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roman historique

  • Paul Alpérine, L'Amazone de Juarez

    Paul Alpérine. Oui je sais, ça ne dit pas grand chose à pas grand monde. Bon une page sur BDFI. Un site donne comme année de naissance 1903, on sait qu'il produisit quelques oeuvres relevant de la conjecture romanesque rationnelle (L'Ile des vierges rouges, 1936 ; Ombres sur le Thibet, 1945 ; La Citadelle des glaces, 1946 ; Les Secrets de la Mer Morte, 1949; Demain dans le soleil, 1950) et qu'il fut traducteur de Jack Vance ou de Fredd Saberhagen. Il écrivit aussi des romans d'espionnage, des romans sentimentaux, des romans historiques...

    Il me faudra un jour parler du premier (L'Ile des vierges rouges) qui a pour thème les Amazones descendantes des Phéniciens parvenus au Brésil il y a bien longtemps.

    Je ne causerai aujourd'hui d'aucun de ces ouvrages mais d'un roman d'aventures ayant pour titre L'Amazone de Juarez. Je l'ai découvert par hasard au détour d'un dépouillement de la publication Lisez-moi éditée par Tallandier. Lisez-Moi a été créé par Jules Tallandier en 1908. Il se décline en Lisez-Moi Bleu (plutôt pour un lectorat féminin), Lisez-moi Historia (qui devient ensuite Historia tout simplement), le site des éditions Tallandier ne mentionne que ces titres lors qu'il existait aussi Lisez-moi aventures (premier numéro le 15 mai 1948) rééditant de nombreux titres d'avant guerre à destination d'un lectorat masculin jeune (on pourra lire la recension de cette dernière publication sur le forum de BDFI). Lisez-moi aventures a déjà été évoqué à propos de la réédition dans ses colonnes du roman d'André Fougère, Les Dieux de la Cordillère.

    Revenons à notre Amazone de Juarez. Ne possédant pas la collection complète des Lisez-moi, je n'ai pas encore eu accès à l'ensemble du texte (je n'en connais que la troisième et dernière partie). Il faut dire que les deux numéros qui contiennent une partie du roman ont des couvertures qui ne sont guère évocatrices:

    n° 94 (25 octobre 1949) et n° 95 (10 novembre 1949)

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    Pour ce qui concerne le contenu romanesque, voici le petit résumé qui se trouve en en tête du n° 95 (dans lequel se termine la publication du roman):

     

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    La BNF ne mentionne qu'une seule édition (mais il s'agit de la cinquième de édition dans cette collection): L'Amazone de Juarez, Editions du Myrte, 1946. J'ai cherché sur les sites de vente mais je n'ai rien trouvé.

    Paul Alpérine est cité dans l'Encyclopédie de Pierre Versins et dans la monumentale bibliographie commentée des mondes souterrains imaginaires publiée sous le titre Les Terres Creuses de Guy Costes et Joseph Altairac.


    Paul Alpérine, L'Amazone de Juarez, Editions du Myrte, 1946
    Réédition en feuilleton, Lisez-Moi, n°?? à n° 95, Editions Tallandier, 1949.

  • Bertrand Houette, Titikaka

    Le nouveau roman de Bertrand Houette!

    Le jour même de la parution officielle, j’annonçais la sortie de Titikaka, le nouveau roman de Bertrand Houette aux éditions Timée. Je me suis imaginé le lire sur la plage, mais la méridienne du salon est tout aussi confortable ! (si ce n’est plus).

