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  • Classement Wikio Octobre 2009 Exclu!

    Les fins de mois se suivent et se ressemblent de moins en moins. Le classement Wikio approche mais les billets sur le sujet sont peu nombreux. Il s'est installé dans les moeurs de la blogosphère et, même si je ne doute pas qu'il est toujours suivi par de nombreux blogueurs, il est moins source de discussion et de polémiques qu'il y a quelques mois.

    o N'empêche que ça fait toujours plaisir d'être bien classé
    o N'empêche que les classements on s'en moque
    o N'empêche que c'est amusant
    o N'empêche que ça pas être facile de faire mieux
    o N'empêche que vraiment ces histoires de classement c'est digne de la cour de récré

    N'empeche que maintenant il va falloir choisir votre ou vos réponse(s) ou en proposer une autre.

    L'outil WikioLabs me signale que les blogs suivant ont cité Les Peuples du Soleil:

    Répertoire de la Science Fiction
    De tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs
    Mon Mulhouse
    Le chemin du Rayon
    Unhuman
    La Maison du Faucon
    Partageons le reste !
    Partageons mon avis
    Les privilégiés parlent aux Français...

    Rimbus le blog

    Post-it littéraire
    Traqueur Stellaire

    Olympe et le plafond de verre

    Partageons mes âneries

    Le coucou de Claviers

    Le blog de Hypos
    Le blog de Rébus
    Unique et commun à la fois
    mtislav
    Gularu #Blog
    Betapolitique
    arf
    Le Village des NRV
    Un an au Pérou

  • P. Ventura & G-P Ceserani, A la découverte des Mayas

    Il est des jours où l’on des petits bonheurs dont ceux qui en sont la cause l’ignorent, ou du moins ils ne le mesurent pas exactement. Avec Grand Sachem la Brocante nous nous envoyons des livres que nous chinons l’un pour l’autre. A lui les Indiens du Nord, à moi ceux du Sud (j’en ai beaucoup qui dorment dans des cartons). Dernièrement, il m’a fait parvenir A la découverte des Mayas de P. Ventura et G.-P. Ceserani (adaptation française de Rémi Simon). Bon très bien direz-vous : l’histoire de John Lloyd Stephens et Frederick Catherwood qui explorèrent et firent connaître les cités Mayas à partir de 1839. Fort bien : ce n’est pas une fiction. En même temps quand Grand-Sachem m’a indiqué le titre, j’en étais à peu près certain. Il m’avait parlé des illustrations et les illustrations sont toujours très utiles pour égayer un blog. J’ouvre donc l’enveloppe, déplie le papier bulles qui protège les deux ouvrages envoyés par Grand-Sachem, regarde la couverture de A la recherche des Mayas et là un grand sourire se dessine sur mon visage : je connais ce trait, ce dessinateur ! C’est un petit bonheur. Quand j’étais enfant, j’avais reçu en cadeau plusieurs volumes de la collection Voyages publiée par Fernand Nathan : Le Voyage de Marco Polo, Le Voyage de Christophe Colomb, les Voyages de James Cook. Je passais des heures à les lire, à regarder les images, observer les cartes. A rêver en somme. Ces livres sont quelque part chez moi. Grand-Sachem m’a donné envie de les rechercher et de m’y replonger.

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  • Mayne Reid, Les Exilés dans la forêt

    mayne reid.jpgLe Capitaine Thomas Mayne Reid (1818-1883) est un écrivain britannique. Pasteur, il abandonne son sacerdoce pour courir l'aventure au Mexique et aux Etats-Unis. Il est trappeur, militaire, journaliste,... et même champion de croquet! Ses romans d'aventures obtinrent un immense succès. Grand-Sachem-la-brocante a parlé de cet auteur dans un billet.
    Parmi ses livres, retenons Les Exilés dans la forêt pour lequel j'ai trouvé ce petit résumé:

    "À la fin du siècle dernier, un riche créole, Don Pablo Ramero, doit fuir le joug des espagnols qui lui ont confisqué tous ses biens et l'ont condamné à mort. Accompagné de sa femme, de ses deux enfants et de leur fidèle serviteur indien, il traverse la Cordillère des Andes. Les fugitifs vont devoir alors apprendre à utiliser leur environnement pour subsister durant ce pénible voyage..."

