31.05.2009
Michael Cordy, La Source
L'idée de source est souvent présente dans les fictions qui mettent en scène des peuples précolombiens. On se souvient peut-être de la source de jouvence de Laurent Breton dans la nouvelle Coke.
La présentation de l'éditeur:
Au coeur des secrets du manuscrit Voynich, un formidable récit ésotérique, des ombres du Vatican aux temples perdus de l'Empire inca.
1912 Wilfrid Voynich fait l'acquisition dans un collège jésuite d'un mystérieux ouvrage, au texte codé et aux illustrations singulières. Depuis lors, nombre de cryptologues et d'experts ont tenté de percer le désormais célèbre code Voynich et d'en découvrir l'auteur.
2008 Vatican. Le père Torino, un haut dignitaire jésuite, trouve dans les archives de l'Inquisition les actes d'un obscur procès en hérésie de 1560, celui d'un prêtre ayant accompagné les conquistadors espagnols dans leur conquête de l'Empire inca. Peu de temps avant son exécution, ses geôliers avaient fait une étrange découverte dans sa cellule, un manuscrit écrit dans une langue cryptée, relatant sa découverte en Amérique du Sud d'un incroyable secret menaçant les fondements même de l'Église. Le manuscrit Voynich ?
C'est sur les traces de ce secret, dissimulé en Amazonie dans des vestiges de l'ancienne civilisation inca, que vont se lancer au péril de leur vie le père Torino et Pete Ross, le mari d'une universitaire ayant peut-être percé les secrets du code Voynich.
Avec ce thriller passionnant, Michael Cordy conjugue à merveille roman d'aventures, ésotérisme, histoire des civilisations disparues et nous offre l'analyse captivante d'une des plus grandes énigmes de notre temps, celle du manuscrit Voynich.

Michael Cordy, La Source (Traduit par Diniz Galhos),
Collection Ailleurs, Editions Le Cherche Midi, 2009
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| Tags : litterature, inca, roman policier, michael cordy, incas, thriller |
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Digg
Classement Wikio & quelques statistiques en exclu Juin 2009
Il est de tradition de parler du classement Wikio et de ses statistiques. Pour le Top Wikio, il faut attendre aux environs du 5 de chaque, et la blogosphère frémit, s'agite, critique pendant quelques jours un classement dont elle ne saurait se passer... jusqu'à ce que l'effervescence redescende. Je regarderai, comme tout le monde, avec une oeil amusé (pas forcément comme tout le monde).
En mai, Wikio annonçant ceci:
Dès le mois prochain, vous retrouverez ici la nouvelle présentation du classement des blogs. Suite aux nombreuses suggestions de nos utilisateurs, et du Wikio Labs, nous allons procéder à un véritable "ravalement de façade" de notre classement.
Au delà de la simple amélioration visuelle, nous souhaitons avant tout mieux mettre en avant les particularités de chacune des communautés qui font la blogosphère. Nous allons par ailleurs donner plus de visibilité aux blogs présents dans le classement, à l'aide de nouvelles fonctionnalités telles que l'affichage d'un snapshot du site, le calcul de tags clouds associés, la présentation des articles les plus remarquables de chacun, et bien plus encore...
Hormis les mots auxquels je ne comprends rien et que je signale en gras à l'attention de mes aimables lecteurs, cela me semble clair: il va y avoir des changements (m'enfin à la lecture de l'extrait ci-dessous, vous l'aviez deviné et vous constatez que ce que j'écris là n'est que de la pathétique paraphrase deux fois vaut mieux qu'une). N'étant pas dans le secret des dieux, je ne peux vous en dire plus.
Pour ce qui concerne le classement de ce blog: je n'en sais rien non plus. Il paraît que l'on peut deviner une tendance grâce à Wikiopole car pour affecter une taille de bulle à chaque blog sur la carte un score est donné. Sois je n'ai rien compris, soit ce blog reste à l'exacte même position, soit Wikiopole n'est pas actualisée à l'heure où je vous écris.
Plusieurs blogs m'ont lié ce mois-ci: que les esprits de Xochiquetzal, Viracocha et Ek Chuah veillent sur Gaël, Homer, Nicolas, Nicolas J., Rimbus, mtislav. Ajoutons Grand-Sachem-la-Brocante pour qu'il monte au classement (et qu'un jour peut-être les frères Indiens du Nord et du Sud surpassent les Visages Pâles dans les classements Divers et Littérature :-D ).
