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  • Classement Wikio mars 2009

    Comme chaque début de mois, la blogosphère va frémir dans l'attente du classement Wikio de mars. En direct du Vieux Port, César explique tout à Marius:
    CÉSAR (à Marius) - Eh bien, pour la deuxième fois, je vais te l'expliquer, les sentiments des blogueurs au début du mois. Approche-toi ! Tu mets d'abord un tiers de crainte de ne pas progresser. Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers d'espoir de voir son blog plus haut que le mois précédent. Un peu plus gros. Bon. Ensuite, un BON tiers de je-n'ai-pas-assez-de liens-récents. Regarde la couleur du blogueur devant son écran. Regarde comme c'est joli. Et à la fin, un GRAND tiers d'tout'façon, les classements je m'en moque. Voilà.
    MARIUS - Et ça fait quatre tiers.
    CÉSAR
    - Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris.
    MARIUS - Dans un classement, il n'y a que trois tiers.
    CÉSAR - Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers.
    MARIUS - Eh non, ça ne dépend pas. Même dans un arrosoir, on ne peut mettre que trois tiers.
    CÉSAR - Alors, explique-moi comment j'en ai mis quatre dans ce classement.
    MARIUS - Ça, c'est de l'Arithmétique.

    Donc, de trois choses l'une:
    Soit ce blog atteint le top 100 de Wikio et alors ce classement serait tout à fait intéressant, absolument utile, formidable,...;
    Soit il est entre la 100e et 150e place et alors ce classement serait certes intéressant mais un peu décevant et il faudrait revoir l'algorythme qui ne doit pas fonctionner tout à fait correctement;
    Soit il descendrait au dessous de la 150e place et franchement hein Wikio, ben on s'en moque, ce qui compte c'est de continuer à faire des billets sur les oeuvres qui sont dans ma collection!

  • Daniel Piret, Le Navire-Planète

    Daniel Piret propose dans Le Navire-Planète une histoire dans laquelle on trouve des statues mayas flottant dans l'espace...

    piret le navire-planete.jpg

     

  • I love your blog

    i love your blog.jpgEt me voilà une nouvelle fois tagué. C'est le tour de Melle Ciguë qui m'enjoint de dénoncer mes sept blogs préférés.
    Allons-y (sans ordre de préférence):

    Grand-Sachem-La-Brocante qui présente sa collection d'Indiens d'Amérique du nord,

    Gaël de Toutderien, noble blogueur amateur de BD,

    Cathulu et Cuneipage qui me permettent d'être un peu au courant de l'actualité littéraire,

    Nicolas Ancion dont le livre Nous sommes tous des Playmobiles m'a beaucoup plu (même si ça manquait un peu de Précolombiens,

    Partageons mon avis car j'aime le ton politique de bistro et parce qu'il faut toujours citer le n°1 des classements pour êter bien vu ;oD

    Technologies du langage car j'y apprends toujours quelque chose.

    "Sept" étant un peu limitatif, les blogs étant un peu un miroir de chacun, même si je ne suis nullement superstitieux, je préfère prendre mes précautions et citer en vrac quelques autres blogs plus orientés science-fiction: Génération Science-Fiction, Russkaya Fantastika , André-François Ruaud (pour fayoter avec le patron :oD), et puis plein d'autres que je lis et qu'il me faudrait citer mais...

  • Castelli & Villa, A l'ombre de Téotihuacan ( Martin Mystère )

    Grand Sachem La Brocante me signale l'existence du Mustang n° 298. La couverture nous montre Martin Mystère dans une position pour le moins désagréable. Sur le site PIMPF, j'ai trouvé ce petit résumé:

    ""A l'ombre de Téotihuacan" (Castelli & Villa) 1ère partie. Arrivé à Mexico, Martin rencontre Lopez, un ami mexicain qui lui devait un direct du droit. Sitôt la dette réglée, ils tombent dans les bras l'un de l'autre et ce dernier ne tarde pas à trouver l'explication du message mystérieux : il s'agit d'un message publicitaire griffoné sur un mur contre quelques pesos pour le dernier livre de Martin traduit au Mexique. Cependant, Lopez semble avoir de graves problèmes avec le chef de la pègre locale et il s'éclipse sans explications..."