    Parmi les épreuves à traverser, on y trouve à peu près tous les animaux dangereux que recèle l'Amazonie mais aussi les autochtones parfois un peu hostiles!

    Les éditions sont multiples. Voici par exemple celle de la collection Les Amis des Jeunes qui accueillit un autre Capitaine, le Capitaine (autoproclamé celui-ci) W.E.Johns, auteur notamment de la série Biggles.

    L'illustration en couleur est de Robert Accart, les autres sont signées Mirabelle.

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    Mayne Reid, Les Exilés dans la forêt,
    Collection Les Amis des Jeunes, B. Arthaud, 1949

  • Frédéric Valade, La Fille du Jaguar

    J'ai déjà présenté L'Araignée Verte de Frédéric Valade.
    Dans la même collection Bibliothèque des Grandes aventures éditée par Tallandier, Valade a publié La Fille du Jaguar.
    Dans ce récit de jungle, les héros foulent "cette terre vierge [...] empire des sauvages, leur inexpugnable forteresse naturelle, où ils auraient pu braver victorieusement des armées entières, où ils étaient les maîtres, où leur domination subsisterait encore durant de longues années" (p. 159-160).

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    Frédéric Valade, La Fille du Jaguar,
    Bibliothèque des Grandes Aventures,
    Le Livre National, Editions Jules Tallandier, 1927

     

  • [Jeu] Mais où se cache Carmen Sandiego?

    carmen sandiego.jpgMais qui est Carmen Sandiego?

    Carmen Sandiego est la plus grande cambrioleuse de notre époque. Poursuivie par les agents de l'ACME (Agence Centrale Mission Enquête, elle leur échappe constamment. Sans doute le fait qu'elle ait d'abord fait partie de cette agence qui traque les voleurs d'oeuvres d'art est-il un début d'explication. En revanche pourquoi la femme en rouge a-t-elle changé de camp reste un mystère.

    Créé en 1983, le personnage de Carmen Sandiego a été décliné sur de nombreux supports: jeux videos ludo-éducatifs, figurines, jeux télévisés, dessins animés, bande dessinée,...

    Mais où se cache Carmen Sandiego?

    Partout où elle passe, Carmen Sandiego laisse des indices qui permettent d'acquérir des connaissances sur l'Egypte, New York ou le Macchu Pichu.

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    On peut la retrouver en février 2009 sur un jeu video créé par Mindscape pour PC, Nintendo DS,... intitulé Mais où se cache Carmen Sandiego?

  • Gaston Leroux, L'Epouse du Soleil (41épisode)

    Le Blog Les Peuples du Soleil vous propose aujourd’hui le quarantième-et-unième épisode du grand roman de Gaston Leroux L’Epouse du Soleil.

    MARIE-THÉRÈSE MURÉE VIVANTE

    Les mammaconas, de plus en plus affolées par le feu, le sang dont elles étaient couvertes, et l’odeur atroce, et la fumée odieusement parfumée des bûchers, réclamaient, elles aussi, le supplice. Trois d’entre elles se jetèrent dans les flammes, mais en ressortirent presque aussitôt, tendant la gorge au sacrificateur qui les fit mourir, comme elles le désiraient. Et on ne sait jusqu’où aurait été ce délire du sacrifice et de la mort si le geste de Huascar n’y avait mis fin (1).

    Sur un signe de lui la musique infernale cessa, les danses et les chants s’apaisèrent et les gardiens du Temple éteignirent sous la cendre les restes des bûchers. C’était le tour de Marie-Thérèse. Raymond, presque évanoui, rouvrit les yeux à la parole d’Orellana.

