14.05.2008
Rosinski & Van Hamme, Thorgal
En ce moment, on peut trouver dans les Maisons de la Presse cet intéressant objet nommé BDVD (contraction de BD et DVD). Un voyage interactif (on peut par exemple choisir plusieurs angles de vues) dans la saga Thorgal.

20:09 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : thorgal, précolombiens, rosinski, van hamme, littérature
10.05.2008
Kage Baker, Coyote Céleste
4e de couverture:
"1699. En pleine jungle maya, Mendoza et son mentor Joseph se reposent à Nouveau Monde Un, le centre de vacances de luxe pour les agents immortels de la Dr Zeus Incorporated, cette organisation secrète du XXIVème siècle qui s'est donné pour but de sauver les espèces et les oeuvres d'art condamnées à disparaître. Joseph, qui navigua avec les Phéniciens, fut un homme politique athénien, ou encore un prêtre espagnol de l'Inquisition, reçoit une nouvelle mission : sauver de la destruction la tribu précolombienne des Chumash, avant l'arrivée des colonisateurs. Pour cela, il lui faut convaincre tout un village de s'installer dans le futur... Or, si l'organisation sociale des Chumash est précisément ce qui a intéressé Dr Zeus, elle ne va pas lui faciliter la tâche.

Kage Baker, Coyote Céleste (Sky Coyote, 1999),
collection Fantasy, n°62, Rivages, 2002
réédition: Pocket, collection science-fiction, n° 5819, 2005.
20:50 Publié dans Science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sf, science-fiction, fantasy, kage baker, coyote céleste, maya, mayas
09.05.2008
Jidéhem, Sophie et La tiare de Matlotl Halatomatl

Jidéhem, Sophie et La tiare de Matlotl Halatomatl, Editions Dupuis, 1973
20:00 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : matlotl halatomatl, précolombien, mexique, jidéhem
08.05.2008
Le Secret d'Esteban (Les Mystérieuses Cités d'or)
J'ai déjà évoqué Les Mystérieuses Cités d’or. Si le dessin animé est célèbre, le fait qu'il y ait eu des novélisations semble être plus méconnu.
En juin 1984, paraissait Le Secret d'Esteban, une adaptation de Valérie Fert, servie par des illustrations de Anne Leduc-Dardill. J'avais regretté de ne pas retrouver les traits du dessin animé à l'époque. Je trouve, aujourd'hui, que les traits presque enfantins d'Anne Leduc-Dardill ont la délicieuse saveur de la nostalgie.
Il existe plusieurs autres titres:
* Le Sacrifice de Zia, RTL éditions, 1982
* Le Maître du Soleil, GP Rouge et Or, 1982 (?)
* L'album "Panini" des Mystérieuses Cités d'or paru en 1983

Valérie Fert, Les Mystérieuses Cités d'or. Le Secret d'Esteban,
France Loisirs, 1984
Allez, je ne résiste pas à poster le générique en prime. Il est tellement connu qu'il n'est pas besoin de le présenter:
17:35 Publié dans Aventures, Dessins Animés, Jeunesse, Science-fiction | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mystérieuses cités d'or, dessin animée, esteban, tao, grand condor, littérature, jeunesse
07.05.2008
Jean Ray, On a tué Mr Parkinson
Il y a quelques temps, je parlais de Jean Ray, auteur fantastique (dans tous les sens du terme) et "auteur" de nombreux épisodes d'Harry Dickson.
J'ajoute à la liste des épisodes dans lesquels il est question de peuples précolombiens: On a tué Mr Parkinson. J'y reviendrai... (à suivre, comme dans tout bon roman populaire qui se respecte ^___^ )

