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yucatan

  • P. Ventura & G-P Ceserani, A la découverte des Mayas

    Il est des jours où l’on des petits bonheurs dont ceux qui en sont la cause l’ignorent, ou du moins ils ne le mesurent pas exactement. Avec Grand Sachem la Brocante nous nous envoyons des livres que nous chinons l’un pour l’autre. A lui les Indiens du Nord, à moi ceux du Sud (j’en ai beaucoup qui dorment dans des cartons). Dernièrement, il m’a fait parvenir A la découverte des Mayas de P. Ventura et G.-P. Ceserani (adaptation française de Rémi Simon). Bon très bien direz-vous : l’histoire de John Lloyd Stephens et Frederick Catherwood qui explorèrent et firent connaître les cités Mayas à partir de 1839. Fort bien : ce n’est pas une fiction. En même temps quand Grand-Sachem m’a indiqué le titre, j’en étais à peu près certain. Il m’avait parlé des illustrations et les illustrations sont toujours très utiles pour égayer un blog. J’ouvre donc l’enveloppe, déplie le papier bulles qui protège les deux ouvrages envoyés par Grand-Sachem, regarde la couverture de A la recherche des Mayas et là un grand sourire se dessine sur mon visage : je connais ce trait, ce dessinateur ! C’est un petit bonheur. Quand j’étais enfant, j’avais reçu en cadeau plusieurs volumes de la collection Voyages publiée par Fernand Nathan : Le Voyage de Marco Polo, Le Voyage de Christophe Colomb, les Voyages de James Cook. Je passais des heures à les lire, à regarder les images, observer les cartes. A rêver en somme. Ces livres sont quelque part chez moi. Grand-Sachem m’a donné envie de les rechercher et de m’y replonger.

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  • Kathleen Moore Knight, Sinistre écho

    Il n'est parfois pas évidemment de déceler une inspiration précolombienne avec des titres comme Sinistre écho par exemple.
    Ce roman de Kathleen Moore Knight publié en 1956 en France dans la collection Le Masque nous intéresse pourtant. Il ne s'agit pas d'un polar historique comme ceux qui existent dans la collection Grands Détectives (éditions 10/18), pourtant, si l'on en croit Amazon, le sous-titre de la version orginale (1949) est éloquent:  Dying echo: Adventure and death in the ancient Maya cities of Yucatan.

    Jérôme Serme, qui tient la librairie Le Rayon Populaire , m'a signalé ce titre avec ce petit résumé: Roman policier se déroulant dans les milieux archéologiques et d'artefacts à collectionner, près de Chichen Itza, "ville morte des Mayas".

    La couverture de l'ouvrage n'a strictement aucun intérêt, tous les couvertures du Masque se ressemblant, mais je vous la mets quand même:

     

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    Kathleen Moore Knight, Sinistre écho
    (VO:
    Dying echo, 1949)
    ,
    Le Masque, n°533, 1956

  • J.Lee Thompson, Les Rois du Soleil

     

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    Le cinéma hollywodien a mis en scène de nombreuses époques historiques, péplums, western ou films de cape et d’épée sont légions. En revanche, l’imaginaire précolombien d’avant la conquête est bien moins souvent traité. On peut s’en étonner car en définitive les Précolombiens aztèques, mayas ou incas développèrent de grandes civilisations et l’on ne rencontre pratiquement que des Indiens du nord. Si les reconstitutions pharaoniques ressortissant de égyptomonanie sont abondantes, les représentations des pyramides méso et sud-américaines sont bien plus rares.
    Signalons donc Les Rois du Soleil de J. Lee Thompson. Le film, distribué par United Artists, est sorti en 1963 aux Etats-Unis (la même année en France). Il a été réédité en DVD en 2008. Le scénario est de Eliott Arnold et James R. Webb. Parmi les acteurs relevons les noms de Yul Brynner, Georges Chakiris (celui de West Side Story), Shirley Anne Field ou encore Richard Basehart.

     

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    Le texte de la jaquette : Venus du nord, Hunac Ceel et ses barbares envahissent les territoires des Mayas au Mexique. Le roi est tué et Balam, son fils, lui succède. Contraint de fuir, Balam réquisitionne tous les bateaux disponibles d'un village de pêcheurs et entraîne son peuple vers la mer. Les fugitifs traversent le Golfe du Mexique et abordent une terre inconnue sur la côte des futurs États-Unis. Les Mayas reconstruisent une ville et une pyramide au sommet de laquelle devront avoir lieu les sacrifices humains qui leur permettent d'obtenir la clémence des Dieux. Aigle Noir, chef d'une tribu d'Indiens qui vit à proximité, est fait prisonnier après s'être battu et avoir été blessé par Balam. Il est soigné et destiné à être le premier humain sacrifié au sommet du nouveau temple.

    Aigle Noir sera sauvé et pourra entrer compétition avec Balam pour les beaux yeux de la princesse maya Ixchel. Finalement les Indiens du Nord aideront les Mayas à se défendre contre un terrible envahisseur: belle leçon de tolérance et de rapprochement des peuples.

     

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    On rapprochera aisément Les Rois du Soleil de la série Mayas de Georges Ramaïoli

    .

  • Silvana Gandolfi, La Mémoire de l'eau

    Présentation de l'éditeur:

    Avec ses six orteils au pied droit et ses six orteils au pied gauche, Nando se sent comme une bête curieuse, condamnée à garder ses chaussettes à la piscine pour échapper au regard des autres. Jusqu'au jour où il rencontre son oncle Pepe, un authentique Indien maya débarqué tout droit du Yucatân. Oncle Pepe a fait tout ce chemin pour inviter son neveu à passer l'été dans sa finca mexicaine, tout près d'un important site archéologique maya.