    Il vit les mammaconas dépouiller Marie-Thérèse des ornements de prix dont elle était littéralement couverte. Sur elle, « les larmes du Soleil », selon l’expression consacrée, brillaient de leur éclat doré, de la tête aux pieds. Sa chevelure, ses oreilles, ses joues, sa poitrine, ses épaules, ses beaux bras, ses nobles jambes, ses chevilles sur les sandales d’or, ne laissaient voir que bijoux, plaques et disques éblouissants, pendentifs et bracelets. Tout cela lui fut enlevé et précieusement déposé dans un bassin d’or. On lui ôta également le fatal bracelet-soleil d’or. Ces bijoux devaient être à nouveau cachés jusqu’au jour qui viendrait dans dix ans, où l’Inca aurait besoin d’une nouvelle épouse du Soleil.

    Pendant qu’on la dévêtait ainsi de sa gaine d’or, au fur et à mesure du travail rapide des mammaconas, Marie-Thérèse, dont les yeux étaient toujours clos, apparaissait entièrement cerclée de bandelettes. Extérieurement, on en avait déjà fait une momie. Ses bras étaient attachés à son corps. On n’avait plus qu’à la déposer dans son tombeau. Les yeux de Raymond ne quittaient plus ce qu’il pouvait voir encore de ce visage bien-aimé sous les bandes de toile parfumées qui lui liaient le menton, le front et les lèvres, laissant seulement à découvert les yeux fermés et la bouche entr’ouverte, mais immobile comme si elle venait d’exhaler le dernier soupir. Et il crut fermement que Marie-Thérèse était bien morte. Et cela, ne cessait-il de se répéter, était mieux ainsi. Ainsi, elle ne se sentait pas enlever par les trois hideux gardiens du Temple qui la déposaient sur la chaise funèbre et qui, suivis de toute la théorie des mammaconas la glissaient dans l’épaisseur de la muraille, dans ce trou où elle devait rester mille ans pour être ensuite brûlée à son tour.

    À ce moment, les rayons du soleil, comme pour faire une échelle d’or à celle que les Incas, ses enfants, lui envoyaient dans leur piété cruelle, vinrent se poser près de Marie-Thérèse. Ils illuminaient sa tombe étroite et Raymond ne perdit rien des derniers gestes de l’atroce cérémonie. Il s’agissait de replacer les trois plaques lourdes, de granit rose, qui, glissant les unes sur les autres et s’adaptant et s’ajustant d’une façon parfaite, allaient fermer la tombe, selon le mode architectural des Incas.

    L’opération se poursuivit dans le silence le plus terrible.

    Toute l’assemblée avait les yeux fixés sur celle que l’on murait, mais nul n’eût pu dire si elle n’était point déjà morte.

    La première plaque glissée par les trois gardiens du Temple qui pliaient sous le fardeau cacha Marie-Thérèse jusqu’aux genoux. La seconde, apportée à hauteur du niveau supérieur de la première pierre vers une plate-forme roulante, fut poussée à son tour et cacha Marie-Thérèse jusqu’aux épaules.

    On ne voyait plus maintenant que sa tête dans ce trou funèbre, sa tête entourée de bandelettes, sa tête de momie, son visage de morte. Et c’est alors que tout à coup un long frisson parcourut toute cette assemblée qui avait cependant assisté sans frémir à toutes les précédentes horreurs sacrées : les yeux de Marie-Thérèse venaient de s’ouvrir !…

    De s’ouvrir tout grands au fond de ce tombeau qui se refermait sur elle ! Les yeux étaient bien vivants, effroyablement ouverts, tout grands, tout grands sur ce qui lui restait à voir de la vie avant de n’avoir plus à contempler que la Ténèbre éternelle. Son regard vivant fixait ces gens qui la regardaient mourir, cette foule en habits de fête, ce Temple resplendissant, et, pour la dernière fois, la douce, la belle lumière du jour !

    Une angoisse surhumaine faisait s’agrandir encore, encore, ce grand, ce suprême regard qui n’allait plus rien voir, jamais !… Les lèvres remuèrent et l’on put croire qu’un cri suprême d’appel à la vie, qu’une clameur d’horreur pour la nuit du tombeau allait s’en échapper. Mais elles se refermèrent sur un pauvre gémissement sans force, tandis que la dernière pierre était poussée sur le grand regard vivant !