Et maintenant les statistiques pour le mois de mai pour ce blog:
Ce n'est pas terrible.
Ah, oui, vous voulez des chiffres !
(entre parenthèses, les chiffres d'avril 2009, histoire de mesurer la chute vertigineuse de l'audience comparer)
3687 visiteurs (4 217) avec une moyenne de 122 visiteurs par jour (140)
7 911 pages vues (13 635) pour une moyenne quotidienne 263 pages (454)
De toute manière: c'est la faute aux ponts et aux jours fériés!
Il ne reste que ce 31 mai pour modifier la tendance ;)
10:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : stats, blog, litterature |
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Digg
30.05.2009
Corinne Guitteaud, La Vague
Corinne Guitteaud poursuit l'écriture de son oeuvre.
Je signale la parution de son dernier recueil de nouvelles. L'une d'entre elles pourrait particulièrement concerner ce blog...
Un recueil de 5 nouvelles, dont trois inédites (les autres étant lisibles sur le site www.editions-voyel.fr) sont disponibles à la commande.
Format A5
Nbre de pages : 132
Prix : 9 euros + frais de port offerts.
Seuls 25 exemplaires ont été tirés à ce format. Le recueil passera ensuite au format 13x20, 172 pages et 10 euros, avec une autre couverture.
Quatrième de couverture :
La Vague :
Une expédition interstellaire tombe sur une étrange anomalie. (SF)
L'Astrogate :
Comment une fille de ferme et un pilote de vaisseau interstellaire pourraient-ils s'aimer ? (SF)
Mon Empire pour un cheval
Et si Christophe Colomb était tombé sur une redoutable puissance miliaire en cherchant une nouvelle route pour les Indes ? (uchronie)
L'Enfant de l'Apocalypse
Démon et prince charmant s'affrontent pour l'amour d'une jeune femme (fantasy)
En Quête d'Eternité :
Le remède anti-mort a enfin été trouvé, mais l'humanité est-elle prête (SF)
Commandez vite votre exemplaire !

Corinne Guitteaud, La Vague, Editions Voy'[el], 2009
20:41 Publié dans Science-fiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : littérature, sf, science fiction, corinne guitteaud, christophe colomb, uchronie |
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Digg
29.05.2009
Rechercher des références
J'utilise souvent les moteurs de recherche pour découvrir ou confirmer des références bibliographiques pour le sujet qui intéresse ce blog.
A force d’accumuler des notes et des chroniques sur des fictions mettant en scène des peuples précolombiens, je me retrouve un peu embêté avec les requêtes Google. Longtemps, je me suis contenter de demander : « roman science-fiction (ou policier ou historique,…) + le nom d’un peuple (aztèque, inca, maya,…) ». Cela a bien fonctionné jusqu’à ces derniers temps.
Sur la plupart de mes requêtes habituelles (un peu pointues, il faut l’avouer), utiles pour repérer les titres nouveaux surtout, mon blog se trouve désormais sur les premières pages de Google (le page rank de ce blog est passé de 3 à 4 il y a peu). C’est flatteur. Mais un peu embêtant pour trouver de nouvelles références…
Les informations que je recueille sur différents fora sont précieuses (surtout pour le domaine ancien, mon préféré avec la science-fiction, le nec plus ultra étant la science-fiction ancienne). Evidemment, si chère lectrice, cher lecteur, tu pouvais me donner quelques références supplémentaires...
(Dites donc, je commence à m'exprimer comme un vrai geek moi :oD )
19:48 Publié dans Autres | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : litterature, bibliographie, recherche |
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Digg
28.05.2009
Clara Miccinelli & Carlo Animato, Nerofumo
Une petite recherche sur Google m'a permis de découvrir un titre que je ne connaissais pas encore: Nerofumo de Clara Miccinelli & Carlo Animato. Le livre est da'bord paru en Italie avant d'être traduit en France et édité aux éditions Métailié en 2007.
Correction: Vous avez lu hier:
A lire la 4e de couverture, on sent une certaine influence Da-vinci-codienne.