    Le récit se poursuit dans le n° 299.

     

    mustang 298.jpg

    Castelli & Villa, A l'ombre de Téotihuacan, 1ère partie,
    série Martin Mystère, Mustang n° 298, Semic, mars 2001.

  • Le Météore n°4

    Le quatrième numéro du Météore, fanzine spécialisé dans la science-fiction populaire, vient de paraître:

    Au sommaire :
    - Guy L’Eclair : Les éditions françaises
    - Guy L’Eclair : La première saga
    - Anticipation : Les rééditions
    - Interview de Laurent Genefort
    - Robert Clauzel, propos de correspondance
    - Préfaces parallèles
    - Jimmy Guieu : les nouvelles
    - La bibliothèque du Météore
    - L’énigme du pôle
    - Bob Morane, aventurier du temps (2ème partie)
    - Guy l’Eclair: Tournage sur Pluton

    Pour le commander, toutes les informations figurent sur le site http://meteore.stellarque.com qui vient de subir de nombreuses modifications. (Commande par chèque ou par Paypal)

     

    meteo_04.jpg

     

  • Bernard Villaret, "Les Pierres-Oiseaux"

    Bernard Villaret ouvre son recueil Pas d'avenir pour les sapiens par une nouvelle qui a pour titre "Les Pierres-Oiseaux".
    La couverture du recueil oriente assez clairement vers une SF pour jeunes.

     

     

    villaret pas d'avenir pour les sapiens.jpg

    Bernard Villaret, "Les Pierres-Oiseaux"
    in Pas d'avenir pour les sapiens
    ,
    collection SF, n° 3, Editions Fernand Nathan, 1980

  • Les Précolombiens et les Utopies

    La découverte du "Nouveau Monde" a été à l’origine de nombreuses utopies. Si le caractère fictionnel de ces lieux de bonheur (Thomas More a forgé le terme Utopie avec deux mots grecs : ύ-τοπος, nulle part et ηύ-τοπος, lieu de bonheur) n’est pas à démontrer, les utopies ne sont pas à proprement parler des romans. Il s’agit avant tout d’essais visant à montrer des réalités parfaites. La découverte d’une altérité radicale de l’autre côté de l’Atlantique suscita de nombreuses utopies.

    Thomas More indique dans son Utopie (1516) que l’île a été découverte par Raphaël Hythloday, compagnon d’Amerigo Vespucci, celui qui donna son (pré)nom au nouveau continent. La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon est située sur l’île de Bensalem, plus loin que l’Amérique.

    Le fonctionnement, en grande partie rêvé par les découvreurs, de la société inca fit écrire au père Acosta dans son Histoire naturelle et incas_patate_1615_Guaman_Poma.jpgmorale des Indes (1590) : "Aucun particulier ne possédait d’affaires personnelles, et les Indiens péruviens ne possédaient pas non plus de terre propre, si ce n’était par faveur de l’Inca, et dans ce cas la terre ne pouvait être transmise à ses héritiers. Ces terres en communauté étaient réparties chaque année : on donnait à chacun le morceau de terre qui lui était nécessaire pour subvenir au besoin de sa personne et à ceux de sa femme et de ses enfants".

    mariategui.jpgCette forme de communisme fut mise en avant dans les années 1920 par José Carlos Mariategui (photo ci-contre), révolutionnaire péruvien, qui trouvait là un moyen de s’affranchir de l’héritage européen. Citons son ouvrage Sept essais d’interprétation de la réalité péruvienne (1928). D’autres auteurs (européens) avaient déjà utilisé cette référence au communisme pour décrire le fonctionnement de l’empire inca. C’est le cas, par exemple de Georges Rouma dans La civilisation des Incas et leur communisme authentique. Notes et commentaires (1924). Enfin, autre figure révolutionnaire de premier plan, Rosa Luxembourg évoque le communisme agrarien des Incas dans son Introduction à l’économie politique (1907).

    Nous citerons pour finir Candide ou l’Optimisme de Voltaire déjà chroniqué sur ce blog: ICI.