Jean Ray, On a tué Mr Parkinson (Harry Dickson, n°175), Plusieurs rééditions
23:15 Publié dans Littérature populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harry dickson, jean ray, fascicule, littérature, populaire, azteque, azteques
05.05.2008
Livre de Chilam Balam de Chumayel
Un livre qui semble rare (si j'en crois les cotes trouvées sur différents sites de vente):
Wikipedia indique:
"Les livres de Chilam Balam sont des manuscrits mayas rédigés au Yucatan au cours des deux siècles qui ont suivi la conquête espagnole. Ils sont écrits en yucatèque, mais en caractères latins. Leur nom leur vient des mots «chilan» (le n se change en m devan la lettre b) qui signifie «prophète, devin» et de «balam» qui signifie «jaguar». «Chilam Balam» désignerait un individu, prêtre, prophète, chamane, qui aurait annoncé la venue des Espagnols. Pour les distinguer on les nomme d'après la ville où ils ont été rédigés : on parle donc de Livre du Chilam Balam de Chumayel, de Tizimin , de Mani, de Kaua ou encore d'Ixil. Il existe également un recueil du XIXe siècle appelé codex Pérez, qui reprend des textes disparus. Ces écrits traitent du calendrier maya, de chroniques historiques, de prophéties et de mythes traditionnels comme le mythe de la création. Ils contiennent aussi des conseils et des recettes médicinales. On y trouve un mélange de concepts précolombiens et d'emprunts à la culture européenne."
Il est bien sûr un peu en dehors des limites du corpus habituellement décrit sur ce blog mais sa présence dans ces pages rappelle que les fictions (légendes, mythologies,...) ne sont pas seulement occidentales pour le domaine qui nous intéresse. De nombreux textes mayas furent détruits par les Espagnols lors de et après la conquête. En effet, en 1562, Diego de Luncan, évêque du Yucatan, organisa un autodafé au cours duquel furent brûlés de très nombreux livres mayas au prétexte que ces ouvrages "ne contenaient rien d'autre que les mensonges du Diable". La destructin des codex préhispaniques ne fut pas seulement conduite par les Espagnols. les Aztèques déjà, afin de réécrire une histoire qui leur soit plus favorable, brûlèrent de nombreux livres rédigés par les puissances dominant le Mexique précédemment.
"Avant la conquête espagnole, il existait de véritables bibliothèques de codex. De nombreux ouvrages ont été détruits avant la conquête. L'empereur aztèque Itzcoatl aurait fait brûler de nombreux ouvrages, pour pouvoir réécrire l'histoire mexicaine sous un jour plus favorable aux Aztèques. Certaines bibliothèques furent détruites pendant la conquête espagnole au cours des combats. Les codex préhispaniques étaient intimement liés à la religion mésoaméricaine, si bien que les conquérants espagnols, pour qui il s'agissait de manifestations de paganisme, s'appliquèrent à les détruire. S'il existait bien une distinction entre «reprobados» (ceux qui traitaient de divination et de religion) et «no reprobados», elle était toute théorique : au début de la colonisation, dans le doute, tout ouvrage suspect d'idolâtrie finissait brûlé. Le premier évêque de Mexico, Juan de Zumárraga, se distingua par son zèle dans cette activité. Une illustration célèbre de la « Description de Tlaxcala » représente des moines en train de brûler des images d'idoles. L'acharnement des Espagnols se manifesta entre autres en 1539, lorsqu'un seigneur indigène Don Carlos Chicihimecatecatl fut jugé pour sorcellerie et condamné au bûcher : lors du procès, un « tonalamatl » qui était en sa possession fut présenté comme élément de preuve. On peut comprendre que de nombreux indigènes, soucieux de ne pas s'attirer les foudres de l'Inquisition, aient détruit eux-mêmes les codex compromettants qu'ils détenaient." (source: wikipedia)

Livre de Chilam Balam de Chumayel, Denoël, 1955
(traduit de l'espagnol et présenté par Benjamin Péret)
23:25 Publié dans Autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chilam balam, maya, mexique
04.05.2008
Rossana Guarnieri, Le Mystère de l'orchidée
Il est des livres dont la couverture vous incite à l'achat. Le titre lui-même fait penser à un bon vieux Enid Blyton (Le Club des Cinq, les différents "Mystère",...). Vous vous plongez ensuite dans la lecture et dès le premier chapitre vous trouvez:
" Ce qu'ils avaient devant les yeux était un spectacle à couper le souffle. L'énorme pyramide tronquée, sur les flancs de laquelle se détachaient de très étroits et très vertigineux degrés, dominanit, sèvère, un paysage aride et nu.
- Cent trois mètres de hauteur, trois cent soixante-cinq marches, une pour chaque jour de l'année, reprit le professeur; quatre-vingt onze pour chaque palier et une marche en commun pour la partie supérieure. Qu'est-ce que vous en pensez? Moi, je considère que c'est l'un des plus beau monuments du Yucatan." (p. 11).
Et l'on poursuit par un historique des Mayas, une description de la cité morte de Chichen Itza, de nombreuses exclamations: "Regardez là-bas... le temple des Guerriers... et le temple des Tigres et des Boucliers. Plus à gauche, au fond, c'est le terrain pour le jeu de pelote, orné de petites temples à chaque extrémité. Et ce trou sombre, là-bas, où la végétation tropicale accomplit son travail de nivellement : le puits sacré de Chichen-Itza, dédié à Kukulkan, le dieu de la pluie." (p. 15).
Malheureusement nos explorateurs découvrent une très rare orchidée qui fait pleuvoir sur eux les pires ennuis, qui n'ont rien de précolombiens...

Rossana Guarnieri, Le Mystère de l'orchidée
(VO: Un' orchidea per Giuni - 1969 - Italie),
collection Valérie et Véronique, n°8,
Editions des Deux Coqs d'or, 1973
Texte français de Mathilde Pascalis,
illustration de couverture de A. Baita
15:30 Publié dans Aventures, Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guarnieri, collection valérie et véronique, maya, mexique, yucatan