[EDIT: Carlo Animato me signale dans un commentaire que le livre a été écrit en 2003 - la même année que le da Vinci Code. Il semble donc que ce soit l'éditeur qui ait mis en avant cette impression. Evidemment c'est vendeur mais cela peut aussi être trompeur. Je m'y suis laissé prendre. pas de clonage du Da Vinci Code donc, comme ce fut le cas pour de nombreux ouvrages publiés. Ca me donne encore un peu plus envie de le lire!]
Les avis lu ici ou là me donne certes l'envie de le lire mais sans doute un peu plus tard. Disons qu'il reste pour l'instant sur dans ma PAA (il y a la PAL: pile à lire, la PAE, pile à écrire et la PAA, pile à acheter, expression pour laquelle je dépose un Copyright ;) ).
4e de couverture:
En 1618 à Màlaga, l'inquisiteur Juan de Mariana rencontre un étrange Péruvien assis sur la tombe de Blas Valera, le jésuite métis poursuivi par la vindicte de l'inflexible Aquaviva, général de la Compagnie de Jésus. Au même moment à Rome le successeur d'Aquaviva reçoit "une lettre de l'enfer" écrite par Valera, mort depuis vingt ans... Tout document relatif à Valera a disparu des archives de la Compagnie de Jésus. L'inquisiteur et son étrange compagnon vont chercher à connaître la vérité. Quels secrets détenait Valera ? Ils se trouvent confrontés à un double mystère : celui de la disparition organisée des écrits et témoignages de Valera, et celui de sa lutte pour faire connaître la vérité de la Légende Noire de la conquête de l'Empire des Incas dont il a été victime en tant que métis. Roman policier historique, ce texte est en réalité un "docufiction" né de la découverte par Clara Miccinelli en 1998, au hasard d'un héritage familial, d'une série de documents inédits sur la conquête du Pérou.

Clara Miccinelli & Carlo Animato, Nerofumo,
Editions Métailié, 2007.
22:10 Publié dans Roman historique, Roman policier | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : litterature, roman historique, roman policier, jésuite, pérou |
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Digg
27.05.2009
L'anonymat des blogs?
Après Nicolas de Partageons le reste, voici qu’Homer me taggue sur la question de l’anonymat.
Pour le premier, j’ai répondu à côté de la question, comptant sur sa lecture en diagonale (il est difficilement pour un être humain de suivre près de 200 blogs et de tout lire), le second me contraint donc à répondre vraiment à cette interrogation :
« Bon, Mesdames, Messieurs, chers compatriotes, on parle beaucoup de l’anonymat dans les blogs mais au fond de nous-mêmes est-ce qu’on ne devrait pas s’en foutre royalement dans la mesure où la plupart des gens ne savent même pas ce c’est qu’un blog ? Ne serait-on pas un peu trop centrés sur nous-mêmes ? ».
En fait, je m’en moque. Royalement.
La blogosphère m’amuse surtout. Je ne me moque pas, hein, que cela s’entende bien. C’est amusant de bloguer et de lire des blogs . Est-ce sérieux ? Sans doute parfois mais pas toujours. Je mets de côté les blogs technologiques que je ne lis pratiquement jamais (sauf quand ils parlent du langage ;) ). Partager son avis , raconter ses hésitations pour choisir des disques pour animer un anniversaire d’enfant , raconter sa vie, émettre des opinions ,… Bien. Ca je lis et je commente.
En revanche, sur mon blog je n’exprime guère d’avis susceptibles d’être polémique. Pourquoi un pseudonyme alors ? Parce que c’est amusant. Ce n’est pas pour me cacher. Avant de bloguer, je viens du monde des fora (pluriel de forum) dans lequel le pseudonymat est roi.
Je parle bien de pseudonymat, qui n’est pas exactement la même chose que l’anonymat.
Un site donne la définition du pseudonymat :
« Le pseudonymat revêt plusieurs dimensions :
• L’usage d’un nom d’emprunt pour dissimuler son identité ;
• Le choix d’un nom dédié à une activité (pseudonyme unique pour les usages en ligne ou nom de scène d’un artiste) ;
• La possibilité pour une personne de disposer de plusieurs identités »
Ce n’est donc pas de l’anonymat. Rappelons la définition du mot « anonyme » du Littré sur ce point :
Qui est sans nom. Garder l'anonyme, faire un secret de son nom.