    Maintenant, elle appartenait au dieu.

    Huascar fit un signe sacré et l’exode commença en silence. Il convenait à tous de se retirer du Temple comme les ancêtres se retiraient de la chambre nuptiale après y avoir amené la tremblante épouse. Le départ s’accomplit, sans aucun chant, sans bruit, sans murmure. Il y eut le glissement des sandales innombrables sur les dalles. Et les prêtres, Huascar en tête, et les nobles, et les curacas, et les jeunes gens, et les vierges, et les mammaconas franchirent le seuil des portes d’or.

    Oviedo Runtu était descendu de son trône et s’était assis à côté de la momie royale, sur la chaise d’or occupée tout à l’heure par Marie-Thérèse ; les punchs rougeschargèrent sur leurs épaules les deux monarques, le mort et le vivant, et disparurent à leur tour au fond du couloir de la nuit.

    Il ne restait plus dans le Temple que les trois gardiens du Temple et les cendres des victimes.

    Les trois gnomes avaient à peine refermé les lourdes portes pour vaquer en paix à leurs soins domestiques qu’ils virent arriver sur eux une ombre forcenée et ils s’enfuirent, épouvantés, dans la chapelle de la Lune. Mais la sœur du dieu ne les protégea point. C’est sur les marches de son autel qu’ils furent abattus par le feu humain comme des bêtes mauvaises. C’est là que les trois crânes hideux éclatèrent sous les balles de Raymond ! Et le jeune homme, l’exécution achevée, bondit dans le Temple où déjà Orellana ébranlait les pierres tombales à grands coups de pioche. Il lui arracha l’outil, et, haletant, frappa à son tour.

    Mais les pierres ne remuaient point, et Raymond, le front couvert d’une sueur glacée, se demandait maintenant si tant de brutalité était utile. Il essayait de voir, de raisonner, en ce moment suprême. Il faisait appel à sa science d’ingénieur, à ses souvenirs d’école. Il s’efforçait d’oublier Marie-Thérèse qui agonisait derrière ces pierres pour ne penser qu’au problème qui les ferait basculer. Elles n’étaient point trop lourdes. Les forces d’Orellana et les siennes suffiraient à les soulever puisqu’elles avaient obéi aux efforts des trois gnomes. Et si on ne les avait point faites plus lourdes, c’était à cause de la nécessité où les prêtres incas étaient, évidemment, de les déplacer pour certaines cérémonies. Mais par où les prendre ? par où les prendre ?. (2)

     

    (1) Pour ces atroces sacrifices, voir tous les auteurs qui se sont occupés de l’ancien Pérou.
    (2) « Simplicité, symétrie et solidité, voilà les trois caractères par lesquels se distinguent avantageusement tous les édifices péruviens. » Humboldt. Vues des Cordillères, p. 115. Les pierres étaient taillées avec une grande régularité et ajustées avec une si exacte précision que, sans les cannelures, il serait impossible d’indiquer les joints. Les arêtes sont si finement travaillées et ajustées entre elles qu’il est impossible d’y glisser la lame d’un contenu. (Prescott.)


    La suite au prochain épisode!

  • Monique Davot & François Davot, Taliko, indien de Guyane

    Taliko, indien de Guyane, est un album du père Castor écrit par Monique Davot et illustré par François Davot que m’a envoyé Grand Sachem la Brocante. L’album nous narre la vie d’un petit indien wayana.

     

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    Les illustrations sur la vie quotidienne avec la cuisine, la pêche, les jeux, la construction des carbets (les maisons), les activités collectives, l’artisanat y côtoient celle sur la faune et la flore guyanaise.

     

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    Taliko grandit et c’est le moment de se soumettre au maraké, une suite d’épreuves parfois douloureuses, qui le transforme en homme.

    Abondamment illustré, l’album est agréable à lire et permet de partager la vie de ces Amérindiens que la civilisation moderne fait disparaître plus sûrement que les maladies, les privations ou la jungle.

     

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    Monique Davot (texte) & François Davot (dessins), Taliko, indien de Guyane,
    Albums du Père Castor, Flammarion, 1978