    Quelques mots sur l’auteur

    J’ai échangé plusieurs courriers avec Bertrand Houette. Pas assez pour satisfaire toute ma curiosité (ah ces soucis avec les messageries hotmail )-:  ). Sans doute reviendrai-je un jour sur l’intéressante conversation que nous tenons de temps en temps. Sa réflexion sur la place des Précolombiens dans l’imaginaire occidental est très stimulante. Bertrand Houette possède de plus l’avantage sur moi d’une parfaite connaissance de l’histoire inca, je dois me contenter de mes connaissances sur le roman populaire.
    Bertrand Houette est l’un des trois auteurs de la trilogie Inca (XO éditions, puis reprise en format de poche), Antoine B. Daniels étant le pseudonyme collectif de Antoine Audouard, Bertrand Houette (B.) et Jean Daniel Baltassat.

    Bertrand Houette a publié en 2007 Punchao dont l’action se déroule plus tard que Titikaka. J’avais apprécié Punchao pour un fait qui semble avoir déstabilisé certains lecteurs : le roman historique ne se déroule pas à la période attendue, c'est-à-dire celle de la Conquête, mais plus tard, en 1572. Punchao rappelle ainsi que la conquête de l’Empire inca ne fut pas une simple partie de campagne (militaire) mais une œuvre de longue haleine (40 ans, ce n’est pas rien).
    Le lieu de l’action, le lac Titicaca, est important dans la vie de l’auteur : sa découverte en 1978 fut un véritable coup de foudre.

    A propos de Titikaka

    Avec Titikaka, Bertrand Houette renoue avec un épisode plus classique des romans historiques mettant en scène la rencontre entre Européens et Précolombiens. L’arrivée des Conquistadors bouleverse un monde déchiré par une guerre entre Atahualpa au Nord et Huascar au Sud.
    Le roman s’ouvre sur un prologue permettant de situer l’action. Nous sommes en 1532, en pleine guerre de succession à la tête de l’Empire inca, . Rappelons que si les Conquistadors réussirent à s’emparer de l’empire inca avec ce qui semble une telle facilité c’est que la dynastie était relativement récente, que l’empire était en proie à une guerre civile qui permit aux Espagnols de trouver de précieux soutiens, et aussi que certaines classes sociales servirent avec autant d’efficacité les nouveaux maîtres que les anciens.
    Nous voici donc plongés à ce moment décisif qui voit à la fois les lignages s’opposer et les Espagnols arriver.
    « 1533, Sanctuaire du lac Titicaca : une série d'accidents déciment l'une (et une seule) des quarante-deux ethnies vivant sur ce territoire sacré, les Cayambis. Sur la péninsule de Copacabana, les îles du Soleil et de la Lune, la malédiction qui semble frapper ce peuple est-elle une manifestation du courroux divin ou plutôt un plan concerté par des ennemis ? Entre guerre civile et révolte contre les Espagnols, le jeune Anka, chargé de la protection de Yurak, unique rescapée des Cayambis, découvrira la vérité. »

    Bertrand Houette allie une nouvelle fois une remarquable érudition et un talent de narrateur qui emporte le lecteur dans une aventure haute en couleurs et dépaysante. La reconstitution historique est rigoureuse (et les libertés que l’auteur prend avec l’Histoire sont expliquées en fin de volume) et le roman prenant: le lecteur est immergé dans ce monde disparu.
    Il y a peu une commentatrice demandait un titre de fiction précolombienne à lire : Tititkaka est l’exemple même du roman historique facilement accessible (il n’a pas été édité en 1924 dans une obscure collection), agréable à lire, pédagogique (si, si). On sort de sa lecture en ayant appris beaucoup sur les mœurs, coutumes, traditions, histoire de l’empire des quatre-directions et l’on a lu une bonne histoire.

    J'invite les les blogueurs littéraires à se procurer l'ouvrage (achetez-le, volez-le, empruntez-le), à le lire et à donner leur avis (désolé pas de swap: il reste dans ma collection (-: ). Je cite quelques blogs: Happy Few, Clarabel, Cuneipage, Cathulu, Lily, Mon Coin lecture, Sylire, Kheisha, Caroline, Calepin, pagesàpages et tou-te-s les autres sont convié-e-s!