Qu’apprend-t-on avec ce billet ?
1/ Que Férocias n’est pas mon vrai nom. On sait (même sans savoir qui est vraiment Férocias) que c’est un nom de personnage, on imagine (avec raisons) qu’il s’agit d’une sorte de super-héros (en fait, je sais parfaitement qui est Férocias, le vrai, enfin le faux, celui qui n’existe pas, hormis dans les livres et peu de mes lecteurs peuvent en dire autant mais ils vont se renseigner et tomberont peut-être sur un indice important concernant mon identité réelle, ouf la parenthèse est longue et il est temps de la refermer).
2/ Que je ne prends pas au sérieux tout cela (je pose déjà un sourire narquois à chaque début de mois sur le classement Wikio, de toute manière celui de Blogonet est bien mieux car il classe à une meilleure place ce blog :D, gagner des places, en perdre tout ça. Je poursuis la parenthèse car en même temps j’ai deux choses à dire à propos du classement Wikio Littérature : a. beaucoup des blogs bien classés se contentent de faire de la copie des quatrième de couverture, des dossiers de presse, je ne vais pas prendre mon cas – même si l’on peut estimer raisonnablement que je suis un gros lecteur – mais celui de Francis Lacassin – faisez donc une recherche sur Google si vous ne savez qui était Francis Lacassin - gros lecteur, il s’avalait un peu plus de 300 livres par an, eh bien avec cet honorable score, il ne pourrait pas tenir un blog à jour quotidiennement b. franchement , un blog qui ne parle, dans le fond, que de fictions mettant en scène des Précolombiens, hein, ça mérite vraiment de figurer dans un top 100 où l’on parle de Jane Auster et de Paul Austen – ou l’inverse si vous voulez)
3/ Que le tenancier a un peu de culture. Il cite le Littré en écrivant Le Littré et non Dictionnaire de la Langue Française contenant 1° Pour la nomenclature : Tous les mots qui se trouvent dans le Dictionnaire de l'Académie française et tous les termes usuels des sciences, des arts, des métiers et de la vie pratique : 2° pour la grammaire : La prononciation de chaque mot figurée, et, quand il y a lieu, discutée ; L'examen des locutions, des idiotismes, des exceptions, et, en certains cas, de l'orthographe actuelle, Avec des remarques critiques sur les difficultés et les irrégularités de la langue ; 3° Pour la signification des mots : Les définitions, les diverses acceptions rangées dans leur ordre logique, avec de nombreux exemples tirés des auteurs classiques et autres ; les synonymes principalement considérés dans leurs relations avec les définitions. 4° Pour la partie historique : Une collection de phrases appartenant aux anciens écrivains depuis les premiers temps de la langue française jusqu'au seizième siècle, et disposées dans l'ordre chronologique à la suite des mots auxquels elles se rapportent ; 5° Pour l’étymologie : La détermination ou du moins la discussion de l’origine de chaque mot établie par la comparaison des mêmes formes dans le français, dans les patois et dans l'espagnol, l'italien, et le provençal ou langue d'oc. par É. Littré de l’institut (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres)
Chère lectrice, cher lecteur, si tu es arrivé(e) jusqu'ici tu peux te considérer comme taggué. Merci de mettre un lien (anonyme, pseudonyme ou vrai-nonyme) vers ce billet ;)
22:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : blog, litterature, chaine, anonymat, pseudonyme |
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Digg
Philip Ardagh, Les Aztèques
A la fin des années 1990, Casterman a lancé une collection pour la jeunesse nommée "Les Détectives de l'histoire". Le principe est simple: Deux livres en un seul : un album documentaire sur une civilisation et un roman “policier” (sous forme d'un livret inséré dans la couverture, je ne sais si c'est bien visible sur l'image ci-dessous) qui invite le lecteur à résoudre une mystérieuse énigme. Lez succès n'a pas dû être fracassant car je ne connais que deux titres dans cette collection vite arrêtée et qui n'apparaît plus au catalogue de l'éditeur.
