
    ouvert sur inscription préalable uniquement : esthel.abitbol(at)quaibranly.fr

  • Des Indiens de papier

    Je m'intéresse de près à l'imagologie, c'est à dire à la représentation de l'altérité dans les oeuvres littéraires. Auto-stéréotypes et hétéro-stérotypes dans les fictions mettant en scène des peuples précolombiens pourrait être un titre de thèse.

    Pyramidal-Temple-Palenque.jpg"L'imagologie s'intéresse à un domaine fondamental de la littérature comparée: les relations entre les écrivains et les pays étrangers telles qu'elles se traduisent dans les oeuvres littéraires. Pour élaborer une image de l'étranger, l'auteur n'a pas copié le réel, il a sélectionné un certain nombre de traits jugés pertinents pour sa représentation de l'altérité. L'imagologie décrit ces éléments, les rapproche des cadres historiques, sociaux et culturels qui en forment le contexte, et détermine ce qui appartient en propre à la création de l'écrivain. Elle contribue ainsi à la connaissance d'auteurs dont la sensibilité s'est particulièrement éveillée au contact d'un pays (l'Italie de Stendhal, le Mexique de Malcolm Lowry), de vogues littéraires typiques d'une période (l'orientalisme des Lumières, la germanophobie française d'avant 1914), ou de représentations de régions, de zones géographiques tenues pour cohérentes (l'Orient des Romantiques, le tiers monde des Écrivains d'après 1945)". (source : DITL, Dictionnaire International des Termes Littéraires, article Imagologie / Social Images).

    Je suis tombé par hasard sur la revue Grandhiva* qui a consacré, en 2006, son numéro 3 à la présentation à Paris en 1845 par George Catlin de son « Musée indien » (Grand-Sachem-la-brocante devrait aller y jeter un oeil). Le numéro a pour titre: Du Far West au Louvre : le musée indien de George Catlin.

    Un article en particulier a retenu mon attention: Frédéric Maguet, "Des Indiens de papier. Entre réception royale et réception populaire". Ce n'est plus tout à fait de l'imagologie, peut-être plutôt de l'anthropologie des arts.

     

    cortes renverse les iconesdes mexicains.jpg

    Références: Frédéric Maguet, « Des Indiens de papier », Gradhiva, 3 | 2006, [En ligne], mis en ligne le 15 mai 2009. URL : http://gradhiva.revues.org/index225.html. Consulté le 22 juin 2009.

     

    du far west au louvre.jpg

     

    * Fondée en 1986 par Michel Leiris et Jean Jamin, Gradhiva est publiée par le musée du quai Branly pour sa nouvelle série. La revue se veut un lieu de débats sur l'histoire et les développements actuels de l'anthropologie fondés sur des études originales et la publication d'archives ou de témoignages. Gradhiva privilégie aussi l'étude et l'analyse d'objets réels ou symboliques ainsi que des problématiques muséologiques et anthropologiques. Surtout, elle est ouverte à de multiples disciplines : l'ethnologie, l'esthétique, l'histoire, la sociologie, la littérature ou encore la musique. Elle s'attache enfin à développer par une iconographie souvent inédite et singulière une interaction entre le texte et l'image.