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  • Les dessous des classements de blogs Blogonet et Wikio

    Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

    Il est temps que vous sachiez ce que l'on cherche à
    vous cacher sur les classements Blogonet (qui paraîtra demain) et
    Wikio (à paraître vers le 5 novembre).
    On vous cache tout, on vous dit rien.


    Les classements de blogs pour le mois vont bientôt paraître. Le 1er du mois, c’est le Blogonet puis, vers le 5 c’est au tour du Wikio. Dénigrés ou encensés, ces classements restent consultés. Certains s’en moquent(1), d’autres s’en moquent(2), d’autres encore prêtent une attention affirmée.

    Ce n’est pas le sujet de ce billet, sinon le titre serait mensonger.

    Pour les mal-classés, il est de bon ton de dénigrer ces classements. Je suis d’accord avec eux - jusqu’au moment où je serai devant Pierre Assouline dans le classement Blogonet (il est classé 3ème et Les Peuples du Soleil 5ème).
    Il faut donc dire la vérité sur ces classements et la façon dont il sont faits.

    - On nous cache tout, on nous dit rien. (par Eté 67)

    - Comment que ça se fait que des blogs comme ce truc débile sur les fictions mettant en scène des peuples précolombiens (c’est même pas 2.0 ça !) soient devant le mien? hein ! J’suis l’meilleur, ma prose est d’un intérêt supérieur, j’suis commenté à donf’, je parle d’iPhone, je commente partout, je suis repris sur (longue liste): A1 Webmarks AIM Share Amazon Amen Me! AOL Mail Arto Ask Backflip Baidu BallHype Bebo Bit.ly bizSugar Bleetbox Blinklist Blogger Bloggy Blogmarks Bobrdobr Bordom Brainify Bryderi.se BuddyMarks Buzz Care2 CiteULike Connotea Delicious Designmoo Digg Diglog Diigo doMelhor Doower Dosti DotNetKicks Dzone Edelight eKudos Embarkons euCliquei Evernote Fabulously40 Facebook Fark Faves Favorites Favoritus Fnews Folkd Fresqui FriendFeed FunP Gabbr Gacetilla GlobalGrind GluvSnap Gmail Google Google Reader Gravee Grumper Haber.gen.tr HackerNews Hadash Hot Hatena HelloTxt HEMiDEMi Hipstr Hitmarks Hotklix Hotmail Hyves Identi.ca InvestorLinks Jamespot Jumptags Kaboodle Kaevur kIRTSY Kledy Kudos Laaikit Le Post Librerio Link Ninja Link-a-Gogo LinkedIn Live LiveJournal Lunch.com Lynki Memori.ru Menéame Mindbodygreen Mister Wong Mixx Multiply myAOL Mylinkvault MySpace N4G NetLog Netvibes Netvouz NewsTrust Newsvine Nujij OKNOtizie Oneview Osmosus Oyyla PDF Online PhoneFavs PimpThisBlog Ping.fm Planypus Plaxo Plurk Polladium Posterous Print PrintFriendly Propeller Pusha Reddit Segnalo SheToldMe Simpy Slashdot SmakNews SodaHead Sonico Sphinn Squidoo Startaid Strands studiVZ StumbleUpon Stumpedia Stylehive Svejo Symbaloo Tagza Technet Technorati TellMyPolitician ThisNext Tip'd Transferr Translate Tulinq Tumblr Tusul Twitter TypePad Viadeo Virb Webnews WordPress Worio Wovre Wykop Y! Mail Y! Bookmarks Yammer Yardbarker Yigg Yoolink Yorumcuyum YouMob

    - Ouf ! Hé bé ! Je ne connais pas 10% des sites et services listés ci-dessus mais je sais une chose qui est valable sur le net comme dans la vraie vie : être original, être soi-même, privilégié le contenu sur le contenant, tisser un réseau, être persévérant, voilà les recettes efficaces.

    Et demain quand tombera le Blogonet, on verra bien !