L'ouvrage Les Aztèques signé par Philip Ardagh est donc composé de deux parties. La première est documentaire et présente la vie, l'histoire, les moeurs des Aztèques. La seconde, intitulée L'Espion ennemi, est un jeu policier dans lequel le jeune lecteur doit répondre à des questions pour résoudre une énigme. Evidemment, les réponses se trouvent dans la partie documentaire (pas besoin d'Internet pour répondre à des questions!).
La présentation de l'éditeur:
Dans l'Espion ennemi, te voilà transporté au Mexique et chargé d'une mission bien délicate : démasquer le traître qui divulgue les plans de bataille d'un général aztèque.
Il te faudra découvrir les indices, identifier les suspects et chercher les bonnes réponses aux questions. Des réponses qui se trouvent dans les pages de Les Aztèques, un album documentaire consacré à cette étonnante civilisation. L'ouvrage offre des dizaines d'illustrations en couleur reconstituant la vie à l'époque des Aztèques et permet d'admirer les oeuvres et les monuments qu'ils ont laissés derrière eux.

Philip Ardagh, Les Aztèques,
collection Les Détectives de l'histoire,
Casterman, 1998
Illustrations de Colin
00:25 Publié dans Jeunesse, Roman historique, Roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : litterature, azteque, litterature jeunesse, policier, jeux |
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Digg
25.05.2009
Julien Coupat et L'autre Livre
Je n'ai pas d'avis particulier à exprimer sur l'affaire Julien Coupat. Néanmoins, pour ce qui concerne le monde des livres en général et de l'édition en particulier, il y a de quoi, parfois, avoir quelques inquiétudes à avoir quant à la liberté d'éditer et de faire circuler des idées. Je ne suis pas certain que Fayard qui publie aussi bien les ouvrages de Jean Mabire consacrés, par exemple, à la division Charlemagne ou à la division SS Hitlerjungend que ceux d'ATTAC puisse être classé à l'extrême droite pour le premier qu'à l'extrême gauche pour le second. Evidemment dans le cas de la maison d'édition La Fabrique le problème est un peu différent. Editrice de L'Insurrection qui vient signé du Comité invisible (dont on ne connaît toujours pas les membres ni qui se cache vraiment derrière ce pseudonyme), La Fabrique a une ligne éditoriale clairement affichée. Paru en 2007, le livre vaut à Erci Hazan plusieurs heures de convocation le 9 mai 2009. . Je partage assez l'avis d'André-François Ruaud sur le livre (avis à lire ICI) et aussi l'émotion de nombreux signataires de la pétition lancée par les éditions La Découverte. Il ne s'agit pas de juger du contenu du livre mais des méthodes qui semblent bien être une atteinte à la liberté d'imprimer pour laquelle se sont battus les Philosophes des Lumières. L'association L'autre Livre a réagi à cette affaire avec le communiqué suivant (envoyé à nombre d'éditeurs indépendants et récupéré par votre serviteur par des voies détournées ;) ):
l’autre LETTREPoints de vue des éditeurs indépendants
sur l’actualité du monde du livre
Tél : 01 48 04 09 40 - Fax : 01 48 04 09 26
Au nom d’on ne sait quelle lutte pour défendre une certaine idée de la démocratie, comment a-t-on pu passer de la malveillance il y a plusieurs mois sur des caténaires du réseau TGV à la remise en cause de la liberté d’expression éditoriale?
Qui a eu l’idée, le 9 avril dernier, de faire convoquer par la brigade de l’anti-terrorisme de la police judiciaire le directeur des éditions « La Fabrique », Eric Hazan?
Cette convocation, qui a duré trois heure trente selon la presse, avait pour objectif d’établir un lien entre un livre sorti en 2007, « L’insurrection qui vient », signé par « un comité invisible », édité par la Fabrique, et Julien Coupat, soupçonné de terrorisme dans l’affaire des caténaires, qui pourrait être selon les enquêteurs un des membres auteur de ce « comité invisible ».
Comment pouvons-nous accepter qu’un éditeur soit entendu plusieurs heures comme témoin dans une affaire dans laquelle il n’est évidemment pas témoin des faits instruits, simplement parce qu’un de ses auteurs présumés est accusé politiquement et médiatiquement d’être un affreux terroriste?