     

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    Bertrand Houette, Titikaka, Timée-Editions, 2009

  • Clara Miccinelli & Carlo Animato, Nerofumo

    Une petite recherche sur Google m'a permis de découvrir un titre que je ne connaissais pas encore: Nerofumo de Clara Miccinelli & Carlo Animato. Le livre est da'bord paru en Italie avant d'être traduit en France et édité aux éditions Métailié en 2007.

    Correction: Vous avez lu hier:

    A lire la 4e de couverture, on sent une certaine influence Da-vinci-codienne.

    [EDIT: Carlo Animato me signale dans un commentaire que le livre a été écrit en 2003 - la même année que le da Vinci Code. Il semble donc que ce soit l'éditeur qui ait mis en avant cette impression. Evidemment c'est vendeur mais cela peut aussi être trompeur. Je m'y suis laissé prendre. pas de clonage du Da Vinci Code donc, comme ce fut le cas pour de nombreux ouvrages publiés. Ca me donne encore un peu plus envie de le lire!]

    Les avis lu ici ou là me donne certes l'envie de le lire mais sans doute un peu plus tard. Disons qu'il reste pour l'instant sur dans ma PAA (il y a la PAL: pile à lire, la PAE, pile à écrire et la PAA, pile à acheter, expression pour laquelle je dépose un Copyright ;) ).

    4e de couverture:
    En 1618 à Màlaga, l'inquisiteur Juan de Mariana rencontre un étrange Péruvien assis sur la tombe de Blas Valera, le jésuite métis poursuivi par la vindicte de l'inflexible Aquaviva, général de la Compagnie de Jésus. Au même moment à Rome le successeur d'Aquaviva reçoit "une lettre de l'enfer" écrite par Valera, mort depuis vingt ans... Tout document relatif à Valera a disparu des archives de la Compagnie de Jésus. L'inquisiteur et son étrange compagnon vont chercher à connaître la vérité. Quels secrets détenait Valera ? Ils se trouvent confrontés à un double mystère : celui de la disparition organisée des écrits et témoignages de Valera, et celui de sa lutte pour faire connaître la vérité de la Légende Noire de la conquête de l'Empire des Incas dont il a été victime en tant que métis. Roman policier historique, ce texte est en réalité un "docufiction" né de la découverte par Clara Miccinelli en 1998, au hasard d'un héritage familial, d'une série de documents inédits sur la conquête du Pérou.

     

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    Clara Miccinelli & Carlo Animato, Nerofumo,
    Editions Métailié, 2007.

  • Kay Pradier, La princesse aztèque Malinali

    La princesse aztèque Malinali, sous titré "La véritable histoire de la compagne de Cortés et son rôle dans la conquête espagnole du Mexique" est paru en 2001 aux éditions Favre. Il s'agit d'un roman historique. Malinali est plus connue sous le nom de La Malinche.

    Résumé de l'éditeur:

    Au début du XVIe siècle, sous le règne de Montezuma, l'empire aztèque était au faîte de sa richesse et de sa puissance. Et pourtant, quand Hernan Cortés débarqua en 1519, avec 400 soldats et une vingtaine de chevaux, tout s'effondra en quelques mois... L'homme blanc venu de la mer était barbu, coiffé d'un casque étincelant, monté sur un animal fabuleux et son arme jetait des éclairs qui semaient la mort à distance . Les Indiens crurent reconnaître en Cortés le Dieu Quetzacoatl qui devait, selon la légende, venir à la fin des temps reprendre son trône... Leurs illusions engendrèrent leur perte. Dans cette aventure inouïe et cruelle, on a hélas presque oublié le rôle discret et cependant essentiel que joua une jeune princesse aztèque. Elle s'appelait Malinali. Plus tard, les Espagnols la nommèrent Dona Marina, en signe du respect qu'ils lui témoignaient. Choyée jusqu'à la mort de son père, le cacique Tetcozinco, ami et allié de l'empereur Montezuma, elle fut ensuite vendue par sa mère à un marchand d'esclaves. Quand son destin la plaça par hasard sur le chemin de Cortés, qui venait de débarquer et à qui elle fut donnée parmi un tribut de vingt autres serviteurs, elle en tomba follement amoureuse. Elle apprit sa langue et devint sa maîtresse, ainsi que la plus précieuse des alliées. Comment vécut-elle des situations aussi extrêmes, placée entre sa passion pour son amant et sa loyauté envers son empereur et son peuple ? Certains peuvent penser qu'elle fut traîtresse à sa patrie. N'était-elle pas plutôt la victime des circonstances, plongée malgré elle dans un contexte dévoré par la convoitise ? Elle-même ne s'appartenait plus, elle avait été négociée et était devenue la propriété d'un homme, un étranger. Comment aurait-elle pu résister alors que les plus importants enjeux de pouvoir et de richesse dominaient son univers ? Plutôt que de la considérer en partie responsable de la chute inéluctable de l'empire aztèque, cette biographie romancée et très vivante aspire à rendre hommage à celle qui ouvra sincèrement pour favoriser le métissage des peuples et l'avènement du Mexique moderne.

    Kay Pradier a aussi publié, en 2003, Gloire et infortune de Cortés toujours aux éditions Favre.

     

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    Kay Pradier, La princesse aztèque Malinali,
    "La véritable histoire de la compagne de Cortés et son rôle dans la conquête espagnole du Mexique",
    Editions Favre, 2001

  • Gary Jennings, Rage aztèque

    jennings azteca 1.jpgGary Jennings eut beaucoup de succès avec Azteca. Deux autres complètent la trilogie: L'Automne aztèque se situe une vingtaine d'années plus tard puis Sang aztèque.
    Un autre roman de Gary Jennings a pour théâtre le Mexique: Rage Aztèque. Cette fois, la période est plus récente pourtant les Aztèques n'ont pas disparu. Il semble, du fait de la présence d'un co-auteur (Junius Podrug) que le livre ne soit pas totalement de la main de Gary Jennings. Etonnament, il n'y a pas de fiche sur le wikipedia français. On apprend sur le wiki anglo-saxon que Gary Jennings vécu 12 ans au Mexique. Décédé en 1999, l'auteur continue à publier après sa mort! C'est le cas pour Rage Aztèque (première publication en 2006) et pour sa suite Aztec Fire (publié en VO en 2008, ne semble aps encore disponible en français).
    D'aucuns se sont émus de la violence et des nombreuses scènes où le sexe est roi. Certes mais il n'en reste pas moins que les oeuvres de Gary Jennings sont agréables à lire même si elles n'évitent pas les clichés (ah la reconstruction de l'histoire par la fiction reste un éternel débat).

     

    La présentation de l'éditeur:

    "Dans le Mexique de 1808, théâtre d'un Empire aztèque foulé aux pieds par trois cents ans de présence espagnole, Don Juan de Zavala est un hidalgo séduisant et son adresse à l'épée n'a d'égale que son habileté équestre et sa passion pour les femmes.
    Pourtant, l'homme est un gredin dévoyé qui a tous les charmes du caballero. La capiteuse Isabella pourrait bien l'apprendre à ses dépens. Mais le destin peut être tragique et quand il est sur le point d'entrer en possession de l'héritage de son oncle, Don Juan se trouve accusé par le mourant d'être d'origine aztèque illégitime, et sa vie bascule. Alors que, pour des raisons obscures, on l'inculpe de son assassinat, un secret surgi du passé mystérieux de Zavala vient menacer la couronne d'Espagne.
    Don Juan comprend qu'il doit fuir. Sur la route de Veracruz, il rencontre Carlos, fripon aussi charmeur qu'érudit, et s'enfonce avec lui dans la jungle perdue des Mayas, infestée de serpents et de crocodiles. Après la mort tragique de son compagnon, Zavala, caché sous l'identité de son ami, gagne l'Espagne, décidé à élucider le sombre mystère qui le menace. Entre les guerres napoléoniennes, secouée et déchirée par les soubresauts féroces de la rébellion contre les soldats de l'Empire, cette Espagne-là est loin d'être paisible.
    Elle offre pourtant à Don Juan les plaisirs de la splendide Barcelone, et ce magnifique exutoire qu'est la résistance. Lorsqu'il revient au pays, Don Juan est déterminé à reconquérir son héritage. Mais les ruines de l'Empire aztèque grondent et se réveillent. Nous sommes en 1810. La révolte éclate, menée par un prêtre guerrier, le Padre Hidalgo. Don Juan de Zavala embrasse alors la cause révolutionnaire et unit sa destinée à celle des insurgés.
    Galvanisé par le courage et l'insolence de Marina, une jeune Aztèque aux courbes affolantes, il va plonger, avec cette Rage aztèque qui est au fond le vrai sens de sa vie, dans le soulèvement qui aboutit à l'indépendance du Mexique en 1821. Roman de l'impitoyable revanche d'un Empire outragé, celui des Aztèques, sur la morgue décadente de l'Espagne moribonde du Grand Siècle, cet ouvrage remuant, violent, féroce et éminemment érotique des derniers temps de la Nouvelle-Espagne et du monde aztèque, est l'ultime volet d'une saga célébrée et traduite dans le monde entier."

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    Gary Jennings, Rage aztèque,
    Collection Nuage Rouge, Editions du Rocher, 2007

     

  • Tristan Chalon, L'Indienne ou la chute d'un empire

    J'évoquais hier L’Aigle et le jaguar de Tristan Chalon paru aux éditions Almathée. Le deuxième ouvrage de Tristan Chalon qui retiendra notre attention est L'Indienne ou la chute d'un empire (toujours aux éditions Almathée).

    Présentation de l'éditeur:

    "Aguila, jeune indienne d’origine maya mais aztèque d’adoption, est tombée passionnément amoureuse d’un hidalgo espagnol, Alfonso de Tormès. Malheureusement, tout les sépare. Aguila, promise en mariage à un guerrier aztèque qui lui fait horreur, croit pouvoir trouver son salut dans la fuite. Mais bientôt rattrapée, elle est condamnée à périr sur l’autel des dieux irrités. À travers eux, ce sont deux civilisations qui s’affrontent. Aguila et Alfonso de Tormès, une histoire d’amour avec en toile de fond l’apocalypse d’une civilisation avancée, victime d’une barbarie aveugle et iconoclaste. Suite de L’Aigle et le jaguar, ce roman retrace l’épopée sanglante de la conquête espagnole du Mexique (1519/1521) par Cortès, au mépris des valeurs ancestrales d’un peuple digne et promis à “l’immortalité”. Mais que vaut l’immortalité des civilisations face à la réalité brutale imposée par des conquérants sans foi ni loi ? "

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    Tristan Chalon, L'Indienne ou la chute d'un empire,
    Editions Almathée, 2008

  • Jacques Royer, Mort d'un gouverneur

    Tout le monde (ou presque) connaît la collection Grands détectives éditée par 10/18.
    La vogue du polar historique a largement déferlé depuis des années sur la France.
    Le Gibet est l'un de ses ancêtres de cette collection. Edité par Gérard Verviers et Co, ce qui évoque tout de suite la célèbre collection Marabout Junior, Le Gibet est une collection historique et policière. Certains volumes sont des récits historiques romancés, d'autres des romans "purs".

     Le 13e volume de la collection, intitulé Mort d'un gouverneur, se déroule au Mexique peu après la conquête espagnole.

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    Jacques Royer, Mort d'un Gouverneur (surtitre: Au pays du poison vert),
    Le Gibet, n° 13, Editions Gérard et Cie, 1956.