    (1) synonyme de : s’en contrebalancer

    (2) synonyme de railler

    Le secret est aussi ici, dans la liste des blogs qui m'ont fait l'amitié, le plaisir et/ou l'honneur de me citer:

    Répertoire de la Science Fiction

    De tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs

    Mon Mulhouse

    Partageons mon avis

    Le coucou de Claviers

    La Maison du Faucon

    Gularu #Blog

    arf

    Chez Homer

    Le blog de Hypos

    Les privilégiés parlent aux Français...

    Partageons mes âneries

    Rimbus le blog

    LES PENSEES DE MANU

    Partageons le reste !

    Bah !

    Unique et commun à la fois

    Unhuman

    Le blog de Rébus

    mtislav

    le blog de polluxe

    Le Village des NRV

    doyoulovewords

    Partagez mes vannes

    Carnet de notes de Yann Savidan

    Mon Mulhouse le blog 100 % BIO

    Traqueur Stellaire

    Grand-Sachem-la-brocante

    Grande Pirogue

  • XXX, Mister No, Make-Make

    Les lecteurs de ce blog ont déjà rencontré le personnage de Mister No. Si la plupart de ses aventures se déroulent en Amazonie , le pilote ne s'interdit pas d'en franchir les frontières. Nous le retrouvons sur l'Ile de Pâques confronté à la survivance de pratiques pascuanes un peu barbares certes  mais le sacrifice humain est parfois nécessaire.

     

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    Les coiffes, tout comme le cérémonial d'ailleurs, rappelle furieusement les civilisations précolombiennes. Et si le mystère du peuplement de cette île isolée du monde était enfin résolu?

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    XXX, Make-Make, Mister No,n° 75,
    Editions Aventures et Voyages, mars 1982


    Consultez les autres billets consacrés à Mister No

  • Astérix a 50 ans par Toutatis!

     

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    Il nous est rappelé qu'Astérix fête ses cinquante ans. Si vous avez raté la nouvelasterix la grande traversee 1.jpgle c'est que vous débarquez d'un pays lointain ou d'une autre planète.

    Astérix a tout de même découvert l'Amérique mais s'est contenté d'ouvrir le chemin pour les Vikings, sans aller plus au sud vers les civilisations Mayas pré-classiques ou les Chibchas.

    Il existe deux albums dans lesquels cette traversée inconnue des archéologues les plus experts nous est racontée. Le premier s'intitule La Grande traversée. Il s'agit du vingt-deuxième album de la série. Alors qu'Astérix et Obélix vont pêcher du poisson pour Panoramix, une tempête les fait traverser la Grande étendue d'eau salée et ils y rencontrent des Indiens (du nord). Des Vikings les ramèneront finalement chez eux.
    En 1994, un film d'animation adapte La Grande traversée, un album du asterix et les indiens.jpgfilm (une novélisation) sobrement intitulé Astérix et les Indiens paraît alors. je partage l'avis de Grand Sachem la brocante sur le niveau de l'album. Notons aussi que le prétexte initial n'est plus le même que dans l'album original: c'est Jules César qui fait enlever Panoramix pour l'emmener jusqu'au bout du monde et de le catapulter hors de la Terre, et ainsi supprimer la production de potion magique qui rend les Gaulois invincibles.

     

     

  • Philippe Delepierre, L'Aztèque du Charro laid

    La collection Le Poulpe, créée par JB Pouy aux éditions Baleine en 1995 compte à ce jour 175 titres. Tous les titres reposent sur un jeu de mot. JB Pouy a ouvert le bal avec La Petite Ecuyère a cafté. On trouve un Un Nain seul n'a pas de proches, ou un Certains l'aiment clos...
    Dans les romans, qui ont tous la même structure, le héros Gabriel Lecouvreur, un enquêteur indépendant qui ne rechigne pas à utiliser toutes les méthodes... même légales, témoigne de notre époque à travers faits divers et maladies du monde.

    Parmi les titres, on retiendra L'Aztèque du Charro laid, premier roman de Philippe Delepierre qui vit justement au Mexique.

    "L'Aztèque est saignant , mais pas très tendre. Le Poulpe, lui, arrive à point. Ses fredaines mexicaines d'antan l'appellent à Guadalajara. La belle Rosana est dans tous ses états, car ce sont des fillettes qu'on assassine. La cantina du Charro Feo abrite de bien vilains cocos, locos de chair fraîche et de crimes video. L'horreur est humaine dans ce Mexique décidément pas très catholique, et le diable rôde sous le bénitier."

     

    delepierre l'aztèque du charro laid.jpg

    Philippe Delepierre, L'Aztèque du Charro laid,
    Le Poulpe n°136, Editions Baleine, 1999

  • Musique, Utopie et Science-Fiction

    Une petite video consacrée à la musique de science-fiction:

  • Histoires de voyages dans le temps (swap Explorateurs du temps 2)

    Stephen Hawking a suggéré que l’absence de
    touristes venant du futur constitue
    un argument solide contre l’existence du
    voyage temporel dans le sens rétrograde.

    (wikipédia)


    Le voyage dans le temps est l’un des thèmes de la science-fiction que j’affectionne particulièrement. J’ai donc participé avec beaucoup de plaisir swap proposé par Lhisbei.

    A tort sans doute, j’aime la science-fiction d’idées plutôt que la hard SF, tout comme je préfère de loin la SF ancienne désormais un peu naïve du point de vue scientifique. Je n’insisterai pas sur mon plaisir à lire des récits dans lesquels de courageux explorateurs découvrent des mondes perdus et des civilisations cachées (et n’ont pas de problème pour expliquer leur souci d’ascenseur), surtout quand apparaissent des Aztèques, Incas et autres Mayas.

    Parmi les ouvrages envoyés par Isil se trouvait Histoires de voyages dans le temps de la collection La Grande anthologie de la science fiction (sans trait d’union et c’est important).

     

    histoires de voyages dans le temps.jpg

     

    Je possédais déjà cet ouvrage (stocké quelque part avec ses congénères de cette collection au fond d’un carton), cependant je l’ai relu avec intérêt. Les 19 nouvelles qui composent le recueil sont de qualité et permettent d’explorer nombre de paradoxes temporels. Je ne vais pas résumer chacune des nouvelles mais me contenter de donner un avis (qui paraîtra franchouillard) qui dépasse ce seul volume.

    Un constat me contrarie à chaque fois que j’ouvre ces anthologies tout comme quand je lis l’histoire de la science-fiction qui ouvre les cinq volumes d’une anthologie parue chez Librio (je pourrais donner des tas d’autres références qui m’énervent par moment mais bon on s’éloignerait du sujet).

    robida jadis chez aujourd'hui.jpgDans l’introduction, les anthologistes indiquent "cette anthologie a […] été établie méthodiquement dans l’intention de donner un aperçu aussi varié que possible de la science fiction anglo-saxonne de la fin des années 30 au début des années 60" et apportent cette justification à ce choix : "C’est aux Etats-Unis, accessoirement en Angleterre […] que se joue le deuxième acte de la constitution de la science fiction après l’ère, souvent européenne, des fondateurs". Certes. Mais alors que l’un des objectifs est de "construire une histoire dialectique du thème en ordonnant ses variations" pourquoi avoir totalement écarté des textes qui ne sont pas inconnus des anthologistes? Jacques Goimard note de nombreuses œuvres francophones qui relèvent du thème (et qui en sont même à la base !) : L’an 2440 de Sébastien Mercier (1770), Hurlubleu de Charles Nodier (1833), Le Club des Hachichins de Théophile Gautier (1846), Jadis chez aujourd’hui de Robida (1890), Le Règne du bonheur d’Alexandre Arnoux (1922), La Belle Valence de Théo Varlet et André Blandin (1923),… près de la moitié des références indiquées dans l’introduction sont de cet acabit. Il est bien dommage que les anthologistes n’aient pas cru bon de reprendre au moins un texte en guise de témoignage littéraire des inspirations anglo-saxons.

    Il est toujours regrettable de faire croire que la SF n’est qu’une littérature spécifiquement (ou presque) américaine et de voir les mêmes souvent s’étonner ensuite du peu d’auteurs européens qui s’y livrent.

    Il n’empêche que le niveau des nouvelles est excellent, que les styles sont variés tout comme le traitement du thème : du sérieux à l’humour, du voyage dans le passé à celui vers le futur, du voyageur du futur arrivant dans notre temps à celui de notre époque (au moins celle du milieu des années 1950) qui parcourt le temps. Les paradoxes sont souvent éclairants et sources de réflexion pour le lecteur (lisez "Comment fut découvert Morniel Mathaway" (1) de William Tenn et vous comprendrez pourquoi Frédéric Beigbeder n’a aucune chance de passer à la postérité).

     

     

     

     

    (1) J'ai relu ce texte en juin dernier dans le recueil Trésors et pièges du temps, Marginal, n° 2, Opta, 1974 sous le titre "La Soudaine gloire de Morniel Mathaway" et avec une autre traduction.

     

  • Un message des Editions Nilsane

    Philippe Guilbert, fondateur des Editions Nilsane qui se donnent pour but de faire découvrir au public francophone le meilleur de la science-fiction de langue allemande, ancienne ou moderne, m'a envoyé cette présentation fort alléchante des nouveautés .

    "J'ai créé ma petite maison d'édition en 2007 dans le but de proposer au public francophone des textes d'anticipation qui ont marqué l'histoire du genre dans les pays de langue allemande. C'est la collection "Arche de Noé" des éditions Nilsane qui rassemble aujourd'hui les traductions inédites de ces textes pour les sauver de l'oubli.

    La collection "Arche de Noé" propose pour l'instant deux volumes :

    l'évolution du militarisme.jpg1) Paul SCHEERBART, "L'évolution du militarisme aérien et la dissolution des infanteries, forteresses, flottes européennes", éditions Nilsane, coll. "Arche de Noé, 2008, 86 p.

    L'écrivain allemand Paul Scheerbart (1863-1915) développe dans ce texte satirique et antimilitariste une réflexion personnelle sur l'évolution de la guerre conventionnelle et les nouveaux défis que représente l'aéronautique militaire à cette époque. L'auteur y décrit les conséquences possibles d'une guerre aérienne totale sur la civilisation occidentale et plaide pour une union militaire européenne à la veille de la Première Guerre mondiale.

    Proposé pour la première fois en traduction française, ce texte daté de 1909 est accompagné :

    - de notes explicatives ;

    - d'un article sur son contexte historique et littéraire ;

    - des actes officiels des conférences de la paix de 1899 et 1907 auxquels Paul Scheerbart se réfère;

    - de quelques repères biographiques et bibliographiques;

    - et du premier chapitre d'un roman populaire allemand du début du XXe siècle, inspiré par Jules Verne, qui illustre l'imaginaire de toute puissance suscité par les développements de l'aéronautique : "Le pirate de l'air et son aéronef dirigeable".

    utopolis.jpg2) Werner ILLING, "Utopolis", éditions Nilsane, coll. "Arche de Noé", 2009, 277 p.

    Karl et Heinz, deux marins de Hambourg, échouent sur les côtes de la Communauté libre des travailleurs d'Utopie. Ils y découvrent une civilisation sans classes sociales entièrement tournée vers le progrès technique.

    Mais les derniers capitalistes qui vivent encore dans le quartier d'U-Privée trament un sombre complot qui pourrait bien signer la fin de ce monde idyllique. Karl et Heinz auront pour mission d'aider les Utopiens à défendre leur État idéal...

    "Utopolis" paraît aux éditions Der Bücherkreis en 1930, une maison d'édition affiliée au SPD. D'après le célèbre critique Franz Rottensteiner, Werner Illing signe alors l'un des meilleurs romans d'anticipation technique et sociale de la République de Weimar.

    Le texte est accompagné d'un dossier composé :

    - de notes explicatives ;

    - d'un article du spécialiste Wolfgang Both : "Werner Illing, Weimar et le mouvement ouvrier";

    - d'un article de Joachim Ruf, ayant droit de Werner Illing, sur la genèse de l'œuvre : "Tout ce qui a été s'ordonne en un sens nouveau";

    - d'une notice biographique;

    - et de quelques repères bibliographiques.

    Bonne lecture à tous,

    Philippe Guilbert"

    http://www.editions -nilsane. fr/