La question n’étant pas de savoir si un éditeur adhère à toutes les thèses qu’il publie, ou s’il considère que son rôle est de témoigner d’une époque où la noirceur des prévisions est très souvent apocalyptique.
Ne devons-nous pas à juste titre, confrère éditeur, nous inquiéter au cas où nous aurions sans le savoir un auteur en indélicatesse avec la justice ou la police de notre pays ? Cette affaire nous prouve que le risque existe dans certains esprits de considérer comme complice le simple fait d’assimilation auteur-éditeur à une « association de malfaiteurs », ce qui est réprimé par la loi.
Notre association ne peut admettre, à l’heure où ce que certains nomment « la menace de révolution » s’affiche à la une des magazines comme dans les propos d’un ex-premier ministre, M. de Villepin, que la publication d’un livre qui évoque une « insurrection à venir » peut être retenue comme une charge lors d’une enquête de police contre son auteur et son éditeur.
Il ne peut ni ne doit y avoir, selon notre association, de remise en cause « légitime » de la liberté d’expression.
Au-delà de notre solidarité pleine et entière avec l’ami de notre association « Eric Hazan », l’autre Livre invite les éditeurs indépendants à être fraternels et vigilants devant cette menace, et à informer notre association de tout manquement de la part de représentants de l’Etat à la liberté d’éditer et de circulation des idées.
« Pour une fois que l’on arrête un coupable, il est innocent », citation des Dupont-Dupond (affreux gauchistes) dans « Les bijoux de la Castafiore » d’Hergé (un affreux terroriste).
Gérard CHERBONNIER,
Trésorier de L’autre livre
Editions Le Petit Pavé
23:20 Publié dans Autres | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : julien coupat, l'autre livre, litterature, actualité |
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Digg
Georges Vogt, La Madonne des Inkas
Non, il n'y a pas de fôte dans le tire de ce billet du jour. INKAS est bien orthographié de cette manière sur la couverture de ce fascicule pour la jeunesse (que je ne possède toujours pas) signé Georges Vogt et paru dans la collection Junior (collection évoquée plusieurs fois sur ce blog) des éditions S.T.A.E.L. en 1948.
Merci à Arzam du forum A Propos de Littérature Populaire pour la reproduction de la couverture!

Georges Vogt, La Madonne des Inkas,
collection Junior, n°31, éditions STAEL, 1948
08:50 Publié dans Jeunesse, Littérature populaire | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : litterature, litterature populaire, collection junior, inca, incas |
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Digg
24.05.2009
Luis Mizon, L’Indien. Témoignages d’une fascination
Né en 1942 à Valpareiso, Luis Mizon quitte le Chili pour arriver en 1974 en France. Poète mais aussi romancier et anthologiste même peintre, Luis Mizon s’attache à faire (re-) découvrir la culture sud américaine et notamment celle précolombienne.
Il a écrit au moins une fiction mettant en scène des Précolombiens : La Mort de l’Inca (Seuil 1992, paraît être indisponible chez les libraires).
L’anthologie L’Indien. Témoignages d’une fascination n’est pas une fiction. Elle est pourtant fort importante car elle permet de suivre le cheminement de l’image de l’Indien (du Nor, du Sud, du Centre avec un intérêt marqué pour les civilisations urbaines méso-américaines et inca) qui fascine et révulse les Européens.
On y trouve des textes le plus souvent oubliés : Ramon Pané, Marcos de Niza, Juan de Zamarraga, Pedro de Castaneda, Fernando d’Alva, Ixtlilxochilt,… Beaucoup de ces textes avaient été traduits en France au XIXe siècle avant de tomber dans le sommeil des bibliothèques. La découverte de l’Amérique est un moment inouïe : c’est la perception du monde qui change. Dès Montaigne cela est palpable.
Si l’Indien représente l’autre, il est aussi tous les autres : le fou, le sauvage et aussi celui qui a développé une civilisation originale. Cette anthologie offre un panorama des regards sur l’Indien de la Renaissance jusqu’à notre époque.

Luis Mizon, L’Indien. Témoignages d’une fascination,
collection Les Voies du Sud,
Editions La Différence, 1992
22:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : litterature, indien, précolombiens, luis mizon, analyse, image |
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