    Quand Nando lui montre ses pieds étoilés, Oncle Pepe s'enthousiasme : six doigts de pied, ce n'est pas un malheur mais un immense privilège ! Le signe d'une origine divine ! Et il entraîne le petit Européen à travers la jungle, jusqu'aux vestiges d'une pyramide maya truffée de passages secrets et de puits sans fond.

    L'aventure va mener Nando sur les traces du Peuple des Brumes, une civilisation perdue dont les enfants ont le crâne pointu, la peau bleutée et la crainte ancestrale des sacrifices humains. Ces Mayas venus du passé attendent depuis des millénaires celui qui leur apportera la liberté. D'après la légende : un enfant aux six doigts de pied...

     

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    Silvana Gandolfi, La Mémoire de l'eau (VO: La memoria dell'acqua, 1999),
    coll. Médium, L'Ecole des Loisirs, mars 2003. Traduction Diane Ménard.

  • Lewis Shiner, En des cités désertes

    4e de couverture de ce roman:

    "De nombreuses questions restées sans réponse donne force et mythologie au continent américain. A quoi correspondent les dessins de la plaine de Nazca? Que sont devenus les populations troglodytiques du Nouveau-Mexique? Qu'est devenu le trésor des Incas ? Et surtout pourquoi les Mayas ont-ils déserté leurs cités prospères pour se réfugier dans la jungle inhospitalière du Yucatàn? C'est à cette dernière question que vont répondre quatre américains — Eddie, Lindsay, Thomas et Carmichael — perdu dans les ruines de Na Chan, sur fond de révolution zapatiste dans le Chiapas.

    Ce roman plein de secrets séculaires, de déités originaires du commencement des temps, de fusillade, mêle avec brio aventures surnaturelles et archéologie comme dans un bon film d'Indiana Jones."

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    Lewis Shiner, En des cités désertes
    (VO: Deserted cities of the heart, 1988),
    Collection Lunes d'Encre, n°23,
    Editions Denoël, 2001

  • Pat Murphy, La Cité des ombres

    Xavier Lechard (*), du forum A propos de littérature populaire, m'a transmis cette information. Merci à lui!

    La cité des ombres de Pat Murphy, paru chez Denoël dans l'excellente collection "Présence du Fantastique":

    Elizabeth Butler n'est pas une archéologue comme les autres. Cette femme solitaire et sauvage voit, sous forme d'ombres, des êtres surgis d'un lointain passé. C'est ainsi que sur le site de Dzibilchaltùn, au Yucatàn, où elle dirige un chantier de fouilles, l'ombre d'une ancienne prêtresse maya s'impose à elle à mesure que l'on exhume le temple d'Ix Chebel, déesse de la lune. Quel secret ce fantôme cherche-t-il à lui communiquer au moment où Elizabeth est confrontée à son propre passé en la personne de sa fille, venue la retrouver après de longues années de séparation? Tout simplement sa pathétique histoire. Celle d'une mère jadis obligée de sacrifier sa fille aux dieux. Des dieux toujours présents, toujours exigeants, pour qui l'heure est venue de recevoir l'offrande d'un nouveau sacrifice humain...

    Prix Nébula en 1987.

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    Pat Murphy, La Cité des ombres (VO: The Falling Woman, 1986),
    Présence du Fantastique, n°12 , Editions Denoël, 1990

    Xavier Lechard tient un blog en français et un blog en anglais. Une petite visite s'impose surtout si vous êtes amateur de roman policier!

  • Rossana Guarnieri, Le Mystère de l'orchidée

    Il est des livres dont la couverture vous incite à l'achat. Le titre lui-même fait penser à un bon vieux Enid Blyton (Le Club des Cinq, les différents "Mystère",...). Vous vous plongez ensuite dans la lecture et dès le premier chapitre vous trouvez:
    " Ce qu'ils avaient devant les yeux était un spectacle à couper le souffle. L'énorme pyramide tronquée, sur les flancs de laquelle se détachaient de très étroits et très vertigineux degrés, dominanit, sèvère, un paysage aride et nu.
    - Cent trois mètres de hauteur, trois cent soixante-cinq marches, une pour chaque jour de l'année, reprit le professeur; quatre-vingt onze pour chaque palier et une marche en commun pour la partie supérieure. Qu'est-ce que vous en pensez? Moi, je considère que c'est l'un des plus beau monuments du Yucatan." (p. 11).

    Et l'on poursuit par un historique des Mayas, une description de la cité morte de Chichen Itza, de nombreuses exclamations: "Regardez là-bas... le temple des Guerriers... et le temple des Tigres et des Boucliers. Plus à gauche, au fond, c'est le terrain pour le jeu de pelote, orné de petites temples à chaque extrémité. Et ce trou sombre, là-bas, où la végétation tropicale accomplit son travail de nivellement : le puits sacré de Chichen-Itza, dédié à Kukulkan, le dieu de la pluie." (p. 15).

    Malheureusement nos explorateurs découvrent une très rare orchidée qui fait pleuvoir sur eux les pires ennuis, qui n'ont rien de précolombiens...

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    Rossana Guarnieri, Le Mystère de l'orchidée
    (VO: Un' orchidea per Giuni - 1969 - Italie),
    collection Valérie et Véronique, n°8,
    Editions des Deux Coqs d'or, 1973
    Texte français de Mathilde Pascalis,
    illustration de couverture de